36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Partie I
On donne a, b et c trois entiers relatifs et n un entier naturel. Nous rappelons que l'écriture a≡b[n], qui représente la relation de congruence, signifie que a−b est divisible par n, autrement dit qu'il existe un entier relatif k tel que a−b=k×n.
On démontre que la relation de congruence :
AEst une relation d'ordre.
BEst une relation d'ordre total.
CEst une relation d'équivalence.
DEst une relation qui ne confère aucune structure à l'ensemble des nombres entiers.
EAucune des propositions n'est exacte
Algèbre linéaire et matrices
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) propriété(s) est (sont) vraie(s) ?
ASi P est un polynôme à coefficients entiers et si a≡b[n] alors P(a)≡P(b)[n].
BSi a×c≡b×c[n] alors a≡b[n].
Algèbre linéaire et matrices
A54≡−1[13].
B54≡1[13].
C54≡7[13].
Algèbre linéaire et matrices
On en déduit alors que pour tout couple d'entiers naturels (k,r) :
A54k+r≡(−1)k×5r[13].
Algèbre linéaire et matrices
Soit n un entier naturel. Les restes possibles de la division de 5n par 13 sont :
A1, 5, −1 et −5.
B1, 5, 8 et 12.
C
Algèbre linéaire et matrices
Soit n un entier naturel. On définit l'entier An par An=1+5n+52n+53n. On démontre que An≡0[13] si et seulement si :
Algèbre linéaire et matrices
Partie II
Soit f la fonction définie pour x nombre réel strictement positif par f(x)=∫x2xln(1+t2)1dt. On note Cf la représentation graphique de f.
On établit que f est définie car :
ALa fonction g:t↦ln(1+t2)1 est continue pour tout nombre réel strictement positif.
BLa fonction g:t↦ln(1+t2)1 est non nulle pour tout nombre réel strictement positif.
Intégration
On démontre que pour tout nombre réel x strictement positif :
Af′(x)=ln(1+x2)1.
Bf′(x)=ln(1+4x2)ln(1+x2)ln(x4+2x2+1)−ln(1+4x2).
Intégration
On en déduit alors que f est :
AStrictement croissante pour tout réel x strictement positifs.
BStrictement décroissante pour tout réel x strictement positifs.
CStrictement décroissante pour tout réel x appartenant à l'intervalle ]0,2] et strictement croissante pour tout réel x appartenant à l'intervalle [2,+∞[.
Fonctions, limites et développements limités
On note g la fonction t↦ln(1+t2)1, intégrée dans f (notation de la question 7). On démontre que x→0limf(x)=+∞ car pour tout réel x strictement positif, nous avons, ∀t∈[x,2x] :
Intégration
De façon plus précise, on démontre que la fonction f vérifie pour tout x nombre réel strictement positif :
Aln(1+2x2)2x⩽f(x)⩽ln(1+x2)2x.
Intégration
On démontre alors que pour x tendant vers +∞, nous avons :
Af(x)∼x2lnx.
Bf(x)∼2lnxx.
Intégration
On en déduit que la courbe représentative Cf de cette fonction f :
AAdmet une asymptote verticale.
BAdmet une asymptote horizontale.
CAdmet une branche parabolique d'axe l'axe des abscisses.
DAdmet une branche parabolique d'axe l'axe des ordonnées.
EAucune des propositions n'est exacte
Fonctions, limites et développements limités
Partie III
Soit n un entier naturel non nul. On définit pour tout nombre réel x la fonction fn par fn(x)=x5+nx−1.
Après étude des variations de la fonction fn :
AOn démontre que pour tout entier naturel non nul n, l'équation fn(x)=0 admet une unique solution sur l'ensemble des réels que l'on note un.
Suites et séries numériques
On démontre que pour tout réel x appartenant à l'intervalle [1,e] :
A(un) est croissante car fn est croissante.
B(un) est décroissante car fn est croissante.
