36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Partie I
Dans toute cette partie on suppose que p est un entier naturel non nul. On note Mp(R) l'ensemble des matrices carrées d'ordre p à coefficients réels. On désigne par O la matrice nulle et par I la matrice unité de Mp(R). Une matrice A de Mp(R) est dite nilpotente d'indice 3 si elle vérifie A3=O et A2 est une matrice non nulle, où Ak désigne le produit de la matrice A par elle-même k fois, k étant un entier naturel non nul. On suppose dans les trois premières questions (questions 1 à 3) de cette partie que la matrice A de Mp(R) est nilpotente d'indice 3. Pour tout réel t, on note E(t) la matrice définie par E(t)=I+tA+2t2A2.
La matrice E(t) vérifie, pour tout t réel,
AE(t)+E(s)=E(st) pour tout s réel
BE(t)E(s)=E(s+t) pour tout s réel
Algèbre linéaire et matrices
La matrice E(t)
An'est pas inversible pour tout t réel
Best inversible et a pour inverse (−E(t)) pour tout t réel
Cest inversible pour tout t réel et a pour inverse E(1/t) pour tout t réel non nul
Dest symétrique pour tout t réel
E
Algèbre linéaire et matrices
L'application de R dans Mp(R) qui à t réel associe la matrice E(t)
Aest linéaire
Best injective car son noyau est réduit à 0
Cest bijective car toute application linéaire injective sur un espace de dimension finie est bijective
Dn'est pas linéaire mais est injective car la famille (I,A,A2) est libre
Algèbre linéaire et matrices
Dans toute la suite de cette partie, on note B0=(e1,e2) la base canonique de R2, on considère la matrice A de M2(R) définie parA=(41−6−1)et on note f l'endomorphisme de R2 qui lui est canoniquement associé.
On note F le sous-espace noyau de l'endomorphisme (f−2idR2) et G le sous-espace noyau de l'endomorphisme (f−idR2) où idR2 désigne l'endomorphisme identité de R2. On montre que :
Algèbre linéaire et matrices
On considère la matrice A de M2(R) définie parA=(41−6−1)et on note f l'endomorphisme de R2 qui lui est canoniquement associé. On considère la famille de vecteurs (u,v) définis par u=(3,1) et v=(2,1), les coordonnées de ces vecteurs étant exprimées dans la base canonique de R2. Reprenant, si elle existe, la famille de vecteurs (u,v) définie dans la question 4, on note P la matrice de passage de la base (u,v) à la base canonique de R2 et on désigne par D la matrice de l'endomorphisme f dans la base (u,v). On a
Algèbre linéaire et matrices
On note ∣⋅∣ la valeur absolue. On désigne par g la fonction exponentielle qui à x réel associe g(x)=ex et on note, pour tout k entier naturel, g(k) la dérivée d'ordre k de la fonction g.
Pour tout t réel, on montre que :
Fonctions, limites et développements limités
On considère la matrice A de M2(R) définie parA=(41−6−1)On désigne par g la fonction exponentielle qui à x réel associe g(x)=ex. Pour tout réel t et pour tout entier naturel n, on note En(t) la matrice définie parEn(t)=k=0∑nk!tkAk=(an(t)cn(t)bn(t)dn(t))On désigne par E(t) la matrice (a(t)c(t)b(t)d(t)) où a(t)=n→+∞liman(t); b(t)=n→+∞limbn(t); c(t)=n→+∞limcn(t) et d(t)=n→+∞limdn(t).
Pour tout t réel, on établit que :
Algèbre linéaire et matrices
Reprenant, si elles existent, les matrices Q et R définies dans la question 7, on note q et r les endomorphismes de R2 canoniquement associés aux matrices, respectivement Q et R. On établit que :
Ales endomorphismes q et r sont des symétries
Ble sous-espace image de l'endomorphisme r est inclus dans le sous-espace noyau de l'endomorphisme q car QR=RQ=O
Algèbre linéaire et matrices
Partie II
Pour tout réel a positif ou nul, on note fa la fonction définie sur R+∗ par fa(t)=ta, R+∗ désignant l'ensemble des nombres réels strictement positifs. On notera f~a le prolongement par continuité, lorsqu'il existe, de la fonction fa à l'ensemble R+ des nombres réels positifs ou nuls. On désigne par ln la fonction logarithme népérien.
