36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
i désigne le nombre complexe tel que i2=−1. Nous considérons le nombre complexe z=1−(tanα)2+(2tanα)×i où α∈]−4π;0[. Nous démontrons alors que :
Nombres complexes
Si l'écriture décimale d'un entier naturel n se termine par 5, alors celle de n2 se termine par :
A5
B25
C125
D05
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
i désigne le nombre complexe tel que i2=−1. Les imaginaires purs sont les nombres complexes de la forme : ai, a étant un nombre réel.
AIl existe un unique entier relatif k tel que (−1+3i)k soit un imaginaire pur.
Nombres complexes
Soit la fonction F définie sur l'ensemble des nombres réels positifs par F(x)=∫0x(sint)2dt. L'équation F(x)=100 admet exactement :
Intégration
Un concours propose un QCM comportant 4 questions. Pour chacune des questions, 3 réponses sont proposées et une seule est exacte. Un candidat répond au hasard. La probabilité pour qu'il donne au moins une réponse exacte vaut :
A25681
B256175
C8116
Probabilités et dénombrement
Nous considérons un pentagone régulier. Soit Δ l'ensemble des droites passant par deux sommets. Nous appelons diagonale toute droite passant par deux sommets non consécutifs. Nous avons alors :
ALes droites de Δ se coupent en 20 points autres que les sommets.
BΔ contient exactement 20 éléments.
CLes diagonales sont au nombre de 10.
DLes triangles formés par trois sommets du pentagone sont au nombre de 20.
EAucune des propositions n'est exacte
Géométrie
Nous considérons un ensemble de 6 plaques rectangulaires numérotées de 1 à 6. Chacune des deux faces d'une plaque est peinte d'une couleur choisie aléatoirement parmi les 4 couleurs suivantes : noir, rouge, vert et jaune. Nous disposons les 6 plaques sur la table (une seule face est donc apparente) : Nous pouvons retourner une ou plusieurs plaques. Nous considérons les énoncés suivants : (i) *si une plaque est rouge d'un côté alors elle est verte de l'autre.* (ii) *pour qu'une plaque soit noire d'un côté, il suffit qu'elle soit jaune de l'autre.*
APour savoir si (i) est vrai, il suffit de retourner les plaques 1, 3, 4, 5 et 6.
BPour savoir si (i) est vrai, il faut retourner les plaques 1, 2 et 5.
CPour savoir si (ii) est vrai, il faut retourner les plaques 3, 4 et 6.
DPour savoir si (ii) est vrai, il suffit de retourner la plaque 6.
EAucune des propositions n'est exacte
Probabilités et dénombrement
Dans un repère orthonormé (O,u,v), la droite (d) d'équation 3x+y=2,
Géométrie
L'intégrale ∫0πt2costdt est égale à :
Aπ
B−π
C2π
Intégration
Soit α une racine de l'équation x2−x−1=0. Alors nous avons :
Aα5=5α+1
Polynômes
Un client achète une marchandise, alors :
AIl est financièrement toujours plus intéressant de demander une réduction de 10% du prix d'une marchandise que de demander une augmentation de 10% de la quantité de la marchandise.
BIl est financièrement toujours plus intéressant de demander une augmentation de 10% de la quantité de la marchandise que de demander une réduction de 10% du prix d'une marchandise.
CIl est financièrement toujours équivalent de demander une réduction de 10% du prix d'une marchandise que de demander une augmentation de 10% de la quantité de la marchandise.
DIl est financièrement parfois plus intéressant de demander une réduction de 10% du prix d'une marchandise que de demander une augmentation de 10% de la quantité de la marchandise et parfois c'est l'inverse.
EAucune des propositions n'est exacte
Fonctions, limites et développements limités
∣cos(πx)∣ désigne la valeur absolue de cos(πx). La fonction f définie par f(x)=e−2x×∣cos(πx)∣ :
An'est pas continue en 21.
Fonctions, limites et développements limités
Soit J(x)=∫0x(sint)5×costdt alors I=∫0π/4J(x)dx est égale à :
Intégration
Soit la suite définie par : u0=1 et pour tout nombre entier n, un+1=2un−n+1. Cette suite est :
Suites et séries numériques
A et B sont deux événements qui vérifient : p(B)=0,2;pB(A)=0,3;pB(A)=0,4. Alors, la probabilité p(A∪B) est égale à :
Probabilités et dénombrement
Nous considérons trois figures géométriques de couleurs distinctes : un carré, un cercle et un losange qui sont rouge, vert ou bleu. Chaque couleur est attribuée une fois et une seule fois. Sachant que : i) Si le carré est rouge alors le cercle est vert. ii) Si le carré est vert alors le cercle est bleu. iii) Si le cercle n'est pas rouge alors le losange est vert. iv) Si le losange est bleu alors le carré est vert. Alors nous savons que :
ALe cercle est bleu et le losange est vert.
BLe carré est vert et le losange est rouge.
CLe cercle est rouge et le losange est bleu.
DLe cercle est vert et le losange est rouge.