Suites et séries numériques
On en déduit que n→+∞limun=0 car pour tout réel x appartenant à l'intervalle [1,e] :
A0<un<n1.
Suites et séries numériques
AOn démontre que un∼2n1.
BOn démontre que un∼n1.
Suites et séries numériques
On démontre que :
An1−un∼n61.
Suites et séries numériques
Partie IV
Soit k la fonction définie par k(x)=x−ln(1+x2). On note Ck la courbe représentative de k dans un repère orthonormé. On donne la valeur approchée ln2≈0,69.
On établit que :
ALa fonction k est définie, continue et dérivable sur l'ensemble des réels positifs.
BLa fonction k est définie, continue et dérivable sur l'ensemble des réels négatifs.
CLa fonction k est définie, continue et dérivable uniquement sur l'ensemble des réels strictement positifs.
DLa fonction k est définie, continue et dérivable uniquement sur l'ensemble des réels strictement négatifs.
EAucune des propositions n'est exacte
Fonctions, limites et développements limités
On établit que la fonction k est strictement croissante car :
Ak′(x)=1+x2(1+x)2.
Fonctions, limites et développements limités
On en déduit que Ck admet au point d'abscisse 0 une tangente :
AHorizontale.
BD'équation y=2x.
CD'équation y=x.
DVerticale.
EAucune des propositions n'est exacte
Fonctions, limites et développements limités
On en déduit que Ck admet au point d'abscisse 1 une tangente :
AHorizontale.
BD'équation y=2x.
CD'équation y=23x.
Fonctions, limites et développements limités
On démontre que x→+∞limk(x)=+∞ car pour tout réel x strictement positif :
Ak(x)=x[1−2xlnx−xln(1+x21)].
Fonctions, limites et développements limités
Pour tout entier naturel n, on définit la suite (un) par : u0=1 et un+1=k(un). On peut alors établir que :
Suites et séries numériques
Pour tout entier naturel n, on définit la suite (un) par : u0=1 et un+1=k(un). On démontre que la suite (un) est convergente vers l car :
Suites et séries numériques
Pour tout entier naturel n, on définit la suite (un) par : u0=1 et un+1=k(un). La suite (un) est convergente vers l. On établit que cette limite l est l'unique solution de l'équation k(l)=l car :
Suites et séries numériques
On démontre que pour tout x :
ADe l'intervalle [0,1], nous avons k(x)⩽x−21x2.
BDe l'intervalle [0,+∞[, nous avons k(x)⩽x−21x2.
Fonctions, limites et développements limités
Pour tout entier naturel n, on définit la suite (un) par : u0=1 et un+1=k(un). On en déduit que :
Suites et séries numériques
Pour tout entier naturel n, on définit la suite (un) par : u0=1 et un+1=k(un). Pour tout entier naturel n, on définit deux suites (Sn) et (Tn) telles que Sn=k=0∑nuk2 et Tn=k=0∑n2(uk−uk+1). On démontre que :
Suites et séries numériques
Pour tout entier naturel n, on définit la suite (un) par : u0=1 et un+1=k(un). Pour tout entier naturel n, on définit deux suites (Sn) et (Tn) telles que Sn=k=0∑nuk2 et Tn=k=0∑n2(uk−uk+1). On démontre que :
Suites et séries numériques
Partie V
On note Mn(C) l'ensemble des matrices carrées n×n dont les coefficients sont des nombres complexes. Soit A=(aij)1⩽i,j⩽n une matrice de Mn(C) qui vérifie la propriété suivante, que l'on note P(n) : il existe un entier naturel non nul n tel que An+An−1+⋯+A+I=(0), (0) étant la matrice nulle.
On établit que :
AA est inversible d'inverse An.
BA n'est pas inversible.
CA est nilpotente, c'est-à-dire qu'il existe un entier naturel k tel que : Ak=(0) et Ak−1=(0).
