36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Exercice 1
On note R l'ensemble des réels a∈R. Soit E l'ensemble des fonctions continues sur R. On considère alors l'application φa définie par :∀f∈E,∀x∈R,x=a,φa(f)(x)=x−a1∫axf(t)dt.
Parmi les assertions suivantes, lesquelles sont vraies :
ASi ∘ note la composition de deux applications, (E,∘) est un groupe.
BSi + note la somme de deux applications, (E,+) est un groupe commutatif d'élément neutre IdE:x↦x.
Algèbre linéaire et matrices
Parmi les assertions suivantes, lesquelles sont vraies :
Af admet une primitive, car pour toute fonction g définie sur R, x↦∫axg(t)dt en est une primitive.
Bφa est prolongeable par continuité en a.
Intégration
Nota Bene : Dans toute la suite, si l'on a prolongé une fonction ψ par continuité en a, on continuera à appeler ψ cette prolongée.
On peut affirmer dès lors que :
Aφa définit un endomorphisme de E, puisque ∀(f,g)∈E2,φa(fg)=φa(f)φa(g).
Algèbre linéaire et matrices
Nota Bene : Dans toute la suite, si l'on a prolongé une fonction ψ par continuité en a, on continuera à appeler ψ cette prolongée. Si on étudie la dérivabilité de φa(f) sur R, on peut affirmer que :
ASi x=a, ∀f∈E, φa(f) est dérivable en x et sa dérivée vaut x−af(x)−φa(f)(x).
Fonctions, limites et développements limités
Si f est de classe C1 sur R, la formule de Taylor Young va nous permettre d'écrire que
Af(x)=f(a)−f′(a)(a−x)+o(x−a).
Fonctions, limites et développements limités
Nota Bene : Dans toute la suite, si l'on a prolongé une fonction ψ par continuité en a, on continuera à appeler ψ cette prolongée. Parmi les assertions suivantes, lesquelles sont vraies :
AUn théorème du cours permet d'affirmer que si h est une fonction définie sur R, dérivable en tout point de R sauf peut-être en un point réel a, et si de plus x→alimh′(x) existe et est fini alors h est dérivable en a.
Fonctions, limites et développements limités
Nota Bene : Dans toute la suite, si l'on a prolongé une fonction ψ par continuité en a, on continuera à appeler ψ cette prolongée. On cherche à savoir si φa est injective ou surjective. On peut dire que :
AKerφa={f∈E,∀x∈R,∫axf(t)dt=0}.
Algèbre linéaire et matrices
Soit b un réel. On considère gb:{R→Rx↦∣x−b∣. On veut résoudre l'équation d'inconnue f :φa(f)=gb.
Algèbre linéaire et matrices
Soit n un entier naturel. On appelle F=Rn[X] l'espace vectoriel des polynômes de degrés inférieurs ou égaux à n. On munit F de sa base canonique B=(1,X,X2,…,Xn). On appelle ψa la restriction de φa à F, c'est-à-dire l'application telle que∀P∈F,ψa(P)=φa(P).
Algèbre linéaire et matrices
Soit n un entier naturel. On appelle F=Rn[X] l'espace vectoriel des polynômes de degrés inférieurs ou égaux à n. On munit F de sa base canonique B=(1,X,X2,…,Xn). On appelle ψa la restriction de φa à F, c'est-à-dire l'application telle que∀P∈F,ψa(P)=φa(P).On considère la famille B′=(1,X−a,(X−a)2,…,(X−a)n). On notera A (respectivement A′) la matrice de ψa relativement à la base B (respectivement B′). P notera la matrice de passage de B à B′. Pour une matrice quelconque M de taille n×p, on notera M(i,j) l'élément de M situé à la i-ième ligne et j-ième colonne. On pourra noter M=(M(i,j))(i,j)∈[[1,n]]×[[1,p]]. (ik) note le coefficient binomial i!(k−i)!k! si k⩾i⩾0 et 0 sinon.
