36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Partie 1 : Oscillations de quelques systèmes simples
On s'intéresse ici aux oscillations harmoniques d'un système simple constitué d'une masselotte, assimilée à un corpuscule A (masse m), attachée à deux ressorts identiques (raideur K, longueur au repos ℓ0, masse négligeable) par une de leurs extrémités. L'autre extrémité de chaque ressort est fixée à un bâti. En outre, à l'équilibre, la longueur des ressorts est ℓe>ℓ0 (Figure 1). On cherche la pulsation propre des oscillations d'un tel système dans différentes configurations. Pour toutes les situations considérées dans cet exercice, on néglige les frottements.
Quelle est l'unité SI (Système International des unités) et la dimension physique d'une pulsation propre ?
AUnité : s−1
BUnité : rad.s−1
CLa dimension physique est celle de l'inverse d'une durée.
DLa dimension physique est celle d'un angle divisé par une durée.
EAucune des propositions n'est exacte
Mécanique
Quelles sont les affirmations exactes :
AUne pulsation au carré est homogène à une force par unité de masse.
BUne pulsation au carré est homogène à une force par unité de longueur.
CUne pulsation au carré est homogène à une force par unité de masse et par unité de longueur.
DUne pulsation au carré est homogène au produit d'une masse et d'une force par unité de longueur.
EAucune des propositions n'est exacte
Mécanique
On déplace A, par rapport à sa position d'équilibre O (prise comme origine des coordonnées cartésiennes x et y), d'une quantité initiale x(0)≪ℓe selon la direction horizontale Ox (Figure 1a) et on l'abandonne sans vitesse initiale. Le mouvement est astreint à demeurer horizontal. On observe alors un mouvement harmonique de pulsation ω0,l. Quelles sont les expressions de ω0,l et de la période T0 des oscillations correspondantes ?
Mécanique
On écarte maintenant la masselotte, par rapport à sa position d'équilibre initiale, d'une quantité initiale y(0)≪ℓe dans la direction transversale Oy (Figure 1b), laquelle est, comme la direction Ox, contenue dans le plan horizontal, et on l'abandonne sans vitesse initiale. Le mouvement est astreint à s'effectuer seulement selon cette direction transversale (Oy). On observe alors, dans la direction Oy seulement, un mouvement harmonique de pulsation propre ω0,t. Quel est le rapport ω0,t/ω0,l ?
Mécanique
La masselotte précédente et ses deux ressorts sont maintenant disposés verticalement, c'est-à-dire dans la direction du vecteur champ de pesanteur g (Figure 2). Quelle est la nouvelle pulsation propre ω0,l′ des oscillations si, comme précédemment, on écarte A, dans la direction Oz, d'une très petite quantité par rapport à la position d'équilibre (le mouvement est contraint à s'effectuer selon la direction verticale) ?
A
Mécanique
Calculer la longueur des ressorts à l'équilibre si ℓ0=10cm, m=10g et K=10N.m−1. La longueur totale entre les deux bâtis est 2ℓ0 (on néglige la dimension de la masselotte). On prendra pour l'intensité du champ de pesanteur la valeur g≈10m.s−2. Le point O est pris comme origine de l'axe vertical ascendant Oz. Parmi les réponses proposées, ℓe,h et ℓe,b désignent, respectivement, les longueurs à l'équilibre du ressort du haut et du ressort du bas.
Mécanique
Partie 2 : Élargissement d'un faisceau de lumière parallèle
Un faisceau de lumière parallèle, modélisé par un cylindre de diamètre Di, passe dans un système optique S constitué par trois lentilles minces, L1, L2 et L3, dans cet ordre. Le faisceau est parallèle à l'axe optique de S. Les lentilles ont, respectivement, une distance focale image f1>0, f2<0 et f3>0 ; leur centre optique respectif est noté O1, O2 et O3. À la sortie de S, le faisceau est toujours cylindrique, parallèle à l'axe optique, mais de diamètre Df. On rappelle que, pour une lentille mince L de centre optique O et de distance focale image f, plongée dans l'air (indice de réfraction ≈1), qui forme l'image ponctuelle Ai d'un objet ponctuel Ao, la formule de conjugaison de Descartes et le grandissement transversal Gt associé sont : OAi1−OAo1=f1 et Gt=OAoOAi. Les distances sont algébriques, le sens positif étant celui de la lumière incidente. En outre, dans tout l'exercice, on admet que les conditions de Gauss sont satisfaites.
