36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Partie I
Pour tout entier n vérifiant n⩾2, on définit les suites (xn) et (yn) par :xn=(1+n1)netyn=1+1!1+⋯+n!1=k=0∑nk!1.
On peut établir :
Axn=2+p=2∑np!np(n−p)!
Suites et séries numériques
Pour tout entier n⩾2 et tout entier p∈{2,3,…,n}, on a l'inégalité :
Ap!npn(n−1)⋯(n−p+1)⩽p!(n+1)p(n+1)n⋯(n+1−p+1)
Suites et séries numériques
On peut ainsi en déduire que :
APour tout entier n>2, la suite xn est croissante.
BPour tout entier n>2, la suite xn est décroissante.
CPour tout entier n>2, la suite xn n'est ni croissante, ni décroissante.
Suites et séries numériques
On établit que :
APour tout entier p⩾1, on a p!1⩽2p+11.
Suites et séries numériques
Des résultats précédents, on déduit :
ALa suite xn diverge vers +∞.
BLa suite xn n'admet pas de limite.
CLa suite xn converge vers xˉ=3.
Suites et séries numériques
Pour tout entier k⩾2 et tout entier n⩾k, on peut établir que :
Axn⩾2+21(1−n1)+⋯+k1(1−n1)×⋯×(1−nk−1)
Suites et séries numériques
On note xˉ la limite de la suite (xn) (question 5). Ainsi, on en déduit :
ALa suite yn diverge vers +∞.
BLa suite yn converge vers yˉ=xˉ.
Suites et séries numériques
Partie II
On désigne par M2(R) l'ensemble des matrices carrées d'ordre 2 à coefficients réels. On note I2 la matrice identité de M2(R), O2 la matrice nulle de M2(R), et pour tout (i,j)∈{1,2}2, Mi,j est la matrice de M2(R) dont tous les coefficients sont nuls sauf celui à l'intersection de la i-ème ligne et de la j-ème colonne qui vaut 1. L'ensemble GL2(R) désigne le sous-ensemble de M2(R) constitué des matrices inversibles. L'ensemble des applications linéaires de R2 dans lui-même est noté L(R2). L'application identité de R2 est notée Id. On note S=(100−1) et R=(−2123−23−21), puis G1={I2,S} et G2={I2,R,R2}. Les ensembles V(G1) et V(G2) désignent respectivement les sous-espaces vectoriels engendrés par G1 et G2. Soit u un vecteur non nul fixé de R2, on pose H={φ∈L(R2),φ(u)∈R⋅u}. Soit v un vecteur de R2 indépendant de u ; on appelle p la projection de R2 sur R⋅u parallèlement à R⋅v, et q la projection de R2 sur R⋅u parallèlement à R⋅(u−v).
On peut montrer que :
A(M2(R),+,⋅) est un espace vectoriel de dimension 2 sur R.
B(M2(R),+,⋅) est un espace vectoriel de dimension 4 sur R.
Algèbre linéaire et matrices
Pour tous i,j,k,l∈{1,2}, on a :
AMi,j×Mk,l=Mk,j si i=j=k et Mi,j×Mk,l=O2 sinon
Algèbre linéaire et matrices
On note S=(100−1) et R=(−2123−23−21). Par calcul, on obtient :
Algèbre linéaire et matrices
On pose G1={I2,S} et G2={I2,R,R2} :
Algèbre linéaire et matrices
Les ensembles V(G1) et V(G2) désignent respectivement les sous-espaces vectoriels engendrés par G1 et G2. On montre que :
Algèbre linéaire et matrices
On montre que :
AV(G2) est de dimension 1
BV(G2) est de dimension 2
CV(G2) est de dimension 3
Algèbre linéaire et matrices
Soit u un vecteur non nul fixé de R2, on pose :H={φ∈L(R2),φ(u)∈R⋅u}.L'ensemble H vérifie :
Algèbre linéaire et matrices
Soit v un vecteur de R2 indépendant de u, on appelle p la projection de R2 sur R⋅u parallèlement à R⋅v, et q la projection de R2 sur R⋅u parallèlement à R⋅(u−v). La matrice de p dans la base (u,v) est :
Algèbre linéaire et matrices
La matrice de q dans la base (u,v) est :
AM(u,v)(p)=(1010)
Algèbre linéaire et matrices
Ainsi, on peut montrer que :
AH est de dimension 1
BH est de dimension 2
CH est de dimension 3
DH est de dimension 4
EAucune des propositions n'est exacte
Algèbre linéaire et matrices
Le déterminant b−c0d−a0−c0a−db vaut :
Algèbre linéaire et matrices
Partie III - A
On dispose de 100 dés dont 25 sont pipés ; pour chaque dé pipé, la probabilité d'obtenir le chiffre 6 lors d'un lancer vaut 21.