Algèbre linéaire et matrices
Soit n un entier naturel. On appelle F=Rn[X] l'espace vectoriel des polynômes de degrés inférieurs ou égaux à n. On munit F de sa base canonique B=(1,X,X2,…,Xn). On appelle ψa la restriction de φa à F, c'est-à-dire l'application telle que∀P∈F,ψa(P)=φa(P).On considère la famille B′=(1,X−a,(X−a)2,…,(X−a)n). On notera A (respectivement A′) la matrice de ψa relativement à la base B (respectivement B′). P notera la matrice de passage de B à B′. Pour une matrice quelconque M de taille n×p, on notera M(i,j) l'élément de M situé à la i-ième ligne et j-ième colonne. On pourra noter M=(M(i,j))(i,j)∈[[1,n]]×[[1,p]]. On peut dès lors affirmer que :
Algèbre linéaire et matrices
Soit n un entier naturel. On appelle F=Rn[X] l'espace vectoriel des polynômes de degrés inférieurs ou égaux à n. On munit F de sa base canonique B=(1,X,X2,…,Xn). On appelle ψa la restriction de φa à F, c'est-à-dire l'application telle que∀P∈F,ψa(P)=φa(P).On considère la famille B′=(1,X−a,(X−a)2,…,(X−a)n). On notera A (respectivement A′) la matrice de ψa relativement à la base B (respectivement B′). Grâce aux résultats de la question 11 on peut affirmer que :
Algèbre linéaire et matrices
Exercice 2
On se place dans le plan euclidien P. On choisit deux points distincts F et F′. On notere a=2FF′. Le but de l'exercice est l'étude de l'ensemble La des points M du plan vérifiantMF×MF′=a2.
Soit un repère orthonormé (O,i,j) du plan P tel que O soit le milieu de FF′ et i soit porté par (FF′)
Géométrie
Soit un repère orthonormé (O,i,j) du plan P tel que O soit le milieu de FF′ et i soit porté par (FF′). L'ensemble La admet pour équation en coordonnées polaires : ρ2=2a2cos(2θ) (on ne demande pas de vérifier ce résultat qui doit être admis). On a donc en notant ρ(θ) l'unique solution (si elle existe) d'inconnue ρ de l'équation polaire :
Géométrie
Soit un repère orthonormé (O,i,j) du plan P tel que O soit le milieu de FF′ et i soit porté par (FF′). L'ensemble La admet pour équation en coordonnées polaires : ρ2=2a2cos(2θ) (on ne demande pas de vérifier ce résultat qui doit être admis). On note ρ(θ) l'unique solution (si elle existe) d'inconnue ρ de l'équation polaire. Parmi les assertions suivantes, lesquelles sont vraies :
Géométrie
Soit un repère orthonormé (O,i,j) du plan P tel que O soit le milieu de FF′ et i soit porté par (FF′). Si on considère l'ensemble La∩{(x,y)∈R×R,x⩾0}, on voudrait connaître l'aire intérieure notée A, à la courbe. On peut écrire que :
Intégration
Soit Ω un point du plan, soit k un réel non nul. Si AB note la mesure algébrique du segment [AB], on définit IkΩ par la donnée de M′=IkΩ(M) vérifiant : (P1) Ω, M et M′ sont alignés (P2) ΩM×ΩM′=k. On peut alors affirmer :
Géométrie
Soit Ω un point du plan, soit k un réel non nul. Si AB note la mesure algébrique du segment [AB], on définit IkΩ par la donnée de M′=IkΩ(M) vérifiant : (P1) Ω, M et M′ sont alignés (P2) ΩM×ΩM′=k. On se ramène au plan complexe. Soit deux points N et N′ de P tels que Ω, N et N′ soient alignés et distincts. On note ω, z et z′ les affixes respectifs de Ω, N et N′. On peut alors démontrer que :
Nombres complexes
Soit Ω un point du plan, soit k un réel non nul. Si AB note la mesure algébrique du segment [AB], on définit IkΩ par la donnée de M′=IkΩ(M) vérifiant : (P1) Ω, M et M′ sont alignés (P2) ΩM×ΩM′=k. On se ramène au plan complexe. On note ω, z et z′ les affixes respectifs de Ω, N et N′. Dans cette question et la suivante, on va chercher à déterminer la composée (IαO)−1∘IkΩ∘IαO où α∈R∗. Avec les notations de la question précédente, on supposera que N′=(IαO)−1∘IkΩ∘IαO(N). On peut démontrer que :
