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Partie 1 : Mécanique du point matériel
Une gouttelette d'eau sphérique, de masse m et de diamètre D, tombe dans l'air en étant soumise à trois forces de direction verticale : son poids, la poussée d'Archimède FA et une force de frottement visqueux due à l'air Ff′=−αv, où v est le vecteur vitesse de la gouttelette, dans le référentiel terrestre R supposé galiléen, et α=3πηD, η étant un paramètre caractéristique de l'air appelé viscosité. On précise qu'il n'est pas nécessaire de connaître cette grandeur pour résoudre le problème posé. On note g le vecteur champ de pesanteur terrestre supposé uniforme. On donne la masse volumique de l'eau liquide, ρe≈1000kg.m−3, et celle de l'air, ρa≈1kg.m−3.
À l'aide d'une analyse dimensionnelle, déterminer l'unité SI (Système International) de η.
Akg.m.s
Bkg.m−1.s
Ckg.m.s−1
Dkg.m−1.s−1
Mécanique
On néglige la poussée d'Archimède devant les deux autres forces. Quelle est, sous forme vectorielle, l'équation différentielle du premier ordre qui décrit le mouvement de la gouttelette dans R ? Dans les expressions ci-dessous, t est le temps.
Adtdv+τv=g où τ=mα
Mécanique
La poussée d'Archimède étant toujours négligée, quelle est, dans R, l'expression de v(t) sachant que la vitesse initiale de la gouttelette est nulle ?
Av(t)=gτ
Bv(t)=gτ[1+exp(−τt)]
Mécanique
On s'intéresse maintenant au vecteur position r de la gouttelette. La poussée d'Archimède étant toujours négligée, déterminer r(t) sachant que la position initiale de la gouttelette est nulle.
Ar(t)=gτt−τ2g[1+exp(−τt)]
Mécanique
Exprimer, en fonction de D, η, ρe et g, la vitesse limite vl de la gouttelette, puis calculer sa valeur approximative. On donne D=10μm, η≈2×10−5 SI (SI = Système International des unités) et g≈10m.s−2 (g est la norme de g).
Mécanique
On s'intéresse désormais à l'influence de la poussée d'Archimède sur la valeur de vl. Quel est l'écart relatif ∣vl,A−vl∣/vl,A, en pourcentage, entre la vitesse limite vl,A obtenue en tenant compte de la poussée d'Archimède et la vitesse vl obtenue précédemment ?
Mécanique
Partie 2 : Optique géométrique
On étudie deux systèmes optiques en verre d'indice n, plongés dans l'air (indice na=1) : une lame à faces parallèles d'épaisseur e (Fig. 1a), puis une lentille hémi-cylindrique d'axe de révolution Cez et de rayon R (Fig. 1b). Les questions 7 à 9 portent sur la lame à faces parallèles, les questions 10 à 12 sur la lentille hémi-cylindrique.
Un rayon lumineux atteint, sous un angle d'incidence i, l'un des dioptres d'une lame à faces parallèles en verre d'épaisseur e et d'indice n (Fig. 1a). La lame est plongée dans l'air (indice na=1). Après traversée de la lame, le rayon émerge sous un angle i′. Quelle est la relation entre i et i′ ?
Optique géométrique
Comment s'écrit, en fonction de e, n et i, l'écart Δ entre ce rayon émergent et le prolongement du rayon incident ? Parmi les réponses proposées, r désigne l'angle de réfraction à la traversée du premier dioptre.
AΔ=ecosi(tani−tanr)
Optique géométrique
Sur le second dioptre de la lame, le rayon est non seulement réfracté comme précédemment, mais il est aussi partiellement réfléchi. Il retourne alors vers le premier dioptre où il se réfléchit partiellement à nouveau et retourne vers le second dioptre. Quelle est la durée Δt de ce trajet (soit un aller-retour dans la lame) pour le rayon lumineux ? Parmi les réponses proposées, c désigne la constante d'Einstein (vitesse de propagation de la lumière dans le vide).
