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Aperçu de l'épreuve
36
Questions
36
Corrigés rédigés
100%
4
Chapitres couverts
École Nationale de l'Aviation Civile · France
ENAC EPL 2026 (physique)
2026
2h
36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Partie 1 : Cinématique d'une course
Une piste circulaire horizontale de course à pied, de rayon R, est parcourue par deux coureurs A et B. On les assimile à des corpuscules (points matériels) et on note respectivement φA et φB les angles polaires qui permettent de les repérer sur le cercle. La piste est orientée dans le sens trigonométrique (Fig. ci-après). On note ωA=φ˙A et ωB=φ˙B.
Indiquer la ou les réponses correcte(s).
ALorsque A se déplace, la composante radiale (normale au cercle) de son vecteur vitesse est nulle.
BLorsque A se déplace, la composante orthoradiale (tangente au cercle) de son vecteur vitesse est nulle.
CLorsque A se déplace, la composante radiale (normale au cercle) de son vecteur accélération est nulle.
DLorsque le mouvement de A est uniforme, la composante orthoradiale (tangente au cercle) de son vecteur accélération est nulle.
EAucune des propositions n'est exacte
Mécanique
Initialement : φA=π/2rad et φB=0. Les mouvements de A et de B sont uniformes dans le sens direct, mais B est plus rapide que A (ωB>ωA). Exprimer la vitesse angulaire minimale ωm que doit avoir A afin d'effectuer n tours complets (n est un entier strictement positif), sans jamais être rattrapé par B.
Mécanique
Le mobile B parcourt la piste à vitesse constante dans le sens direct (ωB>0). À un instant pris comme origine temporelle, il passe par la position φB=0, tandis que A, initialement immobile, démarre de la position φA=π/2rad, avec une accélération angulaire uniforme (i.e. constante au cours du temps) α=φ¨A>0. Le coureur A espère effectuer un tour complet sans être rattrapé par B. Exprimer l'accélération angulaire minimale αm nécessaire pour y parvenir :
Mécanique
Trouver, dans les mêmes conditions que celles de la question précédente, l'accélération angulaire maximale αM permettant à A de ne pas rattraper B dans sa course pour un seul tour de A :
AαM=π4ωB2
Mécanique
Initialement : φA=0 et φB=φ0>0. Le mouvement de A est uniforme dans le sens direct (ωA>0) tandis que celui de B est uniforme dans le sens indirect (ωB<0) ; A étant le plus rapide (ωA>∣ωB∣). Trouver la valeur φn de la position de A lorsqu'il rencontre B pour la n-ième fois :
Mécanique
Initialement : φA=φB=0. Les mouvements de A et de B sont uniformes mais ils courent en sens inverse l'un de l'autre (A étant le plus rapide). Chaque fois qu'ils se rencontrent, ils changent de sens. Quelle distance dn, A a-t-il parcourue, lors de la n-ième rencontre ?
Mécanique
Partie 2 : Corpuscule dans une goulotte
Dans le référentiel du laboratoire supposé galiléen, un plan P est incliné d'un angle α par rapport au plan horizontal. Ce plan est muni d'un repère direct R=(O,eX,eY,eZ) où eY donne la direction ascendante de plus forte pente, eX est un vecteur horizontal contenu dans P et eZ, un vecteur orthogonal à P. Un palet A (masse m) assimilé à un corpuscule (i.e. point matériel), glisse sans aucun frottement à l'intérieur d'une goulotte circulaire de rayon b, contenue dans P. On note er=OA/OA le vecteur radial et θ l'angle qui positionne l'axe OA par rapport à l'axe (O,−eY), que l'on oriente dans le sens direct. La force de réaction qu'exercent P et la goulotte sur le palet s'écrit : R=−Rrer+RZeZ où Rr⩾0 et RZ⩾0. On note g le champ de pesanteur terrestre et g son intensité (Fig. ci-après).