Nombres complexes
Soit Ω un point du plan, soit k un réel non nul. Si AB note la mesure algébrique du segment [AB], on définit IkΩ par la donnée de M′=IkΩ(M) vérifiant : (P1) Ω, M et M′ sont alignés (P2) ΩM×ΩM′=k. On se ramène au plan complexe. On note ω l'affixe de Ω. On cherche à déterminer la composée (IαO)−1∘IkΩ∘IαO où α∈R∗. On supposera dans cette question que Ω=O et k=∣ω∣2. On notera de plus ω=a+ib. Il est possible de montrer que :
Nombres complexes
Soit Ω un point du plan, soit k un réel non nul. Si AB note la mesure algébrique du segment [AB], on définit IkΩ par la donnée de M′=IkΩ(M) vérifiant : (P1) Ω, M et M′ sont alignés (P2) ΩM×ΩM′=k. On se ramène au plan complexe. On note ω, z et z′ les affixes respectifs de Ω, N et N′. On cherche à déterminer la composée (IαO)−1∘IkΩ∘IαO où α∈R∗. On supposera que N′=(IαO)−1∘IkΩ∘IαO(N). On supposera dans cette question que Ω=O et k=∣ω∣2. Il est possible de montrer que :
Nombres complexes
Soit un repère orthonormé (O,i,j) du plan P tel que O soit le milieu de FF′ et i soit porté par (FF′). Soit Ω un point du plan, soit k un réel non nul. Si AB note la mesure algébrique du segment [AB], on définit IkΩ par la donnée de M′=IkΩ(M) vérifiant : (P1) Ω, M et M′ sont alignés (P2) ΩM×ΩM′=k. On considère la conique Ca définie par x2−y2=2a2. On peut alors affirmer
Géométrie
Exercice 3
Dans cet exercice, p désigne un réel strictement positif et f est l'application définie par∀t>0,f(t)=tp+pt.
f est prolongeable par continuité en 0 par la valeur f(0)=0. On continuera à appeler f l'application de R+ ainsi définie. On peut affirmer que :
Af est dérivable sur R+ de dérivée ∀t∈R+,f′(t)=ptp−1+p>0.
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que f est prolongée par continuité en 0 par f(0)=0 et ainsi définie sur R+ (question 23). En fait, on peut démontrer que f est une bijection de R+ sur R+. Nous noterons g sa bijection réciproque. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont exactes :
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que f, prolongée par f(0)=0, est une bijection de R+ sur R+, de bijection réciproque g (questions 23 et 24). Dans la suite de cet exercice, a désigne un réel strictement positif fixé et on note alors∀t∈R+,φ(t)=p(tp−1+1)(p−1)tp+a.Si φ admet un éventuel prolongement par continuité en 0 alors on appellera encore φ ce prolongement. On peut dès lors affirmer que :
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que f, prolongée par f(0)=0, est une bijection de R+ sur R+, de bijection réciproque g (questions 23 et 24), que a est un réel strictement positif fixé et φ(t)=p(tp−1+1)(p−1)tp+a pour t∈R+, prolongée par continuité en 0 lorsque c'est possible (question 25). Dans la suite de cet exercice, on considère une suite (un)n∈N de réels satisfaisant à la relation de récurrence un+1=φ(un). Dans cette question, on suppose que 0<p<1. On peut alors montrer que :
Suites et séries numériques
On rappelle que f, prolongée par f(0)=0, est une bijection de R+ sur R+, de bijection réciproque g (questions 23 et 24), que a est un réel strictement positif fixé et φ(t)=p(tp−1+1)(p−1)tp+a pour t∈R+, prolongée par continuité en 0 lorsque c'est possible (question 25), et que la suite (un)n∈N vérifie un+1=φ(un) (question 26). Dans cette question, on suppose que p>1 et u0=pa. Parmi les assertions suivantes, lesquelles sont vraies :
Suites et séries numériques
Exercice 4
On notera dans cet exercice E l'espace vectoriel des fonctions définies et continues de [−1,1] sur R.
