36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
∧ et ∨ désignent respectivement les connecteurs logiques « et » et « ou », et ∃! signifie : « il existe un ou une unique... ». Pour une proposition A(x) dépendant d'une variable x, on note ¬A(x) sa négation. Sélectionner la/les assertion(s) vraie(s) :
ALa négation de (∃x∈E,A(x))⇒(∀x∈E,A(x)) est (∃x∈E,A(x))∧(∃x∈E,¬A(x)).
Fonctions, limites et développements limités
Sélectionner la/les assertion(s) vraie(s) :
A∀x∈R,∀y∈R,x+y2=1
B∀x∈R,∃y∈R,x+y2=1
Fonctions, limites et développements limités
Soit une fonction f:R→R continue et considérons les assertions P, Q et R suivantes :P:(∀x∈R,f(x)=0),Q:(∃x∈R,f(x)=0)etR:(∀x∈R,f(x)>0∨∀x∈R,f(x)<0).¬P désigne la négation de P. Sélectionner la/les assertion(s) vraie(s) :
Fonctions, limites et développements limités
Sélectionner la/les assertion(s) vraie(s) :
AUne restriction au départ d'une fonction injective est une fonction injective.
BUne restriction au départ d'une fonction surjective est une fonction surjective.
CUn prolongement au départ d'une fonction injective est une fonction injective.
DUn prolongement au départ d'une fonction surjective est une fonction surjective.
EAucune des propositions n'est exacte
Algèbre linéaire et matrices
Soient f et g deux applications de N dans N définies par : f(n)=n pour tout n∈N et g(n)=2n si n est pair, g(n)=0 sinon.
Algèbre linéaire et matrices
La fonction f définie par f(x)=Arcsin(x2x−1) est dérivable sur :
Fonctions, limites et développements limités
a et b étant deux réels, l'ensemble des solutions du système ⎩⎨⎧ax+by+z=1x+aby+z=bx+by+az=1 est :
Algèbre linéaire et matrices
Soit D={θ∈R∣sin(θ)=0} : pour θ∈D on note cotan(θ)=sin(θ)cos(θ) et i est le nombre complexe tel que i2=−1. Pour tout θ∈D, l'ensemble S des z∈C tels que i+zi−z=eiθ est :
Nombres complexes
Après calculs, nous trouvons :
Asin(5θ)=32sin5(θ)−20sin3(θ)+5sin(θ)
Bsin(5θ)=16sin5(θ)−20sin3(θ)+3sin(θ)
Trigonométrie
L'ensemble des solutions de l'équation différentielle 2xy′−3y=x sur [0;+∞[ est :
Fonctions, limites et développements limités
L'égalité suivante est vraie :
A∫01ln(1+x2)dx=ln(2)+2π
Intégration
Dans R, l'équation 3x+4x=5x admet :
AExactement trois solutions
BExactement deux solutions
CUne unique solution.
DAucune solution.
EAucune des propositions n'est exacte
Fonctions, limites et développements limités
En utilisant la dérivée première puis la dérivée seconde de f définie par f(x)=(1+x)n, nous obtenons :
Ak=0∑nk(kn)=n(n+1)×2n−2
Polynômes
Nous rappelons que j=1∑nj2=6n(n+1)(2n+1). L'égalité suivante est vraie :
Suites et séries numériques
Dans R, l'équation ∣x∣1+∣x+1∣1=1 admet :
AAucune solution
B
Fonctions, limites et développements limités
L'ensemble S des solutions dans N2 du système {PGCD(x,y)=5PPCM(x,y)=60 est composé de :
A6 couples solutions
B
Polynômes
Nous définissons les suites (an)n∈N, (bn)n∈N et (cn)n∈N par :⎩⎨⎧an+1=3an+bn,bn+1=3bn+cn,cn+1=3cn,a0=1b0=2c0=7Après calculs de la puissance d'une certaine matrice, nous obtenons pour tout n∈N :
Algèbre linéaire et matrices
∀m∈R, M=11m2m1122 et on note rg(M) le rang de M.