Exprimer OA ainsi que le poids P de A :
AOA=bsinθeX−bcosθeY
Mécanique
Exprimer le moment MO(P) en O du poids (dans R) :
AMO(P)=mgbcosαsinθmgbcosαcosθ−mgbsinαcosθ
Mécanique
Exprimer le moment MO(R) en O de la réaction (dans R) :
AMO(R)=bRZsinθbRZcosθ0
Mécanique
Déterminer l'équation du mouvement de A :
Aθ¨−ω02sinθ=0 avec ω0=(bgsinα)1/2
Mécanique
Le palet est abandonné sans vitesse initiale depuis la position θ(0)=θ0. Déterminer θ˙(θ) :
Aθ˙(θ)=±2ω0(cosθ−cosθ0)1/2
Mécanique
En déduire Rr (on rappelle que R=−Rrer+RZeZ) :
Mécanique
Partie 3 : Associations de lentilles
Une lentille mince convergente L1, de centre O1 et de focale f1′=50cm, est utilisée pour former l'image A1B1 d'un objet AB placé dans un plan orthogonal à l'axe optique de L1, A se trouvant sur l'axe optique. Dans tout l'exercice, on admet que les conditions de Gauss sont satisfaites.
L'image est située en avant de L1 (i.e. à gauche de L1 lorsque la lumière arrive par la gauche). Que peut-on affirmer ?
AL'objet est réel.
BL'objet est virtuel.
CL'image est réelle.
DL'image est virtuelle.
EAucune des propositions n'est exacte
Optique géométrique
L'objet AB, de taille AB=1cm, est maintenant placé à 25cm en avant de L1. Où se trouve son image et quelle est sa taille A1B1 ?
Optique géométrique
On accole à L1 une deuxième lentille identique, sans modifier la position de AB. Où se forme l'image ?
AO1A1=12,5cm
Optique géométrique
On considère désormais l'association de L1 avec une lentille L2 divergente de centre O2, de focale f2′=−10cm, de même axe optique que L1, placée à une distance O1O2=40cm de L1 (Fig. ci-après). L'objet AB (taille AB=1cm) est à 1m en avant de L1. Où se trouve l'image A2B2 de AB à travers l'association (L1,L2) et quelle est sa taille A2B2 ?
Optique géométrique
L'objet (AB) est désormais situé à l'infini. Où se trouvent A1B1 et A2B2 ?
Optique géométrique
Lorsqu'on rapproche AB de L1, dans quel sens se déplacent A1B1 et A2B2 ?
Optique géométrique
Partie 4 : Transformations d'un gaz
Un gaz parfait (n moles) est enfermé dans une enceinte athermane (i.e. calorifugée) qui possède une paroi mobile, appelée piston, également calorifugée, capable de se déplacer orthogonalement à sa surface (plane et d'aire A) le long d'un axe vertical et sans frottement. On néglige la masse du piston. On note g le champ de pesanteur, g son intensité, et p0 la pression qui règne à l'extérieur de l'enceinte. Le système est initialement en équilibre thermodynamique dans l'état (1), à la température T1 (Fig. ci-après). On note R la constante des gaz parfaits et γ=Cpm/CVm, le rapport de la capacité thermique molaire du gaz à pression constante sur sa capacité thermique molaire à volume constant.