P (respectivement I) notera, dans la suite de l'exercice, l'ensemble des fonctions définies, continues et paires (respectivement impaires) de [−1,1] sur R. On peut affirmer que :
AP n'est pas un sous espace vectoriel de E car si λ<0 et f∈P, λf∈I.
Algèbre linéaire et matrices
On définit l'application φ par : ∀(f,g)∈E×E,φ(f,g)=∫−11f(t)g(t)dt. Parmi les assertions suivantes, lesquelles sont vraies ?
Algèbre linéaire et matrices
On rappelle que P (respectivement I) désigne l'ensemble des fonctions continues et paires (respectivement impaires) de [−1,1] dans R (question 28), et que l'orthogonalité est prise pour le produit scalaire φ(f,g)=∫−11f(t)g(t)dt (question 29). On choisit dans cette question (f,g)∈P×I. Si on note, pour A un sous espace vectoriel quelconque de E, A⊥ l'orthogonal de A, on peut alors écrire que :
Algèbre linéaire et matrices
On rappelle que P (respectivement I) désigne l'ensemble des fonctions continues et paires (respectivement impaires) de [−1,1] dans R (question 28), et que l'orthogonalité est prise pour le produit scalaire φ(f,g)=∫−11f(t)g(t)dt (question 29). Si f∈P⊥, on peut donc écrire que :
Algèbre linéaire et matrices
Exercice 5
Soit (a,b,c)∈R3, c=0 et (a,b)=(0,0) et on considère l'équation aux dérivées partielles suivante, d'inconnue f de classe au moins C2(R2) :a∂x2∂2f+b∂x∂y∂2f+c∂y2∂2f=0(E)
On effectue le changement de variable suivant : u=x+αy et v=x+βy où (α,β)∈R2. On posera dans la suite de cet exercice g(u,v)=f(x(u,v),y(u,v)), P=a+bX+cX2 et K=2a+b(α+β)+2cαβ. On peut alors affirmer que :
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que l'on a posé u=x+αy, v=x+βy, g(u,v)=f(x(u,v),y(u,v)), P=a+bX+cX2 et K=2a+b(α+β)+2cαβ, et que, pour α=β, f est solution de (E) si et seulement si g vérifie (E′) : P(α)∂u2∂2g+K∂u∂v∂2g+P(β)∂v2∂2g=0 (question 32). On se place, dans cette question et la suivante seulement, dans le cas où b2−4ac>0. On peut alors affirmer que :
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que l'on a posé u=x+αy, v=x+βy, g(u,v)=f(x(u,v),y(u,v)), P=a+bX+cX2 et K=2a+b(α+β)+2cαβ, et que, pour α=β, f est solution de (E) si et seulement si g vérifie (E′) : P(α)∂u2∂2g+K∂u∂v∂2g+P(β)∂v2∂2g=0 (question 32). On est toujours dans le cas où b2−4ac>0. On peut dire que :
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que l'on a posé u=x+αy, v=x+βy, g(u,v)=f(x(u,v),y(u,v)), P=a+bX+cX2 et K=2a+b(α+β)+2cαβ, et que, pour α=β, f est solution de (E) si et seulement si g vérifie (E′) : P(α)∂u2∂2g+K∂u∂v∂2g+P(β)∂v2∂2g=0 (question 32). On se place, dans cette question et la suivante, dans le cas b2−4ac=0. On peut alors affirmer que :
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que l'on a posé u=x+αy, v=x+βy, g(u,v)=f(x(u,v),y(u,v)), P=a+bX+cX2 et K=2a+b(α+β)+2cαβ, et que, pour α=β, f est solution de (E) si et seulement si g vérifie (E′) : P(α)∂u2∂2g+K∂u∂v∂2g+P(β)∂v2∂2g=0 (question 32). Dans A) et B), on lit (E′) avec le choix α=r, β=0 fait à la question 35. On est toujours dans le cas où b2−4ac=0 et on peut affirmer que :
Fonctions, limites et développements limités
CSi . note la multiplication d'une application par un scalaire, (E,+,.) est un R espace vectoriel de dimension infinie.
