36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
PARTIE I
R désigne le corps des nombres réels. L'espace vectoriel R3 est muni de sa structure euclidienne usuelle. M3(R) désigne l'ensemble des matrices carrées d'ordre 3 à coefficients réels. I désigne la matrice unité de M3(R)M appartenant à M3(R), on note fM l'endomorphisme de R3 dont la matrice par rapport à la base canonique de R3 est égale à M. Soit E l'ensemble des matrices M de la forme M=αβδβαδγγε où α,β,δ,γ,ε sont des réels
L'ensemble M3(R) est
Aun groupe pour la loi d'addition des matrices
Bun groupe pour la loi de multiplication des matrices
Cun espace vectoriel de dimension 9 sur le corps des nombres complexes
Dun anneau commutatif pour les lois d'addition et de multiplication des matrices
EAucune des propositions n'est exacte
Algèbre linéaire et matrices
L'ensemble E
Aest un sous-groupe de M3(R) pour la loi de multiplication d'une matrice par un scalaire réel
Best un sous-anneau commutatif de M3(R) pour les lois d'addition et de multiplication des matrices car E est un sous-groupe de M3(R) pour la loi d'addition, E est stable pour la loi de multiplication des matrices, E contient la matrice I et la loi de multiplication des matrices est commutative dans E
Algèbre linéaire et matrices
Soit F l'ensemble des matrices N de la forme N=ααδααδγγε où α,δ,γ,ε sont des réels
L'ensemble F
Algèbre linéaire et matrices
Soit N=ααδααδγγε où α,δ,γ,ε sont des réels fixés. Le rang de la matrice N, rgN
Algèbre linéaire et matrices
On rappelle que F est l'ensemble des matrices N de la forme N=ααδααδγγε où α,δ,γ,ε sont des réels (question 3). Soit N un élément de F. Le sous-espace noyau, KerfN, de l'endomorphisme fN associé à la matrice N
Algèbre linéaire et matrices
On rappelle que F est l'ensemble des matrices N de la forme N=ααδααδγγε où α,δ,γ,ε sont des réels (question 3). Soit N un élément de F (question 5). Le sous-espace image, ImfN, de l'endomorphisme fN associé à la matrice N
Algèbre linéaire et matrices
On rappelle que F est l'ensemble des matrices N de la forme N=ααδααδγγε où α,δ,γ,ε sont des réels (question 3). S'il existe un plan P de R3 tel que pour toute matrice N appartenant à F, le sous espace ImfN est contenu dans P, on note gN la restriction de l'endomorphisme fN à P ; On considère l'application φ qui à tout élément N de F associe gNL(P) désigne l'espace vectoriel des endomorphismes de P
On rapporte le plan P, s'il existe, à une base orthonormale. L'application φ
Algèbre linéaire et matrices
On rappelle que F est l'ensemble des matrices N de la forme N=ααδααδγγε où α,δ,γ,ε sont des réels (question 3), et que P désigne, s'il existe, un plan de R3 contenant ImfN pour toute matrice N de F, rapporté à une base orthonormale, que gN désigne la restriction de fN à P, que φ est l'application qui à tout élément N de F associe gN, et que L(P) désigne l'espace vectoriel des endomorphismes de P (question 7). On a
Algèbre linéaire et matrices
On rappelle que F est l'ensemble des matrices N de la forme N=ααδααδγγε où α,δ,γ,ε sont des réels (question 3), et que P désigne, s'il existe, un plan de R3 contenant ImfN pour toute matrice N de F, rapporté à une base orthonormale, que gN désigne la restriction de fN à P, que φ est l'application qui à tout élément N de F associe gN, et que L(P) désigne l'espace vectoriel des endomorphismes de P (question 7). Soit N=ααδααδγγε où α,δ,γ,ε sont des réels fixés. L'application gN associée
Algèbre linéaire et matrices
On rappelle que F est l'ensemble des matrices N de la forme N=ααδααδγγε où α,δ,γ,ε sont des réels (question 3), et que P désigne, s'il existe, un plan de R3 contenant ImfN pour toute matrice N de F, rapporté à une base orthonormale, que gN désigne la restriction de fN à P, que φ est l'application qui à tout élément N de F associe gN, et que L(P) désigne l'espace vectoriel des endomorphismes de P (question 7). Soit A=22111211222−2. L'application gA associée à cette matrice
Algèbre linéaire et matrices
PARTIE II
On considère la fonction f définie pour tout x appartenant à l'intervalle I=]−1,+∞[ parf(x)=1+xln(1+x)ln désigne la fonction logarithme népérien. On appelle Cf la courbe représentative de f dans un plan rapporté à un repère orthonormal