AΔt=c2e(1−n2sin2i)1/2
Optique géométrique
Le second dioptre est maintenant une surface hémi-cylindrique de génératrice Cez et de rayon R (Fig. 1b). L'ensemble de ce dioptre et du dioptre plan précédent forme une lentille hémi-cylindre. Un rayon incident atteint le dioptre plan en un point I, sous incidence normale, de sorte qu'il émerge du dioptre cylindrique tangentiellement à ce dernier (Fig. 1b). Quelle doit être la distance d=CI pour obtenir cette configuration ?
A
Optique géométrique
En déduire la distance CA qui sépare C du point d'intersection A du rayon émergent avec l'axe Cx (Fig. 1b).
ACA=n2−1R
Optique géométrique
Un second rayon frappe normalement le dioptre plan de la lentille hémi-cylindrique mais à une distance de C inférieure à d. Par rapport au point A précédent, où se trouvera le point d'intersection B avec l'axe Cx du rayon émergent de la lentille hémi-cylindrique ?
AB est confondu avec A.
BB est plus éloigné que A du centre C de la lentille hémi-cylindrique.
Optique géométrique
Partie 3 : Force et énergie potentielle électrostatiques
On propose ici quelques considérations élémentaires d'électricité atmosphérique. La résolution de cet exercice ne requiert pas de connaissances particulières, hormis les notions de force et d'énergie électrostatiques exigées par le programme. Toutes les grandeurs électriques dont il est question dans cet exercice sont supposées indépendantes du temps. Les charges électriques, de valeurs constantes, sont considérées ponctuelles.
On assimile la Terre à une boule solide de rayon RT≈6000km et de centre T. On suppose qu'elle porte une charge électrique Q≈−500kC ponctuelle, localisée en T. On s'intéresse à la valeur ET, au niveau du sol, du champ électrique dû à cette charge. Pour cela, on précise que, si une charge électrique Q exerce une force électrostatique de valeur Fe sur une autre charge électrique q, alors cette dernière est soumise à un champ électrique de valeur Ee=Fe/∣q∣. Exprimer ET puis calculer sa valeur. On donne 1/(4πϵ0)≈9×109 SI (SI = Système International des unités), où ϵ0 est la permittivité diélectrique du vide.
Compléments
À l'instar du champ de pesanteur, le champ électrique au voisinage du sol peut-être considéré localement uniforme (sa valeur ne dépend pas de l'altitude), de direction verticale et orienté vers le bas (verticale descendante). Près du sol, l'atmosphère contient très majoritairement des ions de charge électrique q>0. Quel est, dans le référentiel terrestre, le vecteur accélération a d'un ion de masse m, dont le poids est négligeable, placé dans le champ électrique de valeur ET ? Parmi les réponses proposées, ez est le vecteur unitaire orienté vers le haut (sens de la verticale ascendante).
Compléments
Le mouvement vertical des ions positifs précédent définit un courant électrique. La valeur moyenne de ce courant est de 2×10−12A par mètre carré de surface terrestre. En considérant la totalité de la surface terrestre, quel est l'ordre de grandeur de la durée Δt au bout de laquelle la charge positive transportée par ce courant est égale à ∣Q∣ ?
AΔt≈10s
BΔt≈10min
Compléments
Les résultats précédents indiquent que la charge électrique de la Terre serait complètement neutralisée en peu de temps s'il n'existait pas un mécanisme de recharge. Ce sont les orages qui, en jouant le rôle de batterie électrique, permettent de maintenir une valeur de Q quasi constante. On se propose de déterminer quelques grandeurs caractéristiques qui interviennent dans un nuage d'orage. Pour cela, on peut modéliser grossièrement un tel nuage par un ensemble de deux charges ponctuelles, disposées verticalement, l'une négative Qn≈−40C proche de la base du nuage et l'autre positive Qp≈40C à plus haute altitude. Sachant que ces deux charges sont distantes de d=5km, exprimer le vecteur force électrostatique Fe qu'exerce la charge négative Qn sur la charge positive Qp, puis calculer sa norme Fe. Parmi les réponses proposées, ez est le vecteur unitaire orienté vers le haut (sens de la verticale ascendante), zn la coordonnée verticale de la charge Qn et zp celle de la charge Qp.
Compléments
Quelle est l'expression de l'énergie potentielle Ep,e de la charge Qp soumise à la force électrostatique de la part de la charge Qn ? On prendra comme origine des énergies potentielles la configuration où les charges sont à des distances mutuelles infinies. Sachant que la production annuelle moyenne de puissance électrique en France était, en 2016, d'environ 150GW (données officielles d'EDF), que vaut le rapport α=Ep,e/EEDF entre la valeur de Ep,e et la valeur de l'énergie EEDF produite en une seconde sur le réseau électrique français ?