DSi × note la multiplication de deux applications, (E,+,×) est un corps.
EAucune des propositions n'est exacte
CPour tout f de E, φa(f) est prolongeable par continuité en a en posant φa(f)(a)=f(a).
DPour tout f de E, φa(f) est prolongeable par continuité en a en posant φa(f)(a)=f′(a).
EAucune des propositions n'est exacte
B∀(f,g)∈E2,φa(f+g)=φa(f)+φa(g) et donc φa est linaire.
Cφa(E)=E puisque φa(f) est continue sur R.
DE⊂φa(E) puisque φa(f) est continue sur R.
EAucune des propositions n'est exacte
BSi x=a, ∀f∈E, φa(f) est dérivable en x et sa dérivée vaut x−af(x)−f(a)−φa(f)(x).
CSi g est la fonction définie par ∀x∈R,g(x)=∣x−a∣ alors φa(g)=2g.
D∀f∈E, φa(f) est dérivable en a.
EAucune des propositions n'est exacte
Bf(x)=f(a)+f′(a)(x−a)+o((x−a)2).
CSi x=a, x−a1[φa(f)(x)−f(a)]=2f′(a)+o(1).
DSi x=a, x−a1[φa(f)(x)−f(a)]=2f′(a)+o(x−a).
EAucune des propositions n'est exacte
BSi f est de classe C1 sur R, alors comme φa(f) est continue sur R, dérivable en tout point différent de a, et que x→alim[φa(f)]′(x)=2f′(a), φa(f) est dérivable sur R.
CMême si f est de classe C1 sur R, on ne peut pas être certain que φa(f) est de classe C1 sur R.
DSi f est de classe C1 sur R, il est certain que φa(f) est de classe C1 sur R.
EAucune des propositions n'est exacte
BKerφa={f∈E,∀x∈R,f(x)=f(a)}.
Cφa est injective car Kerφa={0E}.
Dφa est surjective parce que pour un endomorphisme d'espace vectoriel, l'injectivité est équivalente à la surjectivité.
EAucune des propositions n'est exacte
AS'il existe une solution alors elle est unique. De plus, si a=b alors d'après la question 4, f=2ga.
BS'il existe une solution f alors elle n'est pas unique puisque toutes les fonctions de la forme f+f0 où f0∈Kerφa sont encore solutions.
CSi a=b, il existe une solution puisque φa est surjective.
DSi a=b, il ne peut exister de solution puisque gb n'est pas dérivable en b.
EAucune des propositions n'est exacte
Aψa est un endomorphisme de F car ∀i∈[[0,n]],ψa(Xi)=i+11k=0∑iakXi+1−k.
BKerψa⊂{0F} et ψa est injectif.
Cψa est surjectif puisque ψa est injectif et dimF=n.
Dψa ne peut pas être surjectif puisque φa ne l'est pas.
EAucune des propositions n'est exacte
AB′ est une base de F car si a est nul on retrouve la base initiale.
AP est inversible car les matrices de passage sont toujours inversibles et A=P−1A′P.
BP est inversible car les matrices de passage sont toujours inversibles et A=PA′P−1.
CA′ est la matrice diagonale telle que ∀i∈[[1,n+1]],A′(i,i)=i1.
DA′ est la matrice diagonale telle que ∀i∈[[1,n+1]],A′(i,i)=i+1.
EAucune des propositions n'est exacte
A∀i∈[[1,n+1]],rang[(i+1)A−In]=1.
B∀i∈[[1,n+1]],dim(Ker[(i+1)A−In])=1.