La fonction f
Aest de classe C∞ sur I
Best dérivable de dérivée discontinue sur I
Ca pour dérivée f′(x)=(1+x)21−ln(1+x) pour tout x appartenant à I
Fonctions, limites et développements limités
La fonction f
Aest croissante sur I
Best décroissante sur [1,+∞[ et a une limite nulle lorsque x tend vers +∞
Cest croissante sur ]−1,e] et décroissante sur [e,+∞[, tend vers 0 quand x tend vers +∞ et tend vers −∞ lorsque x tend vers −1
Fonctions, limites et développements limités
La courbe Cf
Aadmet pour tangente, au point de coordonnées (0,0), la droite d'équation y=−x
Bprésente au point de coordonnées (e3/2−1,(23)e3/2) un point d'inflexion car f′′(x)=−(1+x)33−2ln(1+x) s'annule et change de signe en ce point puisque la fonction 3−2ln(1+x) décroît de +∞ à −∞ et s'annule en x=e3/2−1
Fonctions, limites et développements limités
Soient λ un réel strictement positif et Aλ l'aire de la surface comprise entre les droites d'équation x=0 et x=λ, la courbe Cf et l'axe des abscisses. On a
AAλ=∫0λf(x)dx car la fonction f est positive sur [0,+∞[
Intégration
On considère l'équation différentielle du premier ordre(E)(1+x)2y′(x)+(1+x)y(x)−1=0∣∣ désigne la valeur absolue
Soit u une fonction dérivable ne s'annulant pas. On note (H) l'équation sans second membre associée à (E) et on désigne par K une constante. On a
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle l'équation différentielle (E) : (1+x)2y′(x)+(1+x)y(x)−1=0 (question 15). On suppose dans cette question et la suivante que y(x)=1+xC(x). On a alors pour tout x réel distinct de −1
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle l'équation différentielle (E) : (1+x)2y′(x)+(1+x)y(x)−1=0 (question 15), et que l'on a posé y(x)=1+xC(x) pour une solution y de (E) (question 16). Pour tout x réel distinct de −1, la fonction C vérifie
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle l'équation différentielle (E) : (1+x)2y′(x)+(1+x)y(x)−1=0 (question 15), dont on cherche les solutions y sous la forme y(x)=1+xC(x) (question 16). On obtient, k1 et k2 désignant des constantes réelles,
Fonctions, limites et développements limités
n désigne un entier naturel. Pour tout x appartenant à l'intervalle I, on pose g(x)=ln(1+x) et h(x)=1+x1.
Fonctions, limites et développements limités
PARTIE III
On note, pour tout entier naturel k non nul :ak=p=1∑kp1On considère la suite (Snx), n entier strictement positif, dépendant du paramètre réel x et définie pour tout n entier strictement positif et pour tout x réel par :Snx=k=1∑n(−1)k−1akxk
ln désignant la fonction logarithme népérien, on pose pour tout p entier naturel non nul up=ln(1+p)−lnp. Pour tout entier p strictement positif on montre que
Aup⩽0
Suites et séries numériques
Pour tout entier k strictement positif, on montre que
Aln(1+k)⩽ak⩽k
Bak⩽ln(1+k)
Suites et séries numériques
On considère, pour tout entier naturel n non nul et pour tout réel x, la fonction Pn qui à x associePn(x)=k=1∑n(−1)k−1kxk+(−1)n−1anxn+1Pour tout entier naturel n non nul et pour tout réel x, on a
Suites et séries numériques
On rappelle que, pour tout entier naturel n non nul et pour tout réel x, Pn(x)=k=1∑n(−1)k−1kxk+(−1)n−1anxn+1 (question 22). On considère, pour tout entier naturel n non nul et pour tout réel x strictement supérieur à −1 la fonction In qui à x associeIn(x)=(−1)n−1∫0x1+ttndtPour tout entier naturel n non nul et pour tout x appartenant à l'intervalle ]−1,+∞[, on a
Intégration
On rappelle que, pour tout entier naturel n non nul et pour tout réel x>−1, In(x)=(−1)n−1∫0x1+ttndt (question 23). Pour tout entier naturel n non nul, on a
Intégration
Pour tout paramètre réel x appartenant à l'intervalle ]−1,1[
Ala suite de terme général anxn+1 tend vers 0 quand n tend vers +∞ car la suite de terme général nαxn+1 converge vers 0 pour tout réel α
Suites et séries numériques
PARTIE IV
Soient a, b, c des nombres complexes de modules distincts tels que pour tout entier i compris entre 1 et 3, αi=ai+bi+ci est un réel. On pose σ1=a+b+c, σ2=ab+bc+ca, σ3=abc.