Compléments
Le nuage d'orage précédent présente une tension électrique U entre la base et son sommet que l'on peut écrire U=2Ep,e/∣Qn∣. Calculer U numériquement. En outre, sachant que la valeur Eo du champ électrique correspondant peut être prise égale à Fe/∣Qn∣, quel est le rapport αE=Eo/ET entre Eo et la valeur ET du champ obtenue à la question 13 ?
Compléments
Partie 4 : Machine thermique
On schématise le fonctionnement d'un moteur de Stirling en considérant qu'un gaz (nombre de moles n), supposé parfait, évolue selon un cycle de quatre transformations : deux transformations isothermes et deux transformations isochores (Fig. 2). L'isotherme AB est à la température T1 et l'isotherme CD à la température T2>T1. Le gaz ne subit aucun changement d'état physique au cours de son cycle. Lors de la succession des deux transformations DA et AB, le gaz reçoit algébriquement la chaleur (ou transfert thermique) Q1. De même, lors de la succession des deux transformations BC et CD, le gaz reçoit algébriquement la chaleur (ou transfert thermique) Q2. On note γ le rapport Cp/Cv des capacités thermiques du gaz à pression et volume constant respectivement (Cp et Cv), et R≈8J.K−1.mol−1 désigne la constante des gaz parfaits. En outre, VA et VB étant les volumes du gaz dans l'état A et B respectivement, on note a=VA/VB le rapport de compression du gaz.
On note W le travail (transfert mécanique) reçu algébriquement par le gaz sur un cycle de transformations. Quel est le signe de W et quel est le bilan énergétique du gaz au bout d'un cycle de transformations ?
AW<0
BW>0
CW−Q1−Q2=0
Thermodynamique
Quelles sont les expressions de Q1 et Q2 ?
AQ1=γ−1R(T2−T1)+RT1lna et Q2=γ−1R(T1−T2)+RT2lna
Thermodynamique
On admet désormais que Q1 et Q2 sont respectivement identiques aux chaleurs Qf et Qc que le gaz recevrait algébriquement de la part d'une source froide (température Tf) et de la part d'une source chaude (température Tc). Ce faisant, on se ramène à un moteur ditherme. Quelles sont, parmi les affirmations ci-dessous, celles qui sont inexactes ?
Thermodynamique
Déterminer l'efficacité ηm du moteur.
Aηm=T1[1+(γ−1)lna]−T2(γ−1)(T2−T1)lna
Thermodynamique
En considérant que ce moteur fonctionne entre les deux températures extrêmes Tf et Tc, quelle est l'efficacité ηC du cycle de Carnot correspondant ?
Thermodynamique
Si l'on note S(c) l'entropie créée au cours d'un cycle de ce moteur, quel est le bilan entropique du gaz au cours d'un tel cycle ?
ATfQf+TcQc−S(c)=0
Thermodynamique
Partie 5 : Forces centrales
Un satellite artificiel, assimilé à un corpuscule de masse m, est en mouvement circulaire de rayon R autour de la Terre supposée à symétrie sphérique (rayon moyen RT≈6400km, masse MT≈6×1024kg). On note T le centre de la Terre.
Quelle est, en fonction des coordonnées polaires (r,φ) du satellite, l'expression, dans le référentiel géocentrique, du vecteur moment cinétique L, au point T, du satellite ? On note ez le vecteur unitaire défini par ez=er×eφ, où er et eφ sont respectivement les vecteurs unitaires radial et orthoradial.
Mécanique
Quelle est l'énergie potentielle effective Ep,ef du satellite ? On note L la norme de L et G la constante de Newton, ou constante de gravitation universelle.
AEp,ef=GrmMT
Mécanique
Le satellite est géostationnaire. Quelle(s) particularité(s) présente le mouvement orbital du satellite ?
ALe mouvement orbital du satellite est plan.
BLe mouvement s'effectue dans un plan contenant l'axe des pôles.
CLe mouvement ne présente aucune caractéristique particulière.