La fonction fa
An'est prolongeable par continuité en 0 que pour a=0
Best prolongeable par continuité en 0 en posant, pour tout a réel positif ou nul,f~a(0)=0car la fonction (alnt) tend vers −∞ lorsque t tend vers 0
Fonctions, limites et développements limités
La fonction fa
An'est de classe C1 sur R+∗ pour aucune valeur du réel positif ou nul a
Ba pour dérivée, pour tout a réel positif ou nul, la fonction fa′ définie sur R+∗ par fa′(t)=ta+1/(a+1)
Fonctions, limites et développements limités
La fonction f~a, prolongement par continuité à R+ de la fonction fa, lorsqu'il est possible,
An'est pas de classe C1 sur R+ pour a réel positif ou nul quelconque
Fonctions, limites et développements limités
Soient a et b deux réels positifs ou nuls. On note ha,b la fonction définie sur l'intervalle ]0,1[ par ha,b(t)=fa(t)fb(1−t).
La fonction ha,b
Fonctions, limites et développements limités
On note, pour tout couple (a,b) de réels positifs ou nuls tel que l'intégrale ∫01ha,b(t)dt existe,I(a,b)=∫01ha,b(t)dt(a,b) étant un couple quelconque de réels positifs ou nuls, on a
Intégration
Soient a et b deux réels positifs ou nuls. On note ha,b la fonction définie sur l'intervalle ]0,1[ par ha,b(t)=fa(t)fb(1−t). On note, pour tout couple (a,b) de réels positifs ou nuls tel que l'intégrale ∫01ha,b(t)dt existe,I(a,b)=∫01ha,b(t)dtPour tout couple de réels positifs ou nuls (a,b), on établit que :
Intégration
Soient a et b deux réels positifs ou nuls. On note ha,b la fonction définie sur l'intervalle ]0,1[ par ha,b(t)=fa(t)fb(1−t). On note, pour tout couple (a,b) de réels positifs ou nuls tel que l'intégrale ∫01ha,b(t)dt existe,I(a,b)=∫01ha,b(t)dtPour tout a réel positif ou nul et pour tout entier naturel n, si I(a,b) existe, on a
Intégration
Soient a et b deux réels positifs ou nuls. On note ha,b la fonction définie sur l'intervalle ]0,1[ par ha,b(t)=fa(t)fb(1−t). On note, pour tout couple (a,b) de réels positifs ou nuls tel que l'intégrale ∫01ha,b(t)dt existe,I(a,b)=∫01ha,b(t)dtSoient p et q deux entiers naturels. On montre que :
Intégration
Soient a et b deux réels positifs ou nuls. On note ha,b la fonction définie sur l'intervalle ]0,1[ par ha,b(t)=fa(t)fb(1−t). On note, pour tout couple (a,b) de réels positifs ou nuls tel que l'intégrale ∫01ha,b(t)dt existe,I(a,b)=∫01ha,b(t)dtp et q étant deux entiers naturels, on poseJ(p,q)=∫0π/2(sinθ)2p+1(cosθ)2q+1dθPour tout couple (p,q) d'entiers naturels, on établit, à l'aide d'un changement de variable, que :
Intégration
Pour tout réel α strictement positif, on note gα l'application qui à x associe gα(x)=xln(1−(α/x)).