Algèbre linéaire et matrices
On démontre que la matrice A=2i+102i+2i+1i2i+2−i−10−i−2 :
Algèbre linéaire et matrices
λ étant un nombre complexe non nul, en s'inspirant du résultat 1−λa1=k=0∑+∞(λa)k appliqué aux matrices, on démontre que, A nilpotente implique que A−λI :
Algèbre linéaire et matrices
A=(aij)1⩽i,j⩽n vérifie à présent pour tout 1⩽i⩽n, ∣aii∣>j=i∑n∣aij∣. On démontre que :
Algèbre linéaire et matrices
On démontre que la matrice B=−110−120−301 :
Algèbre linéaire et matrices
On démontre que la matrice C=1−1−11311−248 :
Algèbre linéaire et matrices
CSi a≡b[n] et si un entier naturel m divise n alors a≡b[m].
DSi un nombre entier naturel d divise a et b alors da≡db[n].
EAucune des propositions n'est exacte
D54≡0[13].
EAucune des propositions n'est exacte
B54k+r≡0[13].
C54k+r≡5r[13].
D54k+r≡7k×5r[13].
EAucune des propositions n'est exacte
1, 2, 5 et 10.
D1, 5, 7 et 9.
EAucune des propositions n'est exacte
An est un multiple de 4.
Bn n'est pas un multiple de 4.
Cn est un multiple de 5.
Dn n'est pas un multiple de 5.
EAucune des propositions n'est exacte
CL'intervalle [x,2x] est inclus dans l'ensemble des réels strictement positifs.
DLa fonction h:t↦ln(1+t2) est croissante pour tout nombre réel strictement positif.
EAucune des propositions n'est exacte
Cf′(x)=ln(1+4x2)ln(1+x2)ln(1+x2)−ln(1+4x2).
Df′(x)=ln(1+2x2)ln(1+x2)ln(1+x2)−ln(1+2x2).
EAucune des propositions n'est exacte
DStrictement décroissante pour tout réel x appartenant à l'intervalle [2,+∞[ et strictement croissante pour tout réel x appartenant à l'intervalle ]0,2].
EAucune des propositions n'est exacte
Aln(1+x2)1⩽g(t).
Bln(1+2x2)x⩽g(t).
Cln(1+4x2)x⩽g(t).
Dln(1+2x2)1⩽g(t).
EAucune des propositions n'est exacte
Bln(1+2x2)x⩽f(x)⩽ln(1+x2)x.
Cln(1+4x2)x⩽f(x)⩽ln(1+x2)x.
Dln(1+2x2)1⩽f(x)⩽ln(1+x2)1.
EAucune des propositions n'est exacte
Cf(x)∼xlnx.
Df(x)∼lnxx.
EAucune des propositions n'est exacte
BOn démontre que pour tout entier naturel non nul n, l'équation fn(x)=0 admet deux solutions réelles que l'on note un et vn.
COn démontre que pour tout entier naturel non nul n, l'équation fn(x)=0 n'admet pas de solution réelle.
DOn ne peut rien dire quant à l'équation fn(x)=0.
EAucune des propositions n'est exacte
C(un) est croissante puis décroissante.
DOn ne peut rien dire quant aux variations de (un).
EAucune des propositions n'est exacte
B0<un<2n1.
C0<un<3n1.
D0<un<4n1.
EAucune des propositions n'est exacte
COn démontre que un∼n−11.
DIl n'est pas possible de trouver un équivalent de cette suite.
EAucune des propositions n'est exacte
Bn1−un∼2n61.
Cn1−un∼n51.
Dn1−un∼2n51.
EAucune des propositions n'est exacte
Bk′(x)=1+x2(x−1)2.
Ck′(x)=1+x2(1+x)2.
Dk′(x)=1+x21+1.
EAucune des propositions n'est exacte
DVerticale.
EAucune des propositions n'est exacte
Bk(x)=x[1−xlnx−xln(1+x21)].
