36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Partie I
On désigne par j le nombre complexe e2iπ/3. On considère le système (E)⎩⎨⎧x+y+z=ax+jy+j2z=bx+j2y+jz=coù a, b, c désignent trois nombres complexes donnés.
Le nombre complexe j vérifie
Aj2=1
Bj3−1=0
C1+j+j2=0
Nombres complexes
Les nombres complexes x, y et z vérifiant le système (E) sont tels que
A3y+(x+z)(1+j+j2)=a+bj2+cj
Nombres complexes
Le système (E)
An'admet pas de solution
Badmet au moins deux solutions
Cadmet une solution unique x=(a+b+c)/3y=(a+bj2+cj)/3z=(a+bj+cj2)/3
Nombres complexes
Une condition nécessaire et suffisante pour que x, y, z vérifiant le système (E) soient des nombres réels est
Aa, b, c réels
Ba, b, c complexes non réels
Ca réel et b=c=0
Nombres complexes
Partie II
n étant un entier naturel et α un nombre réel non nul on poseun=∫0πeαxcosnxdxetvn=∫0πeαxsinnxdx
un vérifie pour tout n entier naturel
Aun=(1/αn)[eαxsinnx]0π pour n entier strictement positif et u0=(eαπ−1)/α
Intégration
vn satisfait, pour tout n entier naturel non nul
Avn=(1/αn)[−eαxcosnx]0π
Intégration
La valeur absolue de un est, pour tout n entier naturel, majorée par (propositions A et B), et celle de vn est majorée par (propositions C et D)
A∣α∣/(n2+α2)
Intégration
La suite (v2k), k entier strictement positif, est équivalente à la suite de terme général
A(1−eαπ)/(2k)
B(1+eαπ)/k
Intégration
Ales suites (un) et (vn) ne peuvent être convergentes car elles ne sont pas de signe constant
Bles suites (un) et (vn) convergent car toute suite majorée est convergente
Suites et séries numériques
Partie III
On considère les fonctions φ1 qui à u élément du segment I=[0,π/2] associe φ1(u)=1/(x2(cosu)2+(sinu)2) et φ2 qui à u élément du segment I associe φ2(u)=(sinu)/(x2(cosu)2+(sinu)2), x étant un paramètre réel.
La fonction φ1
Aest définie sur I pour tout x réel
Best définie sur I pour tout x réel positif ou nul
Cest définie et continue sur I pour x réel strictement positif
Dest continue sur I uniquement pour x réel strictement positif
Fonctions, limites et développements limités
La fonction φ2
Aest dérivable sur I pour tout x réel non nul
Best dérivable sur I pour tout x réel
Cest dérivable sur ]0,π/2] pour tout x réel et a pour dérivée φ2′(u)=(x2(cosu)3+2(x2−1/2)(cosu)(sinu)2)/(x2(cosu)2+(sinu)2)2
Fonctions, limites et développements limités
Les intégrales ∫0π/2φ1(u)du et ∫0π/2φ2(u)du
Intégration
La fonction F définie par F(X)=∫0X(1/(1+t2))dt
An'est pas définie sur R
Intégration
On pose J(x)=∫0π/2φ1(u)du et K(x)=∫0π/2φ2(u)du, x appartenant à ]0,1[. On obtient en utilisant les changements de variable t=(tanu)/x et v=cosu
Intégration
On rappelle que, pour x appartenant à ]0,1[, K(x)=∫0π/2φ2(u)du (question 14). La fonction K(x) est équivalente au voisinage de 0 à la fonction
Fonctions, limites et développements limités
On considère l'application f définie sur ]0,+∞[ par f(x)=x∫0π/2uφ1(u)du. La fonction f vérifie
Intégration
La fonction h définie sur R par h(u)=u−(πsinu)/2 vérifie
Ah est indéfiniment dérivable sur R
Bh est dérivable mais n'est pas deux fois dérivable sur R
Ch est positive sur [0,π/2] car h′ est strictement positive sur ce segment
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que, pour x appartenant à ]0,1[, K(x)=∫0π/2φ2(u)du (question 14), et que f est l'application définie sur ]0,+∞[ par f(x)=x∫0π/2uφ1(u)du (question 16). On a pour tout x appartenant à l'intervalle ]0,1[
Intégration