Que peut-on dire de S ?
AS est convergent
BS est afocal
CS est divergent
DOn ne peut rien dire a priori
EAucune des propositions n'est exacte
Optique géométrique
Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont exactes ?
AOn ne pourrait pas élargir le faisceau avec un système optique forme uniquement de L1 suivie de L2.
BAvec le système forme uniquement de L1 et L3, positionnés de sorte que le foyer objet de L3 coïncide avec le foyer image de L1, le faisceau sera nécessairement élargi.
Optique géométrique
Quelle relation existe-t-il entre f1, f2, f3, Δ1=O1O2 et Δ2=O2O3 ?
Optique géométrique
Déterminer l'expression du rapport Df/Di.
ADiDf=f1(f3−Δ2)f3(f1−Δ1)
Optique géométrique
Quelle est l'expression de f1 en fonction de f2, f3, Δ1 et du rapport des diamètres rD=Df/Di ?
Optique géométrique
On donne Δ1=1,2cm, f2=−1cm et f3=20cm. Pour quelle valeur approximative de f1 le rapport Df/Di est-il égal à 10 ?
Optique géométrique
Partie 3 : Freinage par induction électromagnétique
Un cadre métallique filiforme ABCD, de forme carrée (côté a), est abandonné sans vitesse initiale, par rapport au référentiel R du laboratoire supposé galiléen, dans le champ de pesanteur terrestre supposé uniforme (on note g le vecteur correspondant). On associe à R la base cartésienne orthonormée {O,ex,ey,ez} où ex, ey et ez sont trois vecteurs unitaires portés, respectivement, par les axes Ox, Oy et Oz. Le vecteur ez désigne le sens de la verticale descendante. Au cours de sa chute, ce cadre pénètre soudainement, à un instant pris comme origine du temps, dans une région, supposée illimitée, de l'espace (z>0) où règne un champ magnétique Ba=−Baey (Ba>0) uniforme et stationnaire (Figure 3). Dans cet exercice, on désignera par zA la cote du point A. On considère en outre que l'inductance propre du cadre est négligeable.
On oriente le cadre dans le sens trigonométrique (voir Figure 3). On note t1 l'instant à partir duquel le cadre se trouve entièrement immergé dans la région z>0. Quelle est l'expression de la tension électromotrice (ou force électromotrice) e(t) induite au cours de la chute du cadre ?
Ae(t)=0 si t<0, e(t)=−aBaz˙A si 0<t<t1 et e(t)=0 si t≥t1
Magnétisme et induction
Le cadre métallique présente une résistance Rc. Déterminer l'expression de la force de Laplace FL à laquelle est soumis le cadre.
AFL(t)=0 si t<0 et FL(t)=Rca2Ba2z˙Aez si 0<t<t1 et FL(t)=0 si t≥t1
Magnétisme et induction
Établir, par rapport à R, l'équation différentielle du mouvement de A, le cadre étant supposé être en translation rectiligne, au cours de sa chute pour les instants compris entre l'instant initial et t1.
Az¨A+τz˙A=−g avec τ=Baa2mRc
Magnétisme et induction
Calculer τ si Ba=1T, a=5cm, m=0,1kg et Rc=10Ω.
Magnétisme et induction
Déduire de la question précédente la loi d'évolution de la vitesse z˙A(t) sachant que la vitesse initiale est z˙A(0)=v0.
Magnétisme et induction
On considère désormais le dispositif de la figure 4. Le cadre ABCD présente un interrupteur K qui permet de modifier le circuit fermé dans lequel pourrait circuler un éventuel courant induit : si K est en position 1 (point K1), le circuit fermé est la spire rectangulaire AMK1D ; si K est en position 2 (point K2), le circuit fermé est la spire rectangulaire ABCD. Que peut-on dire sur e(t) si on maintient le cadre immobile et on commute soudainement K de la position 1 à la position 2 ? Ici encore, le cadre est orienté dans le sens trigonométrique.
