36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Partie I
Soient x et y deux réels tels que 0<x⩽y. On pose m=2x+y, g=xy et h1=21(x1+y1).
On a :
Am−x⩽0
Bm−x⩾0
Cm−y⩽0
Dm−y⩾0
Fonctions, limites et développements limités
La quantité g vérifie :
Ag−x⩾0
Bg−y⩾0
Cg−x⩽0
Fonctions, limites et développements limités
La quantité h vérifie :
Ah−x⩽0
Bh−y⩾0
Ch−x⩾0
Fonctions, limites et développements limités
Les quantités m,g,h vérifient :
Am−g⩽0
Bh−g⩾0
Cm−h⩾0
Fonctions, limites et développements limités
On en déduit enfin :
Ax⩽m⩽g⩽h⩽y
Bx⩽h⩽g⩽m⩽y
Fonctions, limites et développements limités
Partie II
Soit z=e52iπ. On pose α=z+z4 et β=z2+z3.
On montre :
Aα+β=1
Bα+β=−1
Cαβ=1
Dαβ=−1
Nombres complexes
Les nombres α et β sont les racines du trinôme du second degré :
AX2+X−1
BX2−X−1
Nombres complexes
On déduit des résultats précédents :
Acos52π=25−1 et sin52π=25−1
Nombres complexes
Partie III
Pour tout k∈N, on pose Ik=∫011+x2xkdx.
On a :
AI0=ln(1+2)
BI0=2π
Intégration
Une intégration par parties permet d'exhiber la relation de récurrence :
AkIk=2+(k−1)Ik−2
Intégration
On en déduit :
AI2=21ln(1+2e2)
Intégration
Partie IV
On considère le système linéaire (S) : ⎩⎨⎧3x+y=8−2x+y−2z=−1x−2y+3z=−3
Ce système s'écrit de façon matricielle AX=B, avec :
AA=3−2111−20−23,X=(xyz) et B=(8−1−3)
Algèbre linéaire et matrices
Le système (S) s'écrit de façon matricielle AX=B. Le déterminant de la matrice A vaut :
A0, car un des coefficients de la matrice A est nul
B1
C0, car la somme des coefficients d'une ligne ou d'une colonne de la matrice A est nulle
D25
Algèbre linéaire et matrices
Le système (S) :
Apossède une infinité de solutions
Badmet pour unique solution (x,y,z)=(1,5,2)
Cn'admet pas de solutions dans R3
Dadmet pour unique solution (x,y,z)=(2,2,−21)
Algèbre linéaire et matrices
Le système (S) s'écrit de façon matricielle AX=B. L'inverse A−1 de la matrice A :
An'existe pas puisque A n'est pas inversible
Bvaut A−1=251−1−3−2496375
Algèbre linéaire et matrices
Partie V
Soit θ∈]−π;π[. On considère le nombre complexe z=1+cosθ+isinθ.
Le module de z vaut :
A∣z∣=2+2cosθ
B∣z∣=2
Nombres complexes
Un argument α de z vérifie :
Aα=2θ+2kπ,k∈Z
Bα=2θ+kπ,k∈Z
Nombres complexes
On obtient ainsi :
Az=2cos(2θ)ei2θ
Nombres complexes
Partie VI
Soient a et b des réels vérifiant, pour tout k∈Z : a=2π+kπ, b=2π+kπ, a+b=2π+kπ et a−b=2π+kπ.
On a :
Atan(a+b)=1+tanatanbtana+tanb
Btan(a−b)=−1+tanatanbtana+tanb
Trigonométrie
En posant θ=arctan51, on en déduit :
Atan(2θ)=135
Trigonométrie
On pose θ=arctan51. On obtient alors :
Atan(4θ−4π)=1681
Trigonométrie
On a :
APour tout x∈R, arctan(tanx)=x
Barctan(tanx)=x uniquement si x∈]−2π;2π[
Trigonométrie
On déduit des résultats précédents :
A4π=4arctan51+arctan2391
Trigonométrie
En posant φ=arctan21 et en calculant tan(φ−4π) puis tan(2φ−4π), on obtient :
Trigonométrie
Partie VII
Dans une entreprise, deux ateliers fabriquent les mêmes pièces. L'atelier n°1, mieux équipé, a une cadence de production deux fois plus rapide que l'atelier n°2. Le pourcentage de pièces défectueuses est de 3% pour l'atelier n°1 et de 4% pour l'atelier n°2. On prélève au hasard une pièce dans l'ensemble de la production.
