36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Partie I
On considère l'équation différentielle (1−x2)y′−2xy=x2(E). On note V=]−∞,−1[∪]−1,1[∪]1,+∞[.
Une solution sur V de l'équation homogène associée à (E) est :
Ay(x)=C(1−x2), avec C∈R
By(x)=C(1+x2), avec C∈R
Fonctions, limites et développements limités
L'ensemble des solutions sur V de l'équation homogène associée à (E) forme un sous-espace vectoriel de dimension n de l'ensemble des fonctions continues et dérivables sur V, avec :
An=0
Bn=1
Cn=2
D
Fonctions, limites et développements limités
On montre que la fonction yp est une solution particulière de (E) sur V, avec :
Ayp(x)=3x3
Fonctions, limites et développements limités
AL'ensemble des solutions de (E) sur V est de la forme y(x)=(3x3+C)(1−x2), avec C∈R
Fonctions, limites et développements limités
Partie II
Soit la suite (un)n∈N définie par un=2n1+2n. Alors un vérifie
Suites et séries numériques
Soit la suite (un)n∈N définie par la relation de récurrence 3un+2−2un+1−5un=0(R) et par la donnée de u0=1 et u1=313. Les réels q tels que la suite géométrique (qn) vérifie la relation (R) sont :
Suites et séries numériques
Soit la suite (un)n∈N définie par la relation de récurrence 3un+2−2un+1−5un=0(R) et par la donnée de u0=1 et u1=313. Alors la suite (un)n∈N est définie par :
Suites et séries numériques
Partie III
La décomposition en éléments simples de la fraction rationnelle Q(x)=x(x−1)21 est
AQ(x)=x21−x1+x−11
Polynômes
Une primitive F sur ]0,1[ de la fonction Q(x)=x(x−1)21 est
AF(x)=ln(x)−ln(1−x)−x−11
Intégration
Une primitive F sur ]1,+∞[ de la fonction Q(x)=x(x−1)21 est
AF(x)=ln(x)−ln(1−x)−x−11
Intégration
On considère la fraction rationnelle Q(x)=x(x−1)21. On en déduit que :
AI=∫23Q(x)dx existe et vaut I=ln(43)−21
Intégration
Une primitive de g(x)=e−xe−2inx est donnée par
AG(x)=−e−xe−2inx
Intégration
Soit la fonction f définie pour t<0 par : f(t)=(1+t2)(1+t)22t La décomposition en éléments simples de f est :
Polynômes
Soit la fonction f définie pour t<0 par : f(t)=(1+t2)(1+t)22t Une primitive de f est :
Intégration
Pour tout entier naturel n on pose In=∫01x[ln(x1)]ndx
Intégration
Pour tout entier naturel n on pose In=∫01x[ln(x1)]ndx. On peut montrer que :
Intégration
Pour tout entier naturel n on pose In=∫01x[ln(x1)]ndx. On en déduit ainsi la valeur de In en fonction de n :
Intégration
Partie IV
La série n=1∑∞(−2)n(n−1)!n
Aest convergente mais pas absolument convergente
B
Suites et séries numériques
La série n=1∑+∞n2cos(nπ)−cos(2nπ)
Suites et séries numériques
Soient les suites définies, pour n∈N∗, par un=p=1∑np1−lnn et vn=un+1−un.
Suites et séries numériques
Partie V
Pour tout nombre réel α, on désigne par [α] la partie entière de α.
Le produit de quatre entiers consécutifs est nécessairement divisible par :
A16
B18
C20
D24
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
Soient a et b deux entiers positifs tels que b divise a2+1, alors :
Ab divise a4+1
Bb divise a4+1⟺b divise 2
Polynômes
Le nombre de zéros à la fin de 23! est :
A2
B3
C4
D5
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
Pour n⩾5, le dernier chiffre de n! qui soit différent de zéro est toujours :
Aun nombre pair
Bun nombre impair
Cun nombre pair si n est pair
Dun nombre impair si n est impair
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
Le nombre p est un diviseur premier de 221−1 si :
Ap=2
Bp=3
Cp=7
Polynômes
Le nombre p est un diviseur premier de 221−1 si :
Ap=113
Bp=127
Cp=131
Polynômes
Le nombre p est un diviseur premier de 312−1 si :
Ap=3
Bp=5
Cp=7
Polynômes
Quel que soit n∈N∗, quel que soit x∈R, on a :
A[n[nx]]=[x]
Fonctions, limites et développements limités
Le reste de la division de l'entier N=20001000 par 7 est
A1
B2
C5
D6
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
Partie VI
Soit a un nombre réel non nul ; on considère la matrice A=0a1a21a0a1a2a0. Le déterminant de A vaut
Algèbre linéaire et matrices
R3 est rapporté à une base orthonormée. La matrice de la projection orthogonale sur le plan d'équation 2x−2y+z=0 est
AM=−34−24−32−220
Géométrie
Soient les matrices à trois lignes et à trois colonnes A=21043−1301etB=−3−3−1872−16−12−3 L'inverse de la matrice M=BA :
Algèbre linéaire et matrices
Dans E espace vectoriel sur R de dimension 3, B=(i,j,k) désigne une base de E. L'application linéaire f de E dans E est définie par : u=f(i)v=f(j)w=f(k)=−3i+j+k=−2i+j+4k=4i−j+2k
Algèbre linéaire et matrices
Partie VII
Soit la fonction f définie par f(0)=0etf(x)=xex−x−1si x=0
Fonctions, limites et développements limités
Soit la fonction de R∗ dans R définie par f(x)=e1/xx+1 :
ALa courbe représentative de f n'admet pas d'asymptote au voisinage de +∞
Fonctions, limites et développements limités
Soit a un paramètre réel. Les solutions de l'équation 2(1+i)z2+2(a+i)z+ia(1−i)=0 sont :
A
Nombres complexes
Cy(x)=1−x2C, avec C∈R
Dy(x)=−ln(1−x2)+C, avec C∈R
EAucune des propositions n'est exacte
n=3
EAucune des propositions n'est exacte
Byp(x)=3x3(1−x2)
Cyp(x)=3(1−x2)x3
Dyp(x)=3x3ln(1−x2)
EAucune des propositions n'est exacte
BL'ensemble des solutions de (E) sur V est de la forme y(x)=(3x3+C)(1+x2), avec C∈R
CL'ensemble des solutions de (E) sur V est de la forme y(x)=(3x3+C)ln(1−x2), avec C∈R
DL'ensemble des solutions de (E) sur V est de la forme y(x)=1−x23x3+C, avec C∈R