On note M la masse molaire du gaz, et dans l'état (1) : ρ1 sa masse volumique, p1 sa pression et V1 son volume. Exprimer p1 et V1 :
Thermodynamique
On dépose une masse m sur le piston, que l'on a préalablement bloqué. Puis on libère le piston qui s'enfonce dans le gaz, et on admet qu'il s'immobilise (rapidement) ; un nouvel état d'équilibre thermodynamique, noté (2), est atteint (Fig. ci-avant). On désigne par p2, V2 et T2, respectivement la pression, le volume et la température de l'état (2). Exprimer le travail W12 algébriquement reçu par le gaz au cours de cette transformation :
Thermodynamique
À l'aide du premier principe, exprimer T2 en fonction de T1, V1 et p2 :
Thermodynamique
Le système étant dans l'état (2), on ferme l'interrupteur K. Le générateur, de force électromotrice (tension) E, débite alors un courant dans un résistor de résistance r situé dans l'enceinte (Fig. ci-avant), pendant une durée τ. Le système atteint alors un état d'équilibre noté (3). On désigne par p3, V3 et T3, respectivement la pression, le volume et la température de l'état (3). Décrire la transformation menant de (2) à (3).
Thermodynamique
Quelle quantité d'énergie E(r) le gaz reçoit-il durant cette transformation ?
AE(r)=0
BE(r)=−rE2τ
Thermodynamique
Déterminer T3 :
AT3=T2
Thermodynamique
Partie 5 : Électrocinétique des régimes transitoires
Un circuit comporte deux interrupteurs K et K′ initialement ouverts, un condensateur de capacité C initialement déchargé, deux résistors de résistances r et R, une bobine idéale d'inductance L et un générateur de tension continue de force électromotrice (tension) E. On note uC(t) la tension aux bornes du condensateur (Fig. ci-après). Depuis un état stationnaire (ici repos électrique), à un instant pris comme origine temporelle (t=0), on ferme K (K′ demeurant ouvert).
Déterminer uC(0+) et uC(∞) :
AuC(0+)=0
Électricité (électrocinétique)
Lorsque t>0, uC(t) vérifie l'équation différentielle suivante : dtduC+τ1uC=τ2E où τ1 et τ2 sont deux constantes par rapport au temps que l'on exprimera :
Électricité (électrocinétique)
En déduire uC(t) :
AuC(t)=(r+RR)[1−exp(−τ2t)]E
Électricité (électrocinétique)
Lorsque le régime établi est atteint, on ouvre K. À un nouvel instant pris comme nouvelle origine temporelle, on ferme K′. L'équation différentielle suivante est alors vérifiée : dt2d2uC+Qω0dtduC+ω02uC=ω02E0 où ω0, E0 et Q sont des constantes par rapport au temps. Exprimer ω0 et E0.
Électricité (électrocinétique)
Exprimer Q :
AQ=R(LC)1/2
B
Électricité (électrocinétique)
Lorsque Q>1/2, on pose : ωa=ω0(1−4Q21)1/2 On introduit deux constantes temporelles A et B, dont les valeurs ne sont pas demandées. La tension uC(t) s'écrit :
Électricité (électrocinétique)
Partie 6 : Régime sinusoïdal forcé établi
On considère un circuit qui comporte un générateur idéal de tension qui délivre des signaux sinusoïdaux ue(t) d'amplitude um et de pulsation ω, d'un résistor de résistance R=200Ω (tension à ses bornes uR(t) d'amplitude uR,m), et d'un condensateur de capacité C=5μF (tension à ses bornes uC(t) d'amplitude uC,m). On se place en régime établi (dit aussi permanent). On mesure uR,m=4V et uC,m=2V (Fig. ci-après).
Déterminer ω :
Aω=200rad⋅s−1
Bω=2000rad⋅s−1
Électricité (électrocinétique)
Déterminer um :
Aum=2V
Bum=23V
Électricité (électrocinétique)
On insère, en série dans le circuit précédent, une bobine d'inductance L=10mH qui présente à ses bornes une tension uL(t) d'amplitude uL,m. Le circuit fonctionne encore en régime établi (Fig. ci-après). Le générateur délivre cette fois une tension sinusoïdale d'amplitude um′ et de pulsation ω′. On mesure à nouveau uR,m=4V et uC,m=2V. Déterminer ω′ :
Électricité (électrocinétique)
Déterminer uL,m :
AuL,m=4mV
BuL,m=40mV
Électricité (électrocinétique)
Déterminer um′ :
Aum′≈1V
Bum′≈4V
Électricité (électrocinétique)
Que vaudraient les amplitudes de la tension aux bornes du résistor (uR,res) et aux bornes du condensateur (uC,res) si le générateur délivrait une tension sinusoïdale d'amplitude 10V et de fréquence égale à la fréquence propre du circuit ?