La probabilité qu'une pièce provienne de l'atelier 1 est :
Ap(A1)=32
Bp(A1)=74
Probabilités et dénombrement
La probabilité qu'une pièce provienne de l'atelier 1 et soit défectueuse est :
Ap1=1003
Bp1=601
Probabilités et dénombrement
La probabilité qu'une pièce soit défectueuse est :
Ap3=2007=0,035
Bp3=301
Probabilités et dénombrement
Partie VIII
Soit E l'espace vectoriel des fonctions polynômes de degré inférieur ou égal à 2, pour lequel l'application Ψ:E×E→R, (P,Q)↦∫−11P(t)Q(t)dt définit un produit scalaire sur E. On considère la base (P0,P1,P2) de E, où P0(t)=1, P1(t)=t et P2(t)=t2.
En posant Q0(t)=P0(t), une base orthogonale de E est (Q0,Q1,Q2) avec :
Algèbre linéaire et matrices
En posant Q0(t)=P0(t), une base orthogonale de E est (Q0,Q1,Q2). La base orthonormée associée est alors (R0,R1,R2) avec :
Algèbre linéaire et matrices
En posant S0(t)=P2(t), une base orthogonale de E est (S0,S1,S2) avec :
Algèbre linéaire et matrices
En posant S0(t)=P2(t), une base orthogonale de E est (S0,S1,S2). La base orthonormée associée est alors (T0,T1,T2) avec :
Algèbre linéaire et matrices
Partie IX
Équations. Les questions 32 à 36 peuvent être traitées de façon indépendante.
L'équation sin(4x)+sin(3x)=sinx admet pour solutions :
AS={π+2kπ;−π+2kπ;32kπ;4π+k2π, avec k∈Z}
Trigonométrie
Les solutions de l'équation cos(3x)+sin(3x)=2 sont :
Ax=6π+32kπ,k∈Z
Trigonométrie
Dans C, l'équation sinz=3 :
Aadmet des solutions de la forme z=2π+2kπ−iln(3−22)
Trigonométrie
Pour a∈R, on considère le système d'équations :(S)⎩⎨⎧ax+y+z=1x+ay+z=ax+y+az=a2
Algèbre linéaire et matrices
Soit le système d'équations(S)⎩⎨⎧x+y=3πsinx+siny=21Les solutions de (S) sont :
Trigonométrie
EAucune des propositions n'est exacte
Dg−y⩽0
EAucune des propositions n'est exacte
Dh−y⩽0
EAucune des propositions n'est exacte
Dh−m⩾0
EAucune des propositions n'est exacte
Cx⩽g⩽m⩽h⩽y
Dx⩽m⩽h⩽g⩽y
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
CX2+X+1
DX2−X+1
EAucune des propositions n'est exacte
Bcos54π=4−5−1 et sin54π=4110+25
Ccos56π=45−1 et sin56π=4110−25
Dcos58π=45−1 et sin58π=−4110−25
EAucune des propositions n'est exacte
CI1=32(1−22)
DI1=1−2
EAucune des propositions n'est exacte
BkIk=2−(k−1)Ik−2
CkIk=−2+(k−1)Ik−2
DkIk=−2−(k+1)Ik−2
EAucune des propositions n'est exacte
BI3=32−2
CI2=22+ln(1+2)
DI3=2−32
EAucune des propositions n'est exacte
BA=3−2111−20−23,X=xyz et B=8−1−3
CA=310−21−21−23,X=(xyz) et B=(8−1−3)
DA=310−21−21−23,X=xyz et B=8−1−3
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