EAucune des propositions n'est exacte
Probabilités et dénombrement
Nous désignons par Y la variable aléatoire égale au gain algébrique d'un joueur par rapport à la banque. La loi de probabilité de Y est donnée dans le tableau ci-dessous :Valeurs YProbabiliteˊ−100,15−70,2500,2030,20120,15160,05Le jeu proposé est :
Probabilités et dénombrement
Soient x un nombre réel et n un entier naturel supérieur ou égal à 2. Nous posons : Jn(x)=k=0∑n−1cos(x+n2kπ). Nous démontrons que Jn(x) est :
Trigonométrie
Soient x un nombre réel et n un entier naturel non nul. Nous posons : Kn(x)=k=0∑n−1sin((k+21)x). Nous démontrons que [sin(x/2)]×Kn(x) est :
Trigonométrie
Nous considérons les deux équations différentielles suivantes, notées (E1) et (E2) : (E1):xy′+(1−x)y=1 définie sur l'intervalle I1=]−∞;0[(E2):xy′+(1−x)y=1 définie sur l'intervalle I2=]0;+∞[. Nous supposerons que : si pour tout réel x, y(x)=0 alors (E1) et (E2) ne sont pas vérifiées. Nous démontrons alors que :
Fonctions, limites et développements limités
p et q désignent deux entiers naturels non nuls ; p! désigne factorielle p. Nous notons B(p,q)=∫01xp−1(1−x)q−1dx. Nous calculons B(p,q) et nous trouvons alors :
Intégration
n! désigne factorielle n ; 15! admet :
A396 diviseurs
B4032 diviseurs
C1008 diviseurs
D672 diviseurs
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
Le reste de la division par 13 du nombre 1001000 est :
A9
B10
C11
D12
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
Dans l'ensemble des nombres complexes, nous définissons la relation d'équivalence R par : zRz′ si et seulement si ∣z∣=∣z′∣. La classe d'équivalence de chaque nombre complexe z est :
Al'ensemble des cercles de rayon ∣z∣.
Bl'ensemble des cercles de centre O.
Nombres complexes
Q et R désignent respectivement l'ensemble des nombres rationnels et l'ensemble des nombres réels. Nous avons alors :
ALa famille de R4, (e1,e2,e3) où e1=(3,0,1,−2), e2=(1,5,0,−1) et e3=(7,5,2,1) est libre.
Algèbre linéaire et matrices
Soient a,b et c trois nombres réels et M la matrice définie par M=1b+cbc1c+aca1a+bab.
Algèbre linéaire et matrices
k et k′ étant deux nombres entiers relatifs, l'ensemble S des solutions réelles de l'équation 24(cosx)2+1+16×24(sinx)2−3=20, est :
Trigonométrie
Dans l'intervalle [0;π], l'équation tanx+tan(2x)+tan(3x)+tan(4x)=0 admet :
A7 solutions.
B8 solutions.
C9 solutions.
D10 solutions.
Fonctions, limites et développements limités
La décomposition en éléments simples de la fraction x3(x−1)22x5−8x3+8x2−4x+1 est :
Polynômes
Soit f la fonction définie sur l'ensemble des nombres réels par : f(x)=x1ln(1+(sinx)2) si x n'est pas nul et f(0)=0.
Fonctions, limites et développements limités
Pour tout entier naturel non nul n, nous posons : In=∫01(1+tn)21dt. Nous démontrons que la suite (In) :
Intégration
Soit (un) la suite définie par u0=1,u1=2 et pour tout entier naturel n, un+2=23un+1−21un. Nous démontrons alors que :
Suites et séries numériques
Soit la fonction f définie, pour tout nombre réel x différent de 1, par : f(x)=x−1x+1 et soit Cf sa courbe représentative dans un plan muni d'un repère orthonormé. Nous démontrons que :
Fonctions, limites et développements limités
x→0+lim(xsinx)1/x2 est égale à :
Fonctions, limites et développements limités
L'assertion est vraie :
ASi une suite numérique (un) est telle que pour tout entier naturel n, un est non nul et unun+1⩾1 alors cette suite est croissante.
Suites et séries numériques
A et B sont deux événements qui vérifient : p(A)=53;pA(B)=41;pA(B)=51 et p(B) est non nul. Alors, la probabilité p(B) est égale à :
Probabilités et dénombrement
ARe(z)⩽0
Barg(z)=α+2kπ, avec k entier relatif
CRe(z)=[1+(tanα)2]×cosα
DIm(z)=[1+(tanα)2]×sin2α
EAucune des propositions n'est exacte
BIl existe exactement deux entiers relatifs k tels que (−1+3i)k soit un imaginaire pur.
CIl existe une infinité d'entiers relatifs k tels que (−1+3i)k soit un imaginaire pur.
DIl n'existe pas d'entier relatif k tel que (−1+3i)k soit un imaginaire pur.
EAucune des propositions n'est exacte
A3 solutions.
B2 solutions.
C1 solution.
D0 solution.
EAucune des propositions n'est exacte
D8165
EAucune des propositions n'est exacte
An'admet aucun point d'intersection avec le cercle (C) d'équation x2+y2=1.
Badmet 1 point d'intersection avec le cercle (C) d'équation x2+y2=1.