Magnétisme et induction
Partie 4 : Modèle thermodynamique de la troposphère terrestre
La troposphère est la couche d'atmosphère comprise entre le sol et une altitude moyenne d'environ 10km sous les latitudes européennes. On s'intéresse au profil vertical de la température T(z), z étant la coordonnée verticale ascendante dont l'origine est située au niveau du sol. On assimile l'air troposphérique à un gaz parfait de masse molaire Ma=29g.mol−1 et de masse volumique ρ(z). On note γ le rapport Cp/Cv des capacités thermiques du gaz à pression et volume constants respectivement Cp et Cv. En outre, R≈8J.K−1.mol−1 désigne la constante des gaz parfaits. Dans l'exercice, on négligera la variation avec z du champ de pesanteur g dont la valeur sera prise à 10m.s−2. La pression est notée p ; sa valeur au niveau du sol est 105Pa.
Donner l'équation d'état d'une masse d'air en faisant apparaître explicitement sa masse volumique ρ.
Ap=MaρRT
Bp=ρRT
Thermodynamique
Sachant que les mouvements verticaux des masses d'air sont des transformations thermodynamiques isentropiques, quelle relation vérifient la température T et la pression p d'une masse d'air identifiée lorsque celle-ci évolue verticalement ?
ApγT=Cte
Bp1−γTγ=Cte
Thermodynamique
Quelle équation relie les variations avec z de la température et de la pression, respectivement dT/dz et dp/dz, pour une masse d'air identifiée ?
AdzdT=γ1−γρRMadzdp
Thermodynamique
On admet que dp/dz=−ρg. Déterminer la fonction T(z). Parmi les réponses proposées, T0 désigne la température au sol (z=0).
AT(z)=T0(1−Hz) avec H=(1−γ)MagγRT0
Thermodynamique
Le profil vertical de la masse volumique s'écrit : ρ(z)=ρ0(1−Hz)α où α est un facteur et ρ0 la masse volumique au niveau du sol. Exprimer α.
Thermodynamique
Donner les valeurs approximatives de dT/dz et H si γ=1,4 et T0=290K.
AdzdT≈−10K.km−1
Thermodynamique
Partie 5 : Quelques aspects des forces centrales
On considère un corpuscule A (masse m) soumis à une force centrale attractive caractérisée par une énergie potentielle Ep(r), r étant la distance de A au centre attracteur C. Ce dernier est l'origine d'un référentiel R supposé galiléen. La force s'écrit : F=−r2Ker où er=∥CA∥CA est le vecteur unitaire radial et K est une constante positive.
Quelle est la forme de Ep(r) si son origine est prise pour A et C infiniment éloignés l'un de l'autre ?
AEp(r)=−Kr−2
Mécanique
On note L le moment cinétique, dans R, de A au point C. Que peut-on dire de l'évolution temporelle de L au cours du mouvement de A ?
ALe vecteur L change de direction mais sa norme est constante.
BLe vecteur L ne change pas de direction et sa norme varie.
CL est une constante vectorielle.
DLa norme et la direction de L ne sont pas constantes.
E
Mécanique
Quelle est l'expression de l'énergie mécanique Em de A ?
AEm=21mr˙2+2mr2L2−rK
Mécanique
Parmi les assertions suivantes relatives au vecteur Λ=p×L−mKer, où p est la quantité de mouvement de A, dans R, lesquelles sont exactes ?
AdtdΛ=0
Mécanique
Le corpuscule A est un satellite qui effectue des révolutions circulaires, de rayon RA, autour du centre C de la Terre. Quelle est la norme vA de la vitesse de A et quelle égalité relie son énergie cinétique et son énergie potentielle ?
AvA=(mRAK)1/2
Mécanique
Le satellite rentre dans l'atmosphère terrestre et est alors soumis à une force de frottement. Identifier les affirmations exactes.
AEn moyenne sur une révolution, le satellite ralentit.
BLe vecteur représentant la force de frottement est de sens opposé au vecteur vitesse de A.
CLa norme de l'accélération du satellite augmente au cours du temps.
DLe moment cinétique de A est toujours une constante vectorielle.