On rappelle que f est l'application définie sur ]0,+∞[ par f(x)=x∫0π/2uφ1(u)du (question 16). Lorsque x tend vers +∞, f(x) a pour limite, si elle existe,
Intégration
Soit g la fonction définie sur ]0,+∞[ par g(x)=∫0π/2(u/(x(cosu)2+(sinu)2))du. x désignant un réel strictement positif et k un réel tel que 0<∣k∣<x/2, on pose, pour tout u appartenant au segment IP=x(cosu)2+(sinu)2 et Q=k(cosu)2. On a
Intégration
On rappelle que f est l'application définie sur ]0,+∞[ par f(x)=x∫0π/2uφ1(u)du (question 16), et que g est la fonction définie sur ]0,+∞[ par g(x)=∫0π/2(u/(x(cosu)2+(sinu)2))du (question 20). On a
Intégration
Partie IV
Dans l'espace vectoriel F des fonctions réelles définies et indéfiniment dérivables sur R, on considère l'ensemble E des fonctions de la forme P(x)chx+Q(x)shx où P et Q sont deux fonctions polynômes à coefficients réels de degré inférieur ou égal à 2. On désigne par f1, f2, f3, f4, f5, f6 les fonctions définies sur R par f1(x)=chx, f2(x)=shx, f3(x)=xchx, f4(x)=xshx, f5(x)=x2chx, f6(x)=x2shx.
L'ensemble E
Aest un anneau
Best un sous-espace vectoriel de F
Cn'est pas un sous-espace vectoriel de F
Dgroupe pour la loi de multiplication des fonctions
EAucune des propositions n'est exacte
Algèbre linéaire et matrices
On pose f(x)=(λ1+λ2x+λ3x2)chx+(μ1+μ2x+μ3x2)ex
Algèbre linéaire et matrices
La famille des six fonctions f1, f2, f3, f4, f5, f6
Algèbre linéaire et matrices
On note D l'application de F dans F qui à une fonction f associe sa dérivée f′
AD est une application linéaire de E dans F mais n'est pas un endomorphisme de E
BD n'est pas un endomorphisme de F
Algèbre linéaire et matrices
On note D l'application de F dans F qui à une fonction f associe sa dérivée f′. La matrice de D dans une base de E constituée à l'aide des fonctions f1, f2, f3, f4, f5, f6 est
Algèbre linéaire et matrices
On note D l'application de F dans F qui à une fonction f associe sa dérivée f′. L'application D
Aréalise une bijection de E sur lui-même
Bne réalise pas une bijection de E sur lui-même car elle n'est pas injective
Cne réalise pas une bijection de F sur lui-même car D(f+k)=D(f) avec k est une fonction constante donnée
Algèbre linéaire et matrices
On note D l'application de F dans F qui à une fonction f associe sa dérivée f′. On note id l'application identique de F dans lui-même.
Al'image de E par l'application (D2−id) est l'espace vectoriel de dimension 4 engendré par la famille (f1,f2,f3,f4)
Algèbre linéaire et matrices
On note D l'application de F dans F qui à une fonction f associe sa dérivée f′. On note id l'application identique de F dans lui-même. Le noyau de l'application (D2−id)
Algèbre linéaire et matrices
On note D l'application de F dans F qui à une fonction f associe sa dérivée f′. On note id l'application identique de F dans lui-même. Le noyau de l'application (D2−id)2
Algèbre linéaire et matrices
On note D l'application de F dans F qui à une fonction f associe sa dérivée f′. On note id l'application identique de F dans lui-même. Le noyau de l'application (D2−id)3
Algèbre linéaire et matrices
On note D l'application de F dans F qui à une fonction f associe sa dérivée f′. On note id l'application identique de F dans lui-même. L'ensemble des solutions de l'équation différentielle linéairey(6)−3y(4)+3y(2)−y=0
Algèbre linéaire et matrices
Partie V
Soit n un entier positif ou nul, on note En l'espace vectoriel des polynômes à une indéterminée X à coefficients réels de degré au plus égal à n. Il existe, pour tout n entier naturel, un et un seul polynôme Pn appartenant à En qui vérifiecos(nx)=Pn(cosx) pour tout x reˊel