DLe mouvement s'effectue dans le plan équatorial.
EAucune des propositions n'est exacte
Mécanique
Le satellite est en orbite basse circulaire à une altitude h=600km autour de la Terre. Quelle est l'expression puis la valeur de la vitesse vs du satellite au cours de son mouvement dans le référentiel géocentrique ? On donne la valeur approximative de la constante de Newton : G≈7×10−11 SI (SI = Système International des unités).
Avs=(RT+hGMT)1/2
Mécanique
Quelles sont les éventuelles affirmations exactes concernant les énergies du satellite sur son orbite ?
ASon énergie mécanique est égale à son énergie cinétique.
BSon énergie mécanique est égale à l'opposée de son énergie cinétique.
CSon énergie mécanique est égale à −2m(RT+h)2L2.
Mécanique
On peut transposer les résultats ci-dessus concernant un satellite en orbite circulaire, soumis à une force gravitationnelle, à un électron, soumis à la force électrostatique, en orbite circulaire autour d'un proton. Ce modèle de l'atome d'hydrogène est connu sous le nom de modèle de Bohr. Dans ce modèle, l'orbite électronique est telle que son rayon est un multiple d'une constante fondamentale aB appelée rayon de Bohr : rn=n2aB, où n est un nombre entier naturel différent de zéro. En outre, le moment cinétique de l'électron par rapport au point O centré sur le proton est, lui-aussi, quantifié : LO=nℏ où n est le même nombre entier que précédemment et ℏ=h/(2π), h étant la constante de Planck. Comment s'écrit, dans ce modèle, l'énergie mécanique Em de l'électron ?
Mécanique
Partie 6 : Circuit électrique
On alimente un circuit constitué par l'association en série d'un conducteur ohmique, de résistance R, et d'un condensateur, de capacité C, par une source de tension en échelon (Fig. 3) : ue(t)=E pour t>0 et 0 sinon. Le symbole t désigne le temps. On note i l'intensité du courant électrique délivré par le générateur.
Quelle est l'équation différentielle du premier ordre qui régit l'évolution de la tension uC(t) aux bornes du condensateur pour t≥0 ?
AdtduC+RCuC=RCE
Électricité (électrocinétique)
Comment s'écrit la tension uC(t) en fonction du temps, solution de l'équation précédente, si, à l'instant initial (t=0), la plaque qui reçoit algébriquement le courant porte une charge q(t=0)=q0=CuC(0), où uC(0)=uC(t=0) ?
Électricité (électrocinétique)
Que vaut la tension uC en régime établi (ou permanent) ?
ACq0
Électricité (électrocinétique)
Quelle est l'évolution de l'intensité i(t) du courant dans le circuit ?
Ai(t)=(RE−RCq0)exp(−RCt)
Électricité (électrocinétique)
On souhaite faire un bilan énergétique du circuit RC. Pour cela, on rappelle que, selon la convention internationale issue de la thermodynamique, les échanges d'énergie sont algébriques : pour un système, une quantité d'énergie qui est effectivement reçue est comptée positivement alors qu'une quantité d'énergie effectivement perdue est comptée négativement. Quelle est, à l'issue du régime transitoire, l'expression de l'énergie électrique Ee reçue algébriquement par le circuit RC série de la part de la source de tension ?
AEe=CE2−q0E
Électricité (électrocinétique)
Donner, à l'issue du régime transitoire, l'expression de l'énergie EC reçue par le condensateur de la part de la source de tension et celle de l'énergie ER reçue par le résistor de la part de la source de tension.
AEC=2CE2−2Cq02
Électricité (électrocinétique)
EAucune des propositions n'est exacte
Bdtdv−τv=g où τ=αm
Cdtdv+τv=g où τ=αm
Ddtdv−τv=g où τ=mα
EAucune des propositions n'est exacte
Cv(t)=gτ[1−exp(−τt)]
Dv(t)=gτexp(−τt)
EAucune des propositions n'est exacte
Br(t)=gτt+τ2g[1−exp(−τt)]
Cr(t)=gτt−τ2g[1−exp(−τt)]
Dr(t)=gτt
EAucune des propositions n'est exacte
Avl=18ηρegD2 et vl≈2,5mm.s−1
Bvl=ρegD218η et vl≈25mm.s−1
Cvl=18ηρegD2 et vl≈0,25m.s−1
Dvl=18ηρegD et vl≈2,5cm.s−1
EAucune des propositions n'est exacte
Avl,A∣vl,A−vl∣=ρe−ρaρe≈10%
Bvl,A∣vl,A−vl∣=ρe−ρaρa≈0,1%
Cvl,A∣vl,A−vl∣=1−ρaρe≈90%
Dvl,A∣vl,A−vl∣=1−ρeρa≈99,9%
EAucune des propositions n'est exacte
AIl n'y a pas de relation particulière.