a, b, c sont racines du polynôme P
AP=σ1X2+σ2X−σ3
Polynômes
On a
A2σ2=α12−α2 et σ3=α3−σ1α2+σ2α1
Polynômes
Le polynôme P défini à la question 26, s'il existe,
An'appartient pas à R[X]
Bappartient à R[X]
Cadmet au moins une racine réelle en tant que polynôme de degré impair à coefficients réels
Dn'admet pas de racine réelle
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
Les nombres complexes a, b, c
Asont tous réels car sinon deux d'entre eux seraient conjugués et par conséquent auraient des modules identiques
Bsont tous de parties imaginaires non nulles
Cpeuvent avoir une partie imaginaire non nulle
Dsont tous de parties réelles nulles
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
PARTIE V
On considère la fonction f définie sur l'intervalle J=[−1,1] parf(x)=Arcsinx+Arccosx
La fonction f
Aa pour dérivée la fonction f′ définie sur [−1,1] par f′(x)=0
Ba pour dérivée la fonction f′ définie sur ]−1,1[ par f′(x)=1−x22
Trigonométrie
La fonction f est
Astrictement croissante et positive sur l'intervalle J
Bconstante et égale à π sur l'intervalle J
Cstrictement croissante et négative sur l'intervalle J
Dconstante et égale à 0 sur l'intervalle J
EAucune des propositions n'est exacte
Trigonométrie
On considère les fonctions g1 et g2 définies sur [0,1] parg1(x)=∫0xArcsintdtg2(x)=∫0xArccostdtSoit h la fonction qui à x associe h(x)=g1(sin2x)+g2(cos2x)
Les fonctions g1 et g2
Intégration
On rappelle que g1 et g2 sont définies sur [0,1] par g1(x)=∫0xArcsintdt et g2(x)=∫0xArccostdt, et que h(x)=g1(sin2x)+g2(cos2x) (question 32). La fonction h est
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que g1 et g2 sont définies sur [0,1] par g1(x)=∫0xArcsintdt et g2(x)=∫0xArccostdt, et que h(x)=g1(sin2x)+g2(cos2x) (question 32). La fonction h
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que g1 et g2 sont définies sur [0,1] par g1(x)=∫0xArcsintdt et g2(x)=∫0xArccostdt, et que h(x)=g1(sin2x)+g2(cos2x) (question 32). La dérivée h′ de la fonction h est définie par
Fonctions, limites et développements limités
On rappelle que g1 et g2 sont définies sur [0,1] par g1(x)=∫0xArcsintdt et g2(x)=∫0xArccostdt, et que h(x)=g1(sin2x)+g2(cos2x) (question 32). La fonction h est
Fonctions, limites et développements limités
Cest un sous-vectoriel de l'espace vectoriel M3(R) sur le corps des réels R car E est un sous ensemble non vide de M3(R) stable par combinaison linéaire à coefficients réels
Dn'est pas un sous-espace vectoriel de M3(R)
EAucune des propositions n'est exacte
Aest un sous-vectoriel de l'espace vectoriel E sur le corps des réels R
Bn'est pas un sous-espace vectoriel de E
Cest un sous-anneau de l'anneau commutatif E car F est un sous-groupe de E pour la loi d'addition, F est stable pour la loi de multiplication des matrices et contient la matrice 2121021210001 élément neutre de la loi de multiplication dans F
Dn'est pas un sous-anneau de l'anneau E car F ne contient pas I élément neutre de la multiplication des matrices dans M3(R)
EAucune des propositions n'est exacte
Aest, pour tout réels α,δ,γ,ε, inférieur ou égal à 1
Best, pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels inférieur ou égal à 2 car N a deux colonnes égales
Cest toujours strictement positif
Dest inférieur ou égal à 1 pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels tels que αε−γδ=0
EAucune des propositions n'est exacte
Avérifie 2⩽3−rgN=dimKerfN pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels
Bvérifie dimKerfN=3−dimImfN=1 pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels tels que αε−γδ=0