EAucune des propositions n'est exacte
Mécanique
Partie 6 : Diffraction de neutrons
Dans l'expérience de Zeilinger menée au laboratoire Laue-Langevin de Grenoble en 1988, on envoie des neutrons (masse mn≈1,7×10−27kg) sur une fente de largeur ε=90μm. Le plan de la fente est perpendiculaire à la direction (axe Oz) des neutrons (cf. Figure 5). Les neutrons envoyés ont une vitesse vn=0,2km.s−1. On rappelle la valeur approximative de la constante de Planck, h≈6,6×10−34SI. On néglige l'influence du champ de pesanteur terrestre.
Quelle(s) unité(s), dans le Système International, peut-on attribuer à h ?
AJoule par seconde (J.s−1)
BJoule seconde (J.s)
CJoule (J)
DKilogramme mètre carré par seconde (kg.m2.s−1)
Ondes
Donner la valeur de la longueur d'onde de De Broglie λDB d'un neutron ?
AλDB≈2nm
BλDB≈200nm
Ondes
On place un écran derrière la fente, parallèlement à son plan (voir Figure 5), à une distance d=5m. Pour cette valeur, on admet qu'on se trouve, avec une excellente approximation, dans une situation de diffraction à l'infini. Cette diffraction s'effectue selon la direction Oy. Quelle est l'expression de l'échelle angulaire θ caractérisant cette expérience de diffraction de neutrons ?
Asinθ≈ελDB
Ondes
Calculer la valeur de θ. On exprimera cette valeur en secondes d'arc (′′).
Aθ=4×10−3′′
Bθ=4×10−2′′
Ondes
La valeur précédente de θ correspond au premier minimum de la figure de diffraction observée sur l'écran. Quelle est la position y1>0 de ce premier minimum ?
Ay1≈100nm
By1≈1μm
Ondes
On reprend maintenant cette expérience de comptage de neutrons de la façon suivante : au lieu d'envoyer un très grand nombre (N≫1) de neutrons en une seule fois sur une durée très brève, on réalise une expérience de diffraction neutron par neutron. Précisément, on envoie de façon répétée (N≫1 fois), avec une période de répétition Tr suffisamment élevée, un neutron. À chaque répétition, le neutron envoyé est indépendant de celui envoyé juste avant. La figure 6, qui est le résultat d'une simulation numérique reproduisant cette expérience de diffraction, montre l'évolution de la distribution des impacts des neutrons sur l'écran pour quatre valeurs de N. Donner les affirmations exactes parmi celles proposées ci-dessous.
Ondes
Aω0,l=(m2K)1/2
Bω0,l=(K2m)1/2
CT0=2π1(m2K)1/2
DT0=2π(2Km)1/2
EAucune des propositions n'est exacte
Aω0,lω0,t=1
Bω0,lω0,t=(1−ℓeℓ0)1/2
Cω0,lω0,t=(1−ℓ0ℓe)1/2
Dω0,lω0,t=(1+ℓeℓ0)1/2
EAucune des propositions n'est exacte
ω0,l′=ω0,l
Bω0,l′=2ω0,l
Cω0,l′=ω0,l/2
DOn ne peut rien dire a priori.
EAucune des propositions n'est exacte
Aℓe,h=11cm et ℓe,b=9cm
Bℓe,h=10cm et ℓe,b=10cm
Cℓe,h=9cm et ℓe,b=11cm
Dℓe,h=10,5cm et ℓe,b=9,5cm
EAucune des propositions n'est exacte
CAvec le système forme de L1, L2 et L3, on ne peut pas faire un système afocal en plaçant le foyer objet de L3 au foyer image de L1.
DOn ne pourrait pas élargir le faisceau incident en utilisant uniquement les lentilles L2 et L3.