Cvaut A−1=1/310−1/21−1/21−1/21/3
Dvaut A−1=−143−397−265
EAucune des propositions n'est exacte
C∣z∣=2cos(2θ)
D∣z∣=2+cos(2θ)
EAucune des propositions n'est exacte
Ctanα=tan(2θ)
Dtanα=tan(2θ)+kπ,k∈Z
EAucune des propositions n'est exacte
Bz=2cos(2θ)e−i2θ
Cz=2cos(2θ)(cos2θ+isin2θ)
Dz=2cos2(2θ)(1+itan(2θ))
EAucune des propositions n'est exacte
Ctan(a+b)=1−tanatanbtana+tanb
Dtan(a−b)=1−tanatanbtana−tanb
EAucune des propositions n'est exacte
B
tan(2θ)=125
Ctan(4θ)=9765
Dtan(4θ)=120119
EAucune des propositions n'est exacte
Btan(4θ−4π)=−2391
Ctan(4θ−4π)=8116
Dtan(4θ−4π)=2391
EAucune des propositions n'est exacte
CPour tout x∈R, tan(arctanx)=x
Dtan(arctanx)=x uniquement si x∈]−2π;2π[
EAucune des propositions n'est exacte
B4π=4arctan51−arctan2391
C4π=4arctan51+arctan1681
D4π=4arctan51−arctan8116
EAucune des propositions n'est exacte
A4π=arctan21+arctan31
B4π=arctan21−arctan31
C4π=2arctan21+arctan71
D4π=2arctan21−arctan71
EAucune des propositions n'est exacte
CLa probabilité qu'une pièce provienne de l'atelier 2 est : p(A2)=32
Dp(A2)=73
EAucune des propositions n'est exacte
CLa probabilité qu'une pièce provienne de l'atelier 2 et soit défectueuse est : p2=1004
Dp2=751
EAucune des propositions n'est exacte
CLa probabilité qu'une pièce provienne de l'atelier 1 sachant qu'elle est défectueuse est : p4=74
Dp4=95
EAucune des propositions n'est exacte
AQ1(t)=t
BQ1(t)=t+1
CQ2(t)=t2−2t−31
DQ2(t)=t2−31
EAucune des propositions n'est exacte
AR0(t)=21, et R1(t)=232(t+1)
BR0(t)=21, et R1(t)=t23
CR2(t)=4310(t2−31)
DR2(t)=33110(t2−2t−31)
EAucune des propositions n'est exacte
AS1(t)=t
BS1(t)=t−45t2
CS2(t)=1−35t2
DS2(t)=t2−31
EAucune des propositions n'est exacte
AT0(t)=25t2, et T1(t)=2316(t−45t2)
BT0(t)=25t2, et T1(t)=t23
CT2(t)=432(1−35t2)
DT2(t)=4310(t2−31)
EAucune des propositions n'est exacte
BS={π+4kπ;−π+4kπ;3kπ;4π+k2π, avec k∈Z}
CS={π+4kπ;−π+2kπ;32kπ;4π+k4π, avec k∈Z}
DS={π+2kπ;−π+4kπ;32kπ;4π+k2π, avec k∈Z}
EAucune des propositions n'est exacte
Bx=12π+32kπ,k∈Z
Cx=6π+3kπ,k∈Z
Dx=−127π+32kπ,k∈Z
EAucune des propositions n'est exacte
Badmet des solutions de la forme z=2π+2kπ−iln(3+22)
Cadmet des solutions de la forme z=2π+2kπ+iln(3−22)
Dn'admet pas de solution
EAucune des propositions n'est exacte
A∀a∈R∖{−2}, le système (S) admet une solution unique (x,y,z)=(−2+a1+a,a+21,a+2(a+1)2)
BSi a=−2, le système (S) admet une infinité de solutions
CSi a=0, alors tout (x,y,z)∈R3 est solution de (S)
DSi a=1, le système (S) admet une infinité de solutions