Cvérifie dimKerfN=3−dimImfN=2 pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels tels que αε−γδ soit différent de 0
Dcontient, pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels, la droite D de vecteur directeur (1,1,0)
EAucune des propositions n'est exacte
Aest, pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels, contenu dans le sous-espace engendré par les vecteurs (1,1,0) et (0,1,0)
Best, pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels, contenu dans le sous-espace engendré par les vecteurs (1,0,1) et (0,1,0)
Cest, pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels, contenu dans le plan P dont une base orthonormale est formée par la famille ((0,0,1),(21)(1,1,0))
Dest, pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels, contenu dans le plan P dont une base orthonormale est formée par la famille ((1,0,1),(0,1,0))
EAucune des propositions n'est exacte
Aest une application linéaire injective de F dans L(P) car Kerφ={0}
Best une application linéaire de F dans L(P) non injective
Cvérifie φ(N1.N2)=φ(N1)∘φ(N2) pour tout couple (N1,N2) d'éléments de F où ∘ désigne la loi de composition des applications et . la multiplication des matrices
Dn'est pas définie car il n'existe pas un tel plan P
EAucune des propositions n'est exacte
Ala famille 010010000,000000001,000000110,101101000 est une base de F
Bla famille 010010000,000000001,000000110,101000101 est une base de F
Cφ n'est pas un isomorphisme car les espaces vectoriels F et L(P) ont des dimensions différentes
Dφ est un isomorphisme de F dans L(P) car c'est une application linéaire injective de F dans L(P) et dimF=dimL(P)=4
EAucune des propositions n'est exacte
Aest une isométrie de P pour tout quadruplet (α,δ,γ,ε) de réels
Best une isométrie de P si et seulement si [2α2+δ2=21 et ε=2α et γ=−δ]
Cest une isométrie de P si et seulement si [2α2+δ2=21 et ε=2α et γ=δ]
Dne peut être une isométrie de P
EAucune des propositions n'est exacte
Aest une isométrie de P
Bn'est pas une isométrie de P
Cest une rotation
Dest une réflexion par rapport à la droite de vecteur directeur (22+2,1)
EAucune des propositions n'est exacte
Da pour dérivée f′(x)=1+x1 pour tout x appartenant à I
EAucune des propositions n'est exacte
Dest décroissante sur ]−1,e−1] et croissante sur [e−1,+∞[
EAucune des propositions n'est exacte
Cadmet la droite y=0 pour asymptote horizontale et la droite x=−1 pour asymptote verticale
Dadmet la droite y=−1 pour asymptote horizontale et la droite x=0 pour asymptote verticale
EAucune des propositions n'est exacte
BAλ=∫0λtdt en posant le changement de variable de classe C1 : t=ln(1+x)
CAλ=(21)ln((1+λ)2) et Aλ tend vers +∞ lorsque λ tend vers +∞
DAλ=(21)(ln(1+λ))2 et Aλ tend vers +∞ lorsque λ tend vers +∞
EAucune des propositions n'est exacte
Aune primitive de la fonction u′/u est ln∣u∣+K
Bune primitive de la fonction u′/u est (−u21)+K
Cl'ensemble des solutions de (H) sur l'intervalle I est un espace vectoriel de dimension 1 dont une base est constituée par la fonction e−ln(1+x)=1+x1
Dla solution générale de (H) est de la forme Ke−(x+1)
EAucune des propositions n'est exacte
Ay′(x)=1+xC′(x)+(1+x)2C(x)
By′(x)=−(1+x)2C′(x)
C1+xC′(x)=−(1+x)21
DC′(x)(1+x)+2C(x)=1
EAucune des propositions n'est exacte
AC(x)=ln(1+x)+k où k est une constante réelle
BC(x)=ln∣1+x∣+k où k est une constante réelle
CC(x)=ln(−(1+x))+k où k est une constante réelle
DC(x)=−(1+x)21+k où k est une constante réelle
EAucune des propositions n'est exacte
Ay(x)=[1+xln(1+x)]+[1+xk1] pour tout x réel différent de −1
By(x)=[1+xln(−(1+x))]+[1+xk1] pour tout x réel différent de −1