Cadmet 2 points d'intersection avec le cercle (C) d'équation x2+y2=1.
Dpasse par le point O.
EAucune des propositions n'est exacte
D−2π
EAucune des propositions n'est exacte
B
α5=5α+2
Cα5=5α+3
Dα5=5α+4
EAucune des propositions n'est exacte
Best continue en 21.
Cn'est pas dérivable en 21.
Dest dérivable en 21.
EAucune des propositions n'est exacte
A192−15π+44
B19215π−44
C1152−15π+44
D115215π−44
EAucune des propositions n'est exacte
Adivergente vers +∞
Bconvergente vers un nombre réel.
Cà termes positifs ou nuls.
Dà termes négatifs.
EAucune des propositions n'est exacte
A0,51
B0,52
C0,53
D0,54
EAucune des propositions n'est exacte
Aéquitable.
Bfavorable au joueur.
Cfavorable à la banque.
Dinéquitable.
EAucune des propositions n'est exacte
Anul
Bstrictement positif
Cstrictement négatif
Dde signe non constant
EAucune des propositions n'est exacte
Astrictement négatif
Bnégatif ou nul
Cstrictement positif
Dpositif ou nul
EAucune des propositions n'est exacte
AUne solution de l'équation homogène xy′+(1−x)y=0 sur les intervalles I1 et I2 sont les fonctions : y=kxex, où k est un nombre réel.
BLes solutions de (E1) et de (E2) sur respectivement les intervalles I1 et I2 sont les fonctions : y=xkex−1 où k est un nombre réel.
CLa fonction qui à x associe xkex−1 admet une limite finie en 0 si et seulement si k=1.
DLa fonction qui à x associe xkex−1 admet une limite finie en 0 si et seulement si k=−1.
EAucune des propositions n'est exacte
AB(p,q)=(p+q)!(p−1)!(q−1)!
BB(p,q)=(p+q)!(p−1)!(q)!
CB(p,q)=(p+q−1)!(p−1)!(q−1)!
DB(p,q)=(p+q−1)!(p−1)!(q)!
EAucune des propositions n'est exacte
Cle cercle de centre O et de rayon ∣z∣.
Dl'ensemble de nombres complexes u tels que ∣u∣=∣z∣
EAucune des propositions n'est exacte
BLa famille de R4, (e1,e2,e3) où e1=(3,0,1,−2), e2=(1,5,0,−1) et e3=(7,5,2,1) est liée.
C(1,2,3) est une famille libre du Q-espace vectoriel de R.
D(1,2,3) est une famille liée du Q-espace vectoriel de R.
EAucune des propositions n'est exacte
ASi les nombres a,b et c sont tous distincts alors rg(M)=3.
BSi les nombres a,b et c sont tous distincts alors rg(M)=2.
CSi les nombres a,b et c sont tels que : b=c=a ou a=c=b ou a=b=c alors rg(M)=3.
DSi les nombres a,b et c sont tels que : b=c=a ou a=c=b ou a=b=c alors rg(M)=2.
EAucune des propositions n'est exacte
AS={(6π+k×2π)∪(3π+k′×2π)}
BS={(6π+k×2π)∪(3π+k′×2π)}
CS={(6π+k×π)∪(3π+k′×π)}
DS={(6π+k×4π)∪(3π+k′×4π)}
EAucune des propositions n'est exacte
E
Aucune des propositions n'est exacte
A2−x31+x22+x3+(x−1)2x−2−(x−1)21+x−11
B2+x31−x22+x3+(x−1)2x−2+(x−1)21−x−11
C2+x31−x22+x3+(x−1)2x−2−(x−1)21+x−11
D2−x31+x22+x3+(x−1)2x−2+(x−1)21−x−11
EAucune des propositions n'est exacte
Af n'est pas dérivable en 0.
Bf est continue en 0.
Cf est périodique de période π.
Df n'admet pas de limite finie en +∞.
EAucune des propositions n'est exacte
An'est pas bornée.
Best décroissante.
Cadmet 1 pour limite en +∞.
Dn'admet pas de limite finie en +∞.
EAucune des propositions n'est exacte
Apour tout entier naturel n, un=1−2n−11.
Bn→+∞limun=3.
Cla suite (vn) définie par vn=un+1−un est une suite géométrique de raison 31.
Dla suite (vn) définie par vn=un+1−un est une suite constante.
EAucune des propositions n'est exacte
ACf est symétrique par rapport au point de coordonnées (1;0).
BCf est symétrique par rapport au point de coordonnées (1;1).
CCf est symétrique par rapport au point de coordonnées (1;2).
DCf est symétrique par rapport au point de coordonnées (1;3).
EAucune des propositions n'est exacte
A1
Be−1/6
Ce5/6
De1/6
EAucune des propositions n'est exacte
BPour tout entier naturel n⩾3, nous avons : n3⩾3n.
CSoit une suite numérique (vn) telle que, pour tout entier naturel n, vn+1−vn>0,1. La suite (vn) converge vers 0.
DSoient deux suites (wn) et (xn) définies pour tout entier naturel n par : w0=1,wn+1=wn−2 et xn=ewn. La suite (xn) converge vers 0.