CPour tout entier naturel i, il existe une unique solution à l'équation d'inconnue Q, ψa(Q)=1+iQ.
DPour tout entier naturel i, il existe une infinité de solutions à l'équation d'inconnue Q, ψa(Q)=1+iQ.
EAucune des propositions n'est exacte
ALa={(x,y)∈R×R,(x2+y2)2=2a2(x2−y2)}.
BLa={(x,y)∈R×R,(x2+y2)2=2a2(y2−x2)}.
CLa={(x,y)∈R×R,y=4a2x2+a4−(x2+a2)}.
DLa={(x,y)∈R×R,y=4a2x2+a4−(x2+a2) ou y=−4a2x2+a4−(x2+a2)}.
EAucune des propositions n'est exacte
Aρ(θ)=ρ(−θ) donc La est symétrique par rapport l'origine du repère.
Bρ(θ)=ρ(π−θ) donc La est symétrique par rapport l'axe des ordonnées.
Cρ(θ)=ρ(θ+π) donc La est symétrique par rapport à l'axe des abscisses.
DOn peut se contenter de mener l'étude de la courbe pour θ∈[0,4π] puis utiliser trois symétries minimum pour construire le reste de La.
EAucune des propositions n'est exacte
Aθ↦cos(2θ) est dérivable sur [0,4π], de dérivée négative, donc ρ(θ) est dérivable sur [0,4π], de dérivée négative.
Bρ(θ) est décroissante sur [0,4π] comme composée de deux fonctions décroissantes sur [0,4π].
Cθ→4π−limcos(2θ)sin(2θ)=+∞ donc La admet une tangente horizontale au point (0,a).
DLa admet la droite d'équation y=x comme tangente et se situe au-dessus de cette tangente.
EAucune des propositions n'est exacte
AA=∬θ∈[−4π,4π],ρ∈[0,a2cos(2θ)]dρdθ.
BA=∬θ∈[0,4π],ρ∈[0,a2cos(2θ)]2ρdρdθ.
CA=a2.
DA=2a2.
EAucune des propositions n'est exacte
AIkΩ est une application bien définie de P dans lui-même puisque pour chaque point M de P, il existe un et un seul point M′ vérifiant (P1) et (P2).
BIkΩ est une application bien définie de P∖{Ω} puisque pour chaque point M de P, diffrent de Ω, il existe un et un seul point M′ vérifiant (P1) et (P2).
CSi k=0, IkΩ est une bijection de bijection réciproque Ik1Ω.
DSi k=0, IkΩ est une bijection de bijection réciproque IkΩ.
EAucune des propositions n'est exacte
AΩN×ΩN′=(z−ω)(z′−ω)=(z−ω)(z′−ω).
BSi N′=IkΩ(N) alors z′=ω+z−ωk.
CLes points fixes de IkΩ forment de cercle de centre Ω et de rayon ∣k∣.
DIl existe k∈R tel que IkΩ ne possède qu'un point fixe unique.
EAucune des propositions n'est exacte
ASi Ω=O, (IαO)−1∘IkΩ∘IαO=Ikα2O.
BSi N est distinct de O, IαO(N)=Ω⇔z=ωα.
CSi Ω=O et si z∈/{0,ωα}, on a z′=αω+z(k−∣ω∣2)(α−ωz).
DSi Ω=O et si z∈/{0,ωα}, on a z′=αω+z(k−∣ω∣2)α(α−ωz).
EAucune des propositions n'est exacte
A(IαO)−1∘IkΩ∘IαO est une application affine et son application linéaire associée est donnée par la matrice A=∣ω∣21(b2−a2−2ab−2aba2−b2) et (IαO)−1∘IkΩ∘IαO(O) est le point d'affixe αω.
BA est une matrice orthogonale de déterminant négatif, c'est donc une rotation vectorielle et (IαO)−1∘IkΩ∘IαO est une rotation.
CA est une matrice orthogonale de déterminant négatif, c'est donc une symétrie orthogonale vectorielle et (IαO)−1∘IkΩ∘IαO est une symétrie orthogonale par rapport à une droite affine.