On tire un dé au hasard parmi les 100 dés, et en le lançant on obtient le chiffre 6. La probabilité que ce dé soit pipé vaut :
A41
B81
C31
Probabilités et dénombrement
On tire un dé au hasard parmi les 100 dés, et en le lançant n fois on obtient n fois le chiffre 6. La probabilité que ce dé soit pipé vaut :
A2n+21
B1+3n−111
Probabilités et dénombrement
Partie III - B
On définit le sous-ensemble T⊂R2 par le système d'inéquations :⎩⎨⎧x>0y>0x+y−1<0Soit (X,Y) un couple de variables aléatoires uniformes sur T. Pour K⊂R2, on définit la fonction indicatrice 1K par :1K(x,y)={10si (x,y)∈Ksinon,et pour I⊂R, on définit la fonction 1I par :1I(x)={10si x∈Isinon.
La densité p(X,Y) du couple (X,Y) est donnée par :
Ap(X,Y)(x,y)=1T(x,y)
Probabilités et dénombrement
La densité marginale pX de X est donnée par :
ApX(x)=(1−x)×1[0,1](x)
Probabilités et dénombrement
On en déduit que la densité marginale pY de Y vaut :
ApY(y)=y×1[0,1](y)
Probabilités et dénombrement
Les variables aléatoires X et Y :
Asont indépendantes car p(X,Y)(x,y)=pX(x)×pY(y)
Probabilités et dénombrement
Un calcul donne :
AE(XY)=31
BE(XY)=41
Probabilités et dénombrement
L'équation x3−x2+x+1=0 :
An'admet aucune solution dans Q,
Badmet une seule solution dans Q,
Cadmet deux solutions dans Q,
Polynômes
Partie IV
Soit (un) la suite d'entiers définie pour n∈N par u0=15 et un+1=5un−6.
On peut établir que :
Atout diviseur commun de un et de un+1 divise aussi 5,
Btout diviseur commun de un et de un+1 divise aussi 6,
Polynômes
On obtient alors :
APour tout n∈N, 2 divise un,
BPour tout n∈N, 3 divise un,
Polynômes
Ainsi, PGCD(un,un+1) est constant et vaut :
A1
B2
C5
D6
Polynômes
Les entiers relatifs n tels que n−4 divise 3n−17 sont :
A1,3,5,7
B−3,3,5,11
C−1,3,5,9
Polynômes
Partie V
Pour x∈R, on pose f(x)=xex2.
La fonction f réalise une bijection de :
AR+ dans R
BR dans R+
CR− dans R
Fonctions, limites et développements limités
Un développement limité d'ordre 4 de f en 0 est :
Af(x)=x+x2+2x3+6x4+o(x4)
Fonctions, limites et développements limités
Un développement limité d'ordre 4 de f−1 en 0 est :
Af−1(x)=x+x2+2x3+6x4+o(x4)
Fonctions, limites et développements limités
On vérifie que :
ALa décomposition de P(X)=X4−6X3+9X2 en produit de facteurs irréductibles dans C[X] est : P(X)=X2(X−3)2
Polynômes
Partie VI
Soit P un polynôme de R[X] de degré n ayant n racines réelles distinctes.
On établit que :
AToutes les racines de P′ sont réelles et distinctes,
BToutes les racines de P′ sont réelles mais pas forcément distinctes,
CToutes les racines de P′ sont distinctes, mais certaines peuvent être complexes conjuguées,
DLes racines de P′ ne sont ni forcément distinctes, ni forcément réelles.
Polynômes
Le polynôme P2+1 :
An'admet que des racines réelles et distinctes
Bn'admet que des racines complexes non réelles et distinctes
Cn'admet que des racines distinctes, certaines étant réelles et d'autres complexes conjuguées,
Dpeut admettre des racines multiples.
EAucune des propositions n'est exacte
Polynômes
Bxn=2+p=2∑np!npn(n−1)⋯(n−p+1)
Cxn=2+p=2∑n(n−p)!npp!
Dxn=2+p=2∑np(n−p)!npn!
EAucune des propositions n'est exacte
Bp(n−p)!npn!⩽(p+1)(n+1−p+1)!(n+1)p(n+1)!
C(n−p)!npp!⩾(n+1−p+1)!(n+1)p(p+1)!
Dp(n−p)!npn!⩾(p+1)(n+1−p+1)!(n+1)p(n+1)!
EAucune des propositions n'est exacte
DIl existe un entier k>2 tel que la suite (xn) soit décroissante pour n⩽k, puis croissante pour n>k.
EAucune des propositions n'est exacte
BPour tout entier p⩾1, on a p!1⩾2p−11.
CPour tout entier n⩾2, on a 0⩽xn⩽yn<3.
DPour tout entier n⩾2, on a 0⩽yn⩽xn<3.
EAucune des propositions n'est exacte
DLa suite xn converge vers une limite xˉ<3.
EAucune des propositions n'est exacte
Bxn⩽2+2!1(1−n1)+⋯+k!1(1−n1)×⋯×(1−nk−1)
Cxn⩾2+2!1(1−n1)+⋯+k!1(1−n1)×⋯×(1−nk−1)
Dxn⩾2+2!1(1−n1)+⋯+k!1(1−nk−1)
EAucune des propositions n'est exacte
CLa suite yn converge vers yˉ=3.
DLa suite yn converge vers une limite yˉ>xˉ.