On a pour tout entier n strictement positif
APn+1+Pn−1=XPn
Polynômes
Ces polynômes vérifient pour tout n, Pn′ désignant le polynôme dérivé de Pn,
APn(0)=1 et Pn est pair si n est pair
Polynômes
Pour n>0, lorsque x tend vers +∞, la fonction polynôme Pn(x) est équivalente à
A2nxn
B
Polynômes
Les polynômes P3 et P4 sont
AP3=4X3−3X et P4=8X4+8X2+1
Polynômes
D1−j−j2=0
EAucune des propositions n'est exacte
B3y+(x+z)(1+j+j2)=a+b+c
C3y+(x+z)(1+j+j2)=a+bj+cj2
D3x+(y+z)(1+j+j2)=a+bj2+cj
EAucune des propositions n'est exacte
Dadmet une solution unique x=(a+b+c)/3y=(a+bj+cj2)/3z=(a+bj2+cj)/3
EAucune des propositions n'est exacte
Da réel et b et c complexes conjugués car j2 et (−j) sont complexes conjugués
EAucune des propositions n'est exacte
Bun=(1/α)[eαx(cosnx−(n/α)sinαx)]0π+(n2/α2)un
Cun=(1/(n2+α2))[eαx(αcosnx+nsinnx)]0π
Dun=(1/(n2−α2))((−1)neαπα−α)
EAucune des propositions n'est exacte
Bvn=(1/α)[eαx(sinnx−(n/α)cosnx)]0π−(n2/α2)vn
Cvn=(1/(n2−α2))[eαx(ncosnx−αsinnx)]0π
Dvn=(1/(n2+α2))((−1)n+1neαπ+n)
EAucune des propositions n'est exacte
B∣α∣/(1+eαπ)/∣n2−α2∣
Cn(1−eαπ)/(n2+α2)
D(1+eαπ)/(αn)
EAucune des propositions n'est exacte
C1/(2k)
D1/k
EAucune des propositions n'est exacte
Cla suite (un) converge vers 0
Dla suite (un) diverge car la suite de terme général cosnx n'admet pas de limite
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
Da pour dérivée pour tout u appartenant I et pour tout x réel strictement positif φ2′(u)=(cosu)/(1−x2)(sin2u)
EAucune des propositions n'est exacte
Asont définies pour tout x réel car toute fonction continue sur un segment est intégrable sur ce segment
Bsont définies pour tout x réel non nul car toute fonction définie sur un segment est intégrable sur ce segment
Csont définies pour x réel strictement positif car toute fonction continue sur un segment est intégrable sur ce segment
Dsont définies pour tout x réel non nul car toute fonction continue sur un segment est intégrable sur ce segment
Bl'image de E par l'application (D2−id) est un espace vectoriel de dimension 3
Cl'image de E par l'application (D2−id)2 est un espace vectoriel de dimension 3
Dl'image de E par l'application (D2−id)p, pour p entier supérieur ou égal à 3 est l'espace réduit au vecteur nul
EAucune des propositions n'est exacte
Aest réduit à l'application nulle car (D2−id) est une application linéaire injective
Best l'espace des solutions de l'équation différentielle f′′−f=0
Cest l'espace des solutions de l'équation différentielle (f′)2−f=0
Dest l'espace de dimension 2 engendré par la famille (f1,f2)
EAucune des propositions n'est exacte
Aest réduit à l'application nulle car (D2−id) est une application linéaire injective
Best l'espace des solutions de l'équation différentielle f′′−f=0
Cest l'espace de dimension 2 des solutions de l'équation différentielle f′′−f=λchx+μshx où λ et μ sont des constantes réelles
Dest l'espace de dimension 4 engendré par la famille (f1,f2,f3,f4)
EAucune des propositions n'est exacte
Aest l'espace des solutions de l'équation différentielle f′′−f=0
Best l'espace de dimension 2 des solutions de l'équation différentielle f′′−f=λ1chx+μ1shx+λ2xchx+μ2xshx où λ1, λ2, μ1, μ2 sont des constantes réelles
Cest l'espace de dimension 4 engendré par la famille (f1,f2,f3,f4)
Dest réduit à l'application nulle car (D2−id) est une application linéaire injective