Bi′=−i
Csini′=nsini
Di′=i
EAucune des propositions n'est exacte
BΔ=ecosi(tanr−tani)
CΔ=e(tani−tanr)
DΔ=e(tani+tanr)
EAucune des propositions n'est exacte
BΔt=c2e(n2+sin2i)1/2
CΔt=c2ne(1−n2sin2i)−1/2
DΔt=c2e(n2+sin2i)−1/2
EAucune des propositions n'est exacte
d=nR
Bd=nR
Cd=R
Dd=Rn
EAucune des propositions n'est exacte
BCA=(n2−1)1/2nR
CCA=2R
DCA=R
EAucune des propositions n'est exacte
CB est plus proche que A du centre C de la lentille hémi-cylindrique.
DOn ne peut rien dire a priori.
EAucune des propositions n'est exacte
AET=4πϵ0RT2∣Q∣
BET=4πϵ0RT∣Q∣
CET=1GV.m−1
DET=125V.m−1
EAucune des propositions n'est exacte
Aa=−mqETez
Ba=mqETez
Ca=0
Da=−qmETez
EAucune des propositions n'est exacte
CΔt≈100min
DΔt≈10h
EAucune des propositions n'est exacte
AFe=4πϵ0(zp−zn)2QnQpez
BFe=4πϵ0(zp−zn)QnQpez
CFe≈6×102N
DFe≈6×105N
EAucune des propositions n'est exacte
AEp,e=4πϵ0dQnQp
BEp,e=4πϵ0dQp
Cα≈0,02
Dα≈0,2
EAucune des propositions n'est exacte
AU≈1,5MV
BU≈150MV
CαE≈120
DαE≈0,1
EAucune des propositions n'est exacte
DW+Q1+Q2=0
EAucune des propositions n'est exacte
BQ1=γ−1nR(T2−T1)−nRT1lna et Q2=γ−1nR(T1−T2)−nRT2lna
CQ1=γ−1nR(T1−T2)−nRT1lna et Q2=γ−1nR(T2−T1)+nRT2lna
DQ1=γ−11(T1−T2)+nRT1lna et Q2=γ−11(T2−T1)−nRT2lna
EAucune des propositions n'est exacte
APour le gaz, Q1<0 et Q2>0.
BLe rendement de ce moteur est inférieur à 1.
CÀ la fin du cycle, la variation d'entropie ΔS du gaz est nulle.
DL'efficacité ηm du moteur est W/Q2.
EAucune des propositions n'est exacte
Bηm=T2[1+(γ−1)lna]−T1(γ−1)(T2−T1)lna
Cηm=T1[1−(γ−1)lna]−T2(T1−T2)lna
Dηm=−T2[1−(γ−1)lna]−T1(γ−1)(T2−T1)lna
EAucune des propositions n'est exacte
AηC=1−TcTf
BηC=1−TfTc
CηC=TcTf
DηC=TfTc
EAucune des propositions n'est exacte
B−TfQf+TcQc+S(c)=0
CTfQf−TcQc+S(c)=0
DTfQf+TcQc+S(c)=0
EAucune des propositions n'est exacte
AL=mr2φ˙ez
BL=mrφ˙ez
CL=−mr2φ˙ez
DL=r2φ˙ez
EAucune des propositions n'est exacte
BEp,ef=−GrmMT+2mr2L
CEp,ef=−GrmMT+2mr2L2
DEp,ef=−GrmMT−2mr2L2
EAucune des propositions n'est exacte
Bvs=RT+hGMT
Cvs≈8km.s−1
Dvs≈8000km.s−1
EAucune des propositions n'est exacte
DSon énergie mécanique est égale à l'opposée de son énergie potentielle de gravitation.