Pour tout α réel strictement positif, l'ensemble de définition de la fonction gα est
Fonctions, limites et développements limités
Pour tout réel α strictement positif, on note gα l'application qui à x associe gα(x)=xln(1−(α/x)). Soient α et x deux réels strictement positifs tels que α<x. On a :
Fonctions, limites et développements limités
Pour tout réel α strictement positif, on note gα l'application qui à x associe gα(x)=xln(1−(α/x)). Pour tout réel α strictement positif, la fonction gα
Fonctions, limites et développements limités
Pour tout réel α strictement positif, on note gα l'application qui à x associe gα(x)=xln(1−(α/x)). Pour tout réel α strictement positif, on note Cα la courbe représentant, dans un repère orthonormal, la restriction, si elle existe, de la fonction gα à l'intervalle ]α,+∞[. On montre que :
Fonctions, limites et développements limités
Pour tout réel α strictement positif, on note gα l'application qui à x associe gα(x)=xln(1−(α/x)). α étant un réel strictement positif fixé, on considère la suite (yn) définie, pour tout entier naturel n tel que n>α, par yn=(1−(α/n))n. On établit que :
Suites et séries numériques
Soient a et b deux réels positifs ou nuls. On note ha,b la fonction définie sur l'intervalle ]0,1[ par ha,b(t)=fa(t)fb(1−t). On note, pour tout couple (a,b) de réels positifs ou nuls tel que l'intégrale ∫01ha,b(t)dt existe,I(a,b)=∫01ha,b(t)dtPour tout réel positif ou nul x et pour tout entier naturel non nul n, on pose, si l'intégrale existe,Fn(x)=∫0n(1−(u/n))nuxduOn montre que, pour tout x réel positif ou nul et pour tout n entier naturel non nul,
Intégration
Pour tout réel α strictement positif, on note gα l'application qui à x associe gα(x)=xln(1−(α/x)). Soient x un réel positif ou nul et n un entier naturel non nul, pour tout u appartenant à l'intervalle ]0,n[, on a
Intégration
Pour tout réel positif ou nul x et pour tout entier naturel non nul n, on pose, si l'intégrale existe,Fn(x)=∫0n(1−(u/n))nuxduPour tout x réel positif ou nul fixé, la suite de terme général Fn(x), n entier naturel non nul,
Suites et séries numériques
Pour tout réel α strictement positif, on note gα l'application qui à x associe gα(x)=xln(1−(α/x)). Pour tout réel positif ou nul x et pour tout entier naturel non nul n, on pose, si l'intégrale existe,Fn(x)=∫0n(1−(u/n))nuxduSoient x un réel positif ou nul et n un entier naturel non nul, pour tout u appartenant à l'intervalle ]0,n[, on a
Intégration
Pour tout réel positif ou nul x et pour tout entier naturel non nul n, on pose, si l'intégrale existe,Fn(x)=∫0n(1−(u/n))nuxdux étant toujours un réel positif ou nul et n un entier naturel non nul, on montre que :
Intégration
Pour tout réel positif ou nul x et pour tout entier naturel non nul n, on pose, si l'intégrale existe,Fn(x)=∫0n(1−(u/n))nuxdux étant un réel positif ou nul fixé, la suite de terme général Fn(x), n entier naturel non nul, est
Suites et séries numériques
Pour tout réel positif ou nul x et pour tout entier naturel non nul n, on pose, si l'intégrale existe,Fn(x)=∫0n(1−(u/n))nuxduSoit x un réel positif ou nul fixé, on note F(x) la limite, si elle existe, de la suite de terme général Fn(x), n entier naturel non nul. On montre que :
Intégration
Partie III
On considère l'équation différentielle(E)(1−x)2y′=(2−x)yOn note I l'intervalle ]−∞,1[. On désigne par e la fonction exponentielle.
On considère l'équation différentielle(E)(1−x)2y′=(2−x)yOn note I l'intervalle ]−∞,1[. On désigne par e la fonction exponentielle.
L'ensemble des solutions de l'équation différentielle (E) sur l'intervalle I est
Fonctions, limites et développements limités
On considère les fonctions f et g définies sur l'intervalle I respectivement parf(x)=1−x1e1/(1−x)etg(x)=1−x1e−1/(1−x)Les développements limités des fonctions f et g au voisinage de 0 à l'ordre 3 s'écrivent
Fonctions, limites et développements limités
On considère la fonction f définie sur l'intervalle I parf(x)=1−x1e1/(1−x)Pour tout entier naturel n, on désigne par f(n) la dérivée d'ordre n de la fonction f sur I. On suppose que pour tout entier naturel n il existe un polynôme Pn tel quef(n)(x)=Pn(1−x1)e1/(1−x) pour tout réel x appartenant à I. On établit alors que :
Fonctions, limites et développements limités
On considère la fonction f définie sur l'intervalle I parf(x)=1−x1e1/(1−x)Pour tout entier naturel n, on désigne par f(n) la dérivée d'ordre n de la fonction f sur I. On suppose que pour tout entier naturel n il existe un polynôme Pn tel quef(n)(x)=Pn(1−x1)e1/(1−x) pour tout réel x appartenant à I. On déduit, en dérivant n fois les deux membres de l'équation (E), que, pour tout n entier naturel non nul,
Polynômes
On considère la fonction f définie sur l'intervalle I parf(x)=1−x1e1/(1−x)Pour tout entier naturel n, on désigne par f(n) la dérivée d'ordre n de la fonction f sur I. On suppose que pour tout entier naturel n il existe un polynôme Pn tel quef(n)(x)=Pn(1−x1)e1/(1−x) pour tout réel x appartenant à I. Pour tout n entier naturel, on pose an=f(n)(0).