DA possède des points fixes et est orthogonale. A ne peut donc qu'être une symétrie orthogonale vectorielle et (IαO)−1∘IkΩ∘IαO est une symétrie orthogonale par rapport à une droite affine.
EAucune des propositions n'est exacte
Az′=∣ω∣2−kαω+(∣ω∣2−k)2kα2z−∣ω∣2−kαω1.
Bz′=∣ω∣2−kω+(∣ω∣2−k)2kαz−∣ω∣2−kαω1.
C(IαO)−1∘IkΩ∘IαO=IβS où S est le point d'affixe ∣ω∣2−kαω et β=(∣ω∣2−k)2kα2.
D(IαO)−1∘IkΩ∘IαO=IβS où S est le point d'affixe ∣ω∣2−kαω et β=(∣ω∣2−k)2kα.
EAucune des propositions n'est exacte
ALa nature de Ca dépend de la valeur de a. Plus précisément, c'est une ellipse si a<22, une hyperbole si a>22.
BUne équation polaire de Ca est ρ2cos(2θ)=2a2, θ∈]0,2π[∪]π,23π[.
CSi M note un point de Ca tel que M=O et M′ un point quelconque de la conique Ca tel que (i,OM)=(i,OM′)[π], alors OM×OM′=2a2.
DI1O(C22)=L22.
EAucune des propositions n'est exacte
Bf est strictement croissante sur R+ comme somme d'une fonction croissante sur R+ et d'une fonction strictement croissante sur R+.
CSi f est une fonction strictement croissante définie sur R+, alors f est une bijection de R+ sur f(R+).
DPour pouvoir affirmer qu'une fonction strictement croissante est une bijection de R+ sur f(R+), il est nécessaire que f soit continue.
EAucune des propositions n'est exacte
Ag est continue, croissante et dérivable sur R+ en tant que réciproque d'une fonction f continue, croissante et dérivable sur g(R+)=R+.
Bg n'est dérivable en x réel que si f est dérivable en g(x) et que f′(g(x))=0.
Cg est dérivable en 0 et g′(0) vaut p1 si p⩾1 et 0 si 0<p<1.
DSi 0<p<1, g n'est pas dérivable en 0 car f n'est pas dérivable en g(0).
EAucune des propositions n'est exacte
A∀p>0, φ(t)0∼pp−1t et φ est prolongeable par continuité en 0 par φ(0)=0.
BPour p>1, φ n'est pas prolongeable par continuité en 0.
C∀t∈R+, φ(t)−t=f′(t)f(t)−a.
DSi 0<p<1, les seules solutions positives à l'équation φ(t)=t sont 0 et g(a).
EAucune des propositions n'est exacte
Ap1−pa>g(a) et φ([0,p1−pa])⊂[0,g(a)].
BLa suite (un)n∈N est bien définie et ceci quelque soit le choix de u0>0.
CSi u0∈[0,p1−pa], (un)n∈N est monotone.
DSi u0∈[0,p1−pa], (un)n∈N converge vers p1−pa.
EAucune des propositions n'est exacte
Ag(a)<pa et pour tout t∈[g(a),pa], ∣φ′(t)∣⩽pp−1.
BLe théorème des accroissements finis dit que si φ est continue sur [g(a),pa] et dérivable sur ]g(a),pa[, il existe θ∈]g(a),pa[ tel que ∀(t,t′)∈]g(a),pa[2, t=t′, ∣t−t′∣∣φ(t)−φ(t′)∣=φ′(θ).
C∀n∈N, ∣un+1−g(a)∣⩽(pp−1)n+2∣un−g(a)∣.
DL'inégalité pp−1⩽1 est suffisante pour affirmer que (un)n∈N converge vers g(a).
EAucune des propositions n'est exacte
BIl n'existe pas de fonction à la fois paire et impaire sur [−1,1].
CE=P⊕I car P∩I=∅ et dimE=dimP+dimI.