Cy(x)=[1+xln(1+x)]+[1+xk1] pour x réel strictement supérieur à −1 et y(x)=[1+xln(−(1+x))]+[1+xk1] pour x réel strictement inférieur à −1
Dy(x)=1+xln(1+x) est la solution de (E) sur l'intervalle I qui s'annule en 0
EAucune des propositions n'est exacte
Ag admet un développement limité au voisinage de 0 à tout ordre n de la forme g(x)=k=1∑n(−1)kkxk+o(xn)
Bh admet un développement limité au voisinage de 0 à tout ordre n de la forme h(x)=k=1∑n(−1)kxk+o(xn)
Cf admet un développement limité au voisinage de 0 à tout ordre n de la forme f(x)=k=1∑n(−1)k−1[p=1∑kp1]xk+o(xn)
Df admet un développement limité au voisinage de 0 à tout ordre n de la forme f(x)=k=1∑n(−1)k[p=1∑kp1]xk+o(xn)
EAucune des propositions n'est exacte
Bup⩽p1⩽1 en appliquant la formule des accroissements finis à la fonction ln qui est continue et dérivable sur l'intervalle [x,x+1] pour tout x réel strictement positif
C1⩽up
Dp1⩽up
EAucune des propositions n'est exacte
Cla suite (ak) diverge car elle n'admet pas de limite
Dla suite (ak) diverge et a pour limite +∞
EAucune des propositions n'est exacte
APn(x)=Snx
BPn(x)=(1+x)Snx−x
CPn(x)=(1−x)Snx
DPn(x)=(1+x)Snx
EAucune des propositions n'est exacte
AIn(x)=((−1)n−1nxn)+In−1(x) et I1(x)=x−ln(1+x)=P1(x)−ln(1+x)
BIn(x)=((−1)n−1nxn)−In−1(x) et I1(x)=x−ln(1+x)=P1(x)−a1x2−ln(1+x)
CIn(x)=Pn(x)+(−1)nanxn+1−ln(1+x)
DIn(x)=Pn(x)+(−1)n−1anxn+1−ln(1+x)
EAucune des propositions n'est exacte
A∣In(x)∣⩽1+n∣x∣n+1 pour tout x appartenant à l'intervalle ]−1,1[
B∣In(x)∣⩽(1+n)(1+x)∣x∣n+1 pour tout x appartenant à l'intervalle ]−1,1[
C∣In(x)∣⩽(1+n)(1+∣x∣)∣x∣n+1 pour tout x appartenant à l'intervalle ]−1,1[
D∣In(x)∣⩽1+nxn+1 pour tout x appartenant à l'intervalle [0,1[ et ∣In(x)∣⩽(1+n)(1+x)∣x∣n+1 pour tout x appartenant à l'intervalle ]−1,0[
EAucune des propositions n'est exacte
Bla suite de terme général anxn+1 tend vers +∞ quand n tend vers +∞
Cla suite de terme général Snx converge vers 1+xln(1+x)
Dla suite de terme général Snx converge vers 1+xx+ln(1+x)
EAucune des propositions n'est exacte
BP=X3−σ1X2+σ2X−σ3
CP=X3−σ2X2+σ1X−σ3
DP=X3+σ1X2−σ2X+σ3
EAucune des propositions n'est exacte
B2σ2=α22−α1 et 3σ3=α3−σ1α2+σ2α1
C2σ2=α12−α2 et 3σ3=α3+σ1α2−σ2α1
Dσ2=α12−α2 et 3σ3=α3−σ1α2+σ2α1
EAucune des propositions n'est exacte
Ca pour dérivée la fonction f′ définie sur ]−1,1[ par f′(x)=1+x22
Da pour dérivée la fonction f′ définie sur ]−1,1[ par f′(x)=0
EAucune des propositions n'est exacte
Asont de classe C1 sur l'intervalle [0,1] car les fonctions Arcsint et Arccost sont continues sur cet intervalle
Bsont de classe C∞ sur l'intervalle [0,1[
Csont de classe C∞ sur l'intervalle ]0,1[
Dsont continues mais non dérivables sur l'intervalle [0,1]
EAucune des propositions n'est exacte
Ade classe C∞ sur R car les fonctions sin2x et cos2x sont de classe C∞ sur R et à valeurs dans l'intervalle [0,1]
Bde classe C1 sur R car les fonctions sin2x et cos2x sont de classe C∞ sur R et à valeurs dans l'intervalle [0,1]
Cde classe C∞ sur R−{kπ,k entier relatif}
Dcontinue mais non dérivable sur R
EAucune des propositions n'est exacte
Aest paire et périodique de plus petite période 2π
Best paire mais n'est pas périodique
Cest π-périodique et impaire
Dest π-périodique mais n'est ni paire ni impaire
EAucune des propositions n'est exacte
Ah′(x)=sin(2x)Arcsinsin2x−sin(2x)Arccoscos2x pour tout x réel
Bh′(x)=Arcsinsin2x+Arccoscos2x pour tout x réel
Ch′(x)=0 car pour tout x réel Arcsinsin2x=Arcsin(sinx)=x et Arccoscos2x=Arccos(cosx)=x
Dh′(x)=2x pour tout x réel
EAucune des propositions n'est exacte
Aconstante sur l'intervalle [0,π/2] donc sur R d'après la périodicité et la parité de h