On montre que :
Fonctions, limites et développements limités
On désigne par (up) la suite définie pour tout entier naturel p par up=k=0∑p1/k!. Pour tous entiers naturels n et p, on pose Sp(n)=k=0∑p(n+k)!/(k!)2.
On montre que :
Suites et séries numériques
On considère la fonction f définie sur l'intervalle I parf(x)=1−x1e1/(1−x)Pour tout n entier naturel, on pose an=f(n)(0). Pour tous entiers naturels n et p, on pose Sp(n)=k=0∑p(n+k)!/(k!)2. Pour tout couple (n,p) d'entiers strictement positifs, on établit que :
Suites et séries numériques
C[E(t)]n=E(nt) pour tout n entier naturel
DE(tn)=nE(t) pour tout n entier naturel
EAucune des propositions n'est exacte
Aucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
AG=0 et F est un plan vectoriel dont une base est la famille de vecteurs (u,v) définis par u=(3,1) et v=(2,1), les coordonnées de ces vecteurs étant exprimées dans la base B0 de R2
BF et G sont deux droites vectorielles dont les vecteurs directeurs sont colinéaires
CF et G sont deux droites vectorielles de vecteurs directeurs respectivement u=(3,1) et v=(2,1), les coordonnées de ces vecteurs étant exprimées dans la base canonique de R2
DF et G sont des sous-espaces supplémentaires dans R2
EAucune des propositions n'est exacte
AP−1=(3121) et P=(1−1−23) et D=PAP−1
BP−1=(3121) et P=(1−1−23) et D=P−1AP
CAn=(3⋅2n−22n−1−3⋅2n+1+6−2n+1+3) pour tout n entier naturel
DAn=(3⋅2n−2−3⋅2n+32n+1−2−2n+1+3) pour tout n entier naturel
EAucune des propositions n'est exacte
A∣g(t)−k=0∑n−1tkg(k)(0)/k!∣⩽(tn/n!)x∈[0,t]sup∣g(n)(x)∣ pour tout n entier naturel non nul en appliquant l'inégalité de Taylor à l'ordre n
B∣g(t)−k=0∑ntkg(k)(0)/k!∣⩽(tn/n!)x∈[0,t]sup∣g(n)(x)∣ pour tout n entier naturel non nul en appliquant l'inégalité de Taylor à l'ordre n
Cg(t)=n→+∞limk=0∑n+1tk−1/(k−1)! car tk/k! tend vers 0 quand k tend vers +∞
D∣g(t)−k=0∑ntk/k!∣⩽tk+1g(k+1)(t)/(k+1)! pour tout n entier naturel non nul
CE(t)=g(2t)Q+g(t)R avec Q=(3−3−2−2) et R=(−23−23)
DE(t)=g(2t)Q+g(t)R avec Q=(31−6−2) et R=(−2−163)
EAucune des propositions n'est exacte
Cq est la projection sur F parallèlement à G et r est la projection sur G parallèlement à F
Dq est la projection sur G parallèlement à F et r est la projection sur F parallèlement à G
EAucune des propositions n'est exacte
Cest prolongeable par continuité en 0 en posant, pour tout a strictement positif,f~a(0)=0mais elle n'est pas prolongeable en 0 pour a=0
Dest prolongeable par continuité en 0 pour tout a réel positif ou nul en posant,f~a(0)=0 pour tout a strictement positif et f~0(0)=1
EAucune des propositions n'est exacte
Ca pour dérivée, pour tout a réel supérieur ou égal à 1, la fonction fa′ définie sur R+∗ par fa′(t)=ata−1
Dest de classe C1 sur R+∗ uniquement pour les valeurs du réel a supérieures ou égales à 1
EAucune des propositions n'est exacte
Bn'est pas de classe C1 sur R+ pour a réel strictement inférieur à 1