Ck(x)=x[1−2xlnx+xln(1+x21)].
Dk(x)=x[1−xlnx+xln(1+x21)].
EAucune des propositions n'est exacte
ALa suite (un) est croissante car la fonction k est croissante sur l'ensemble des réels positifs.
BLa suite (un) est croissante car la fonction k est croissante sur l'ensemble des réels positifs et u1>u0.
CLa suite (un) est décroissante car la fonction k est croissante sur l'ensemble des réels positifs et u1<u0.
DLa suite (u2n) est croissante et que la suite (u2n+1) est décroissante.
EAucune des propositions n'est exacte
ALa suite (un) est croissante majorée.
BLa suite (un) est décroissante minorée par −1.
CLa suite (un) est décroissante minorée par 0.
DLa suite (u2n) est croissante majorée et que la suite (u2n+1) est décroissante minorée.
EAucune des propositions n'est exacte
ALa fonction k est continue sur l'ensemble des réels positifs.
BLa fonction k est strictement croissante sur l'ensemble des réels positifs.
CLa fonction k est croissante sur l'ensemble des réels positifs.
DLa fonction k est croissante sur l'ensemble des réels.
EAucune des propositions n'est exacte
CDe l'intervalle [1,+∞[, nous avons k(x)⩽x−21x2.
DDe l'intervalle ]−∞,+∞[, nous avons k(x)⩽x−21x2.
EAucune des propositions n'est exacte
Aun2⩽2(un−un+1) car un⩾0.
Bun2⩽2(un−un+1) car 0⩽un⩽1.
C21un2⩽2(un−un+1) car 0⩽un⩽1.
D21un2⩽2(un−un+1) car un⩾0.
EAucune des propositions n'est exacte
ALa suite (Sn) est croissante et que pour tout entier naturel n, Sn⩽Tn.
BLa suite (Sn) est décroissante et que pour tout entier naturel n, Sn⩽Tn.
CLa suite (Tn) est décroissante et que pour tout entier naturel n, Sn⩽Tn.
DLa suite (Tn) est croissante et que pour tout entier naturel n, Sn⩽Tn.
EAucune des propositions n'est exacte
An→+∞limSn=+∞ et par conséquent n→+∞limTn=+∞.
Bn→+∞limTn=0 et par conséquent n→+∞limSn=0.
Cn→+∞limTn=1 et la suite (Sn)n∈N converge.
Dn→+∞limTn=2 et la suite (Sn)n∈N converge.
EAucune des propositions n'est exacte
DA est quelconque.
EAucune des propositions n'est exacte
AVérifie P(n).
BNe vérifie pas P(n).
CA pour inverse : A−1=1+2i02−2i1−ii2−2i−1+i0i+2.
DA pour inverse : A−1=1−2i02−2i1−i−i2−2i−1+i0i−2.
EAucune des propositions n'est exacte
AN'est pas inversible.
BEst inversible d'inverse (A−λI)−1=−λ−1I−λ−2A−⋯−λ−nAn−1.
CEst nilpotente.
DEst la matrice nulle.
EAucune des propositions n'est exacte
ALes vecteurs colonnes de A forment un système lié et donc la matrice n'est pas inversible.
BLes vecteurs colonnes de A forment un système libre et donc la matrice est inversible.
CLes vecteurs colonnes de A forment un système libre mais on ne peut pas se prononcer sur le fait que soit inversible.
DLes vecteurs colonnes de A forment un système lié mais on ne peut pas se prononcer sur le fait que soit inversible.
EAucune des propositions n'est exacte
AN'est pas inversible.
BEst inversible, d'inverse : B−1=210110631.
CEst inversible, d'inverse : B−1=−210−110−631.
DEst inversible, d'inverse : B−1=−2−10−110−631.
EAucune des propositions n'est exacte
AN'est pas inversible.
BEst inversible, d'inverse : C−1=11−201−3001.