EAucune des propositions n'est exacte
Af21−Δ1−f11−Δ2−f31=0
Bf21+Δ1−f11+Δ2−f31=0
Cf21−Δ1−f11+Δ2−f31=0
Df21+Δ1−f11−Δ2−f31=0
EAucune des propositions n'est exacte
BDiDf=f3(Δ2−f3)f1(f1−Δ1)
CDiDf=f3Δ2f1Δ1
DDiDf=f3Δ1f1Δ2
EAucune des propositions n'est exacte
Af1=f3(rDf2+f3f2−Δ1)
Bf1=f2(rDf2+f3f3−Δ1)
Cf1=f3(rDf2+f3Δ1−f2)
Df1=f3(rDf3−f2f2−Δ1)
EAucune des propositions n'est exacte
Af1=1,4mm
Bf1=4,4mm
Cf1=4,4cm
Df1=1,4cm
EAucune des propositions n'est exacte
Be(t)=0 si t<0, e(t)=aBaz˙A si 0<t<t1 et e(t)=0 si t≥t1
Ce(t)=0 si t<0, e(t)=−aBaz˙A si t>0
De(t)=0 si t<0, e(t)=aBaz˙A si t>0
EAucune des propositions n'est exacte
BFL(t)=0 si t<0 et FL(t)=−Rc4a2Ba2z˙Aez si 0<t<t1 et FL(t)=0 si t≥t1
CFL(t)=0 si t<0, FL(t)=−Rca2Ba2z˙Aez si 0<t<t1 et FL(t)=0 si t≥t1
DFL(t)=0 si t<0, FL(t)=−RcaBa2z˙Aez si 0<t<t1 et FL(t)=0 si t≥t1
EAucune des propositions n'est exacte
Bz¨A+τz˙A=g avec τ=Ba2a2mRc
Cz¨A+τz˙A=−g avec τ=mRcBa2a2
Dz¨A+τz˙A=g avec τ=mRcBa2a2
EAucune des propositions n'est exacte
Aτ=4s
Bτ=400s
Cτ=4min
Dτ=1min
EAucune des propositions n'est exacte
Az˙A(t)=(v0−gτ)exp(−τt)+gτ
Bz˙A(t)=v0exp(−τt)+gτ
Cz˙A(t)=(v0+gτ)exp(−τt)+gτ
Dz˙A(t)=v0exp(−τt)
EAucune des propositions n'est exacte
Ae(t)<0
Be(t)=0
Ce(t)>0
DOn ne peut rien dire a priori
EAucune des propositions n'est exacte
Cp=ρMaRT
Dp=ρMaRT
EAucune des propositions n'est exacte
CpT1−γ=Cte
DpγT1−γ=Cte
EAucune des propositions n'est exacte
BdzdT=γγ−1MaρRdzdp
CdzdT=γ−1γρRMadzdp
DdzdT=γγ−1ρRMadzdp
EAucune des propositions n'est exacte
BT(z)=T0(1+Hz) avec H=(1−γ)MagγRT0
CT(z)=T0(1−Hz) avec H=(γ−1)MagγRT0
DT(z)=T0(1−Hz) avec H=Mag(γ−1)RT0
EAucune des propositions n'est exacte
Aα=1
Bα=γ−1
Cα=(1−γ)−1
Dα=(γ−1)−1
EAucune des propositions n'est exacte
BdzdT≈−10K.m−1
CH≈10km
DH≈30km
EAucune des propositions n'est exacte
BEp(r)=−Kr−1
CEp(r)=Kr−1/2
DEp(r)=Kr−2
EAucune des propositions n'est exacte
Aucune des propositions n'est exacte
BEm=21mr˙2+2mr2L−rK
CEm=21mr˙2+2mr2L2+2rK
DEm=21mr˙2−2mr2L2−rK
EAucune des propositions n'est exacte
BΛ⋅L=0
CΛ⋅L>0
DdtdΛ<0
EAucune des propositions n'est exacte
BvA=(mRAK)2
CEk=2Ep
DEk=−2Ep
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
CλDB≈2μm
DλDB≈20nm
EAucune des propositions n'est exacte
Bsinθ≈λDBε
Csinθ≈dλDB
Dsinθ≈λDBd
EAucune des propositions n'est exacte
Cθ=4×10−1′′
Dθ=4′′
EAucune des propositions n'est exacte
Cy1≈10μm
Dy1≈100μm
EAucune des propositions n'est exacte
ALa position d'un seul impact est complètement imprédictible et, au fur et à mesure que l'on envoie des neutrons indépendants, on reconstruit progressivement la figure de diffraction attendue.
BSi la source qui émet les neutrons un par un se trouve à 5m de la fente diffractante, il est indispensable d'avoir Tr>50ms pour être sûr de réaliser une expérience neutron par neutron.
CCette expérience ne donnerait pas des résultats analogues si elle était réalisée avec de la lumière.
DLa position d'un seul impact n'est pas complètement imprédictible.