Cest de classe C1 sur R+ pour tout a réel supérieur ou égal à 1 car f~a est continue sur R+, C1 sur R+∗ et la dérivée fa′ a une limite nulle en 0 pour tout a réel supérieur ou égal à 1
Dest de classe C1 sur R+ pour tout a réel supérieur ou égal à 1 car f~a est continue sur R+, C1 sur R+∗ et la dérivée fa′ a une limite finie en 0 pour tout a réel supérieur ou égal à 1
EAucune des propositions n'est exacte
Aest, pour tout couple (a,b) de réels positifs ou nuls, prolongeable par continuité en 0, mais elle n'est pas prolongeable en 1
Bn'est prolongeable par continuité ni en 0 ni en 1 pour certains couples (a,b) de réels positifs ou nuls
Cest de classe C1 sur le segment [0,1] pour tout couple (a,b) de réels positifs ou nuls
Dn'est de classe C1 sur le segment [0,1] que pour les réels a et b supérieurs ou égaux à 1
EAucune des propositions n'est exacte
Al'intégrale ∫01ha,b(t)dt n'existe pas car ha,b n'est pas continue sur le segment [0,1]
BI(a,b) est bien défini car ha,b est continue sur l'intervalle ]0,1[ et prolongeable par continuité en 0 et en 1
CI(a,b)=−I(b,a)
DI(a,b)=I(b,a)
EAucune des propositions n'est exacte
A(b+1)I(a+1,b)=(a+1)I(a,b+1)
B(a+1)I(a+1,b)=(b+1)I(a,b+1)
C(a+2)I(a+1,b)=bI(a,b−1)
D(b+1)I(a+1,b)=−(a+1)I(a,b+1)
EAucune des propositions n'est exacte
AI(a,0)=1/a pour tout a strictement positif et I(0,0)=1
CPn+1(X)=X2(Pn(X)−Pn′(X)) pour tout n entier naturel, Pn′ désignant le polynôme dérivé
DPn+1(X)=X2(Pn(X)+Pn′(X)) pour tout n entier naturel, Pn′ désignant le polynôme dérivé
EAucune des propositions n'est exacte
APn+1(X)=−[(2n+1)X+X2]Pn(X)+n2X2Pn−1(X)
BPn+1(X)=[(2n+1)X+X2]Pn(X)−n2X2Pn−1(X)
CPn(X)=[(2n+1)X+X2]Pn(X)−n2X2Pn−1(X)
DPn+1(X)=[(2n+1)X−X2]Pn(X)−n2X2Pn−1(X)
EAucune des propositions n'est exacte
Apour tout n entier naturel non nul, an+1=2(n+1)an−n2an−1 car an=e⋅Pn(1)
Bpour tout n entier naturel non nul, an+1=2nan−n2an−1
Cd'après la formule de Taylor-Young, le développement limité de la fonction f au voisinage de 0 à l'ordre 4 s'écrit f(x)=e(1+2x+(7x2/2)+(34x3/6)+(209x4/24)+o(x4))
Dd'après la formule de Taylor-Young, le développement limité de la fonction f au voisinage de 0 à l'ordre 4 s'écrit f(x)=e(1+2x+(7x2/2)+(34x3/6)+o(x4))
EAucune des propositions n'est exacte
ASp(0)=up et Sp(1)=up−up+1 pour tout p entier naturel
BSp(0)=up et Sp(1)=up+up−1 pour tout p entier naturel non nul
Cles suites de termes généraux Sp(0) et Sp(1) convergent respectivement vers e et 2e car d'après l'inégalité de Taylor-Lagrange appliquée à la fonction exponentielle, la suite de terme général up converge vers e
Dla suite de terme général Sp(1) diverge
EAucune des propositions n'est exacte
ASp(n+1)−(2n+2)Sp(n)+n2Sp(n−1)=Sp−1(n)−Sp(n)
BSp(n+1)−(2n+2)Sp(n)+n2Sp(n−1)=Sp(n)−Sp−1(n)
Cpour tout entier naturel n, la suite de terme général Sp(n) converge etan=p→+∞lim(n!)k=0∑p(nn+k)k!1
Dpour tout entier naturel n, la suite de terme général Sp(n) converge etan=p→+∞lim(n!)k=0∑p(nn+k+1)k!1