DE=P⊕I car ∀f∈E,∀x∈R,f(x)=2f(x)+f(−x)−2f(x)−f(−x) et que cette écriture de f comme somme d'une fonction paire et d'une fonction impaire est unique.
EAucune des propositions n'est exacte
Aφ est bien définie car elle s'applique à des fonctions continues sur ]−1,1[.
BSi f est continue par morceaux sur [−1,1] et positive, alors ∫−11f(t)dt=0⇒f=0.
Cφ est une forme bilinéaire, symétrique, définie positive, c'est donc un produit scalaire et (E,φ) est un espace vectoriel euclidien.
Dφ est une forme bilinéaire, symétrique, définie positive, c'est donc un produit scalaire mais (E,φ) n'est pas un espace vectoriel euclidien.
EAucune des propositions n'est exacte
A∫−10f(t)g(t)dt=−∫01f(t)g(t)dt.
B∫−10f(t)g(t)dt=∫01f(t)g(t)dt.
CA ce stade du raisonnement : P⊂I⊥ ou I⊂P⊥.
DA ce stade du raisonnement : P⊥⊂I et I⊥⊂P.
EAucune des propositions n'est exacte
AComme f∈E, il existe (fp,fi)∈P×I tel que f=fp+fi et ∀g∈P, φ(fi,g)=0.
BComme f∈E, il existe (fp,fi)∈P×I tel que f=fp+fi et ∀g∈I, φ(fp,g)=0.
CEn choisissant judicieusement g, P⊥⊂I et P⊥=I.
DLe cosinus hyperbolique est la projection orthogonale sur P de la fonction exponentielle.
EAucune des propositions n'est exacte
AL'application H:R2(x,y)→↦R2(u,v) est bijective si et seulement si α=β et que sous cette condition H et H−1 sont de classe C∞(R2).
AP possède deux racines distinctes r1 et r2 vérifiant r1+r2=−ca et r1.r2=cb.
BP possède deux racines distinctes r1 et r2. On peut donc choisir deux réels α et β, différents et tels que P(α)=P(β)=0 et K=0.
CK=P′(α)+P′(β) et pour que K soit nul il faudrait que α et β soient racines doubles de P, ce qui est impossible. Donc K=0 pour tout α=β.
Dg vérifie l'équation ∂u∂v∂2g=0.
EAucune des propositions n'est exacte
AOn a ∂u∂g=M où M est une constante réelle.
BOn a ∂u∂g=M(u)+N où M est une fonction de classe au moins C1(R) et N est une constante réelle.
CLes fonctions solutions de (E) sont toutes de la forme f(x,y)=h1(x+r1y)+h2(x+r2y) où h1 et h2 sont des fonctions arbitraires de classe au moins C2(R) et r1 et r2 sont les deux racines du polynôme P.
DLes fonctions solutions de (E) sont toutes de la forme f(x,y)=h1(x+r1y).h2(x+r2y) où h1 et h2 sont des fonctions arbitraires de classe au moins C2(R) et r1 et r2 sont les deux racines du polynôme P.
EAucune des propositions n'est exacte
AP ne possède plus qu'une racine double r, mais le raisonnement précédent reste correct et on a : les fonctions solutions de (E) sont toutes de la forme f(x,y)=h(x+ry) où h est une fonction arbitraire de classe au moins C2(R2).
BP ne possède plus qu'une racine double r, et en choisissant α=r et β=0, on obtient K=0.
CP ne possède plus qu'une racine double r, et en choisissant α=r et β=0, on obtient K=0.
DP ne possède plus qu'une racine double r, et en choisissant α=r et β=0, on ne sait pas si K est nul ou pas (ça dépend de la valeur de r).
EAucune des propositions n'est exacte
A(E′) est équivalente à ∂v2∂2g=0.
B(E′) est équivalente à ∂u2∂2g=0.
Cf(x,y)=xcos(x+ry)+sin(x+ry) où r est l'unique racine du polynôme P est solution de (E).
DLes solutions de (E) sont toutes de la forme f(x,y)=x.h(x+ry) où r est l'unique racine du polynôme P et où h est une fonction au moins C2(R).