EAucune des propositions n'est exacte
CQuelles que soient les matrices M et N de GL2(R), la somme M+N appartient à GL2(R).
DQuelles que soient les matrices M et N de GL2(R), le produit M×N appartient à GL2(R).
EAucune des propositions n'est exacte
BMi,j×Mk,l=Mk,l si i=k=l et Mi,j×Mk,l=O2 sinon
CMi,j×Mk,l=Mj,l si i=j=l et Mi,j×Mk,l=O2 sinon
DMi,j×Mk,l=Mk,l si j=k=l et Mi,j×Mk,l=O2 sinon
EAucune des propositions n'est exacte
AS2=I2 et ainsi, pour tout n⩾2, Sn=I2
BPour tout n⩾2, Sn=((−1)n00(−1)n)
CR2=R et ainsi, pour tout n⩾2, Rn=R
DR4=R et ainsi, pour tout k∈Z et pour tout l∈{0,1,2}, on a R3k+l=Rl
EAucune des propositions n'est exacte
AQuelles que soient les matrices M et N de G1, la somme M+N appartient à G1.
BQuelles que soient les matrices M et N de G2, la somme M+N appartient à G2.
CQuelles que soient les matrices M et N de G1, le produit M×N appartient à G1.
DQuelles que soient les matrices M et N de G2, le produit M×N appartient à G2.
EAucune des propositions n'est exacte
AV(G1) est de dimension 1
BV(G1) est de dimension 2
CV(G1) est de dimension 3
DV(G1) est de dimension 4
EAucune des propositions n'est exacte
DV(G2) est de dimension 4
EAucune des propositions n'est exacte
AH est un sous-espace vectoriel de M2(R)
BH est un sous-espace vectoriel de L(R2)
CH est un sous-espace affine de M2(R)
DH est un sous-espace affine de L(R2)
EAucune des propositions n'est exacte
AM(u,v)(p)=(1010)
BM(u,v)(p)=(1000)
CM(u,v)(q)=(10−11)
DM(u,v)(q)=(1−1−11)
EAucune des propositions n'est exacte
BM(u,v)(p)=(1000)
CM(u,v)(q)=(10−11)
DM(u,v)(q)=(1−1−11)
EAucune des propositions n'est exacte
Ab
Bbc(a−d)
C0
D2bc(a−d)
EAucune des propositions n'est exacte
D21
EAucune des propositions n'est exacte
C3n1
D41×2n1+43×6n1
EAucune des propositions n'est exacte
Bp(X,Y)(x,y)=21×1T(x,y)
Cp(X,Y)(x,y)=xy×1T(x,y)
Dp(X,Y)(x,y)=(1−x)y×1T(x,y)
EAucune des propositions n'est exacte
BpX(x)=21(1−x)×1[0,1](x)
CpX(x)=2(1−x)×1[0,1](x)
DpX(x)=x×1[0,1](x)
EAucune des propositions n'est exacte
BpY(y)=(1−y)×1[0,1](y)
CpY(y)=21(1−y)×1[0,1](y)
DpY(y)=2(1−y)×1[0,1](y)
EAucune des propositions n'est exacte
Bsont indépendantes car pour tous I⊂R et J⊂R, on a : P(X∈I,Y∈J)=P(X∈I)P(Y∈J)
Cne sont pas indépendantes car T n'est pas symétrique par rapport à ses coordonnées x et y
Dne sont pas indépendantes car il existe I⊂R et J⊂R tels que : P(X∈I,Y∈J)=P(X∈I)P(Y∈J)
EAucune des propositions n'est exacte
CE(XY)=91
DE(XY)=121
EAucune des propositions n'est exacte
Dadmet trois solutions dans Q.
EAucune des propositions n'est exacte
Ctout diviseur commun de un et de un+1 divise aussi 15,
Dun et un+1 sont premiers entre eux.
EAucune des propositions n'est exacte
CPour tout n∈N, 5 divise un,
DPour tout n∈N, 6 divise un.
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
D2,3,5,6
EAucune des propositions n'est exacte
DR dans R
EAucune des propositions n'est exacte
Bf(x)=x−x2+2x3−6x4+o(x4)
Cf(x)=x+x3+o(x4)
Df(x)=x−x3+o(x4)
EAucune des propositions n'est exacte
Bf−1(x)=x−x2+2x3−6x4+o(x4)
Cf−1(x)=x+x3+o(x4)
Df−1(x)=x−x3+o(x4)
EAucune des propositions n'est exacte
BLa décomposition de Q(X)=X4−6X3+9X2+9 en produit de facteurs irréductibles dans C[X] est : Q(X)=(X2−3X−3i)(X2−3X+3i)
CLa décomposition de Q(X)=X4−6X3+9X2+9 en produit de facteurs irréductibles dans R[X] est : Q(X)=(X2−(23+3)X−33+6)(X2+(23−3)X+33+6)
DLa décomposition de Q(X)=X4−6X3+9X2+9 en produit de facteurs irréductibles dans R[X] est : Q(X)=(X2−(23+3)X+33+6)(X2+(23−3)X−33+6)