AuR,res≈5V
Électricité (électrocinétique)
Aωm=(2πn2πn−π/2)ωB
Bωm=(2πn+3π/22πn)ωB
Cωm=(2πn+π/22πn)ωB
Dωm=4n1ωB
EAucune des propositions n'est exacte
Aαm=25π8ωB2
Bαm=25π16ωB2
Cαm=5π4ωB2
Dαm=5π2ωB2
EAucune des propositions n'est exacte
BαM=π8ωB2
CαM=π16ωB2
DαM=5π2ωB2
EAucune des propositions n'est exacte
Aφn=ωA−ωBφ0+2π(n−1)ωA
Bφn=ωA−ωBφ0+2πnωA
Cφn=ωA+ωBφ0+2πnωA
Dφn=ωA+ωBφ0+2π(n−1)ωA
EAucune des propositions n'est exacte
Adn=2πnR
Bdn=ωA−ωB2πnRωA
Cdn=ωA+ωB2πnRωA
Ddn=ωB+ωA2πnRωB
EAucune des propositions n'est exacte
BOA=bcosθeX−bsinθeY
CP=−mgsinαeY−mgcosαeZ
DP=mgcosαeY−mgsinαeZ
EAucune des propositions n'est exacte
BMO(P)=mgbcosαcosθmgbcosαsinθ−mgbsinαsinθ
CMO(P)=mgbsinαcosθmgbsinαsinθ−mgbcosαsinθ
DMO(P)=mgbsinαsinθmgbsinαcosθ−mgbcosαcosθ
EAucune des propositions n'est exacte
BMO(R)=−bRZcosθbRZsinθ0
CMO(R)=−bRZsinθ−bRZcosθ0
DMO(R)=−bRZcosθ−bRZsinθ0
EAucune des propositions n'est exacte
Bθ¨+ω02sinθ=0 avec ω0=(bgsinα)1/2
Cθ¨−ω02sinθ=0 avec ω0=(bgcosα)1/2
Dθ¨+ω02sinθ=0 avec ω0=(bgcosα)1/2
EAucune des propositions n'est exacte
Bθ˙(θ)=±2ω0(cosθ+cosθ0)1/2
Cθ˙(θ)=±2ω0(sinθ0−sinθ)1/2
Dθ˙(θ)=±2ω0(sinθ+sinθ0)1/2
EAucune des propositions n'est exacte
ARr=mgsinα(3cosθ+2cosθ0)
BRr=mgsinα(cosθ−cosθ0)
CRr=mgsinα(2cosθ−3cosθ0)
DRr=mgsinα(3cosθ−2cosθ0)
EAucune des propositions n'est exacte
AO1A1=−25cm
BO1A1=−50cm
CA1B1=0,5cm
DA1B1=2cm
EAucune des propositions n'est exacte
BO1A1=25cm
CO1A1=50cm
DO1A1 est infinie.
EAucune des propositions n'est exacte
AO2A2=−12cm
BO2A2 est infinie.
CA2B2=2mm
DA2B2=−1,2mm
EAucune des propositions n'est exacte
AO1A1 est infinie.
BO1A1=50cm
CO2A2 est infinie.
DO2A2=10cm
EAucune des propositions n'est exacte
AA1B1 et A2B2 se déplacent vers la gauche.
BA1B1 et A2B2 se déplacent vers la droite.
CA1B1 se déplace vers la droite et A2B2 se déplace vers la gauche.
DA1B1 se déplace vers la gauche et A2B2 se déplace vers la droite.