Algèbre linéaire et matrices
La famille formée des vecteurs suivants de R3 est libre :
Ax1=(1;0;1) et x2=(1;2;2)
Algèbre linéaire et matrices
Soit F={(x;y;z;t)∈R4∣x+y+3z=0}. Un supplémentaire de F dans R4 est :
Algèbre linéaire et matrices
K est R ou C. Soit E un K-espace vectoriel non réduit à un singleton.
AIl existe un projecteur p de E tel que Ker(p)=Im(p).
BIl existe un projecteur p non nul de E tel que 2p soit un projecteur.
Algèbre linéaire et matrices
Soit H={(x,y,z)∈R3,x+y+z=0} et L=Vect((1,2,3)) deux sous-espaces vectoriels de R3. L'image de (x,y,z)∈R3 par la symétrie s par rapport à H parallèlement à L est :
Algèbre linéaire et matrices
Soit la matrice réelle M=1−1mmm11−1−1−m11m−mm−m. M est inversible si et seulement si :
Algèbre linéaire et matrices
Une urne contient n boules numérotées de 1 à n. Nous les extrayons successivement sans remise. Nous disons qu'il y a rencontre au i-ème tirage si la i-ème boule tirée porte le numéro i.
ALa probabilité qu'il y ait rencontre au i-ème tirage est n1
BLa probabilité qu'il y ait rencontre au i-ème tirage est n−11
Probabilités et dénombrement
Dans le jeu de 52 cartes de la question qui suit, il y a 13 cartes pour chacune des « couleurs » qui sont carreau, cœur, pique, trèfle. Chaque couleur comporte l'as, les cartes de 2 à 10, et les trois « figures » qui sont le valet, la dame et le roi. Nous tirons une carte dans un jeu de 52 cartes. Nous appelons D l'événement « la carte tirée est une dame ». L'assertion suivante est vraie :
ASoit A l'événement : « la carte est une figure ». Les événements A et D sont indépendants.
BSoit A l'événement : « la carte n'est pas un as ». Les événements A et D sont indépendants.
Probabilités et dénombrement
E=R3 est muni de son produit scalaire canonique noté (⋅∣⋅) et de sa norme associée notée ∥⋅∥. Soit u=(4;−1;2) : on pose F={v∈E,(u∣v)=0}. Soit w∈E vérifiant (u∣w)=2 : on note d(w,F) la distance de w à F.
Algèbre linéaire et matrices
Sélectionner la ou les égalité(s) vraie(s) :
An→∞limk=1∑nsin(nkπ)=0
Intégration
Après avoir trouvé a,b,c,d tels que x2(1+x)21=1+xa+(1+x)2b+xc+x2d et sachant que n=1∑+∞n21=6π2, nous trouvons :
Suites et séries numériques
En 0, l'égalité est vraie :
Aln(2+sin(x))=ln(2)+2x−8x2−24x3+o(x3)
Fonctions, limites et développements limités
Soit n un entier naturel au moins égal à 2. On pose a=2n3+n2+2n+5 et b=n2+1.
Polynômes
Nous définissons la suite (un)n∈N complexe par u0∈C et un+1=51(3un−2un) où un désigne le conjugué de un. Pour z un complexe, Im(z) désigne sa partie imaginaire et Re(z) sa partie réelle.
Nombres complexes
Sélectionner la ou les affirmation(s) vraie(s) :
ALa somme de tous les entiers pairs compris entre 1 et 100 est égale à : 10100.
BLa somme de tous les entiers pairs compris entre 1 et 100 est égale à : 5150.
CLa somme de tous les entiers impairs compris entre 1 et 100 est égale à : 5050.
DLa somme de tous les entiers impairs compris entre 1 et 100 est égale à : 10000.
Suites et séries numériques
Sélectionner la ou les affirmation(s) vraie(s) :
APour tout entier naturel n non nul, n+1−n<2n1<n−n−1
Suites et séries numériques
Pour λ∈R, soient les fonctions fλ:x↦x2+1x+λ de courbes Cλ.
Fonctions, limites et développements limités
Soit la fonction f de C dans C définie par f(z)=z+iz−2 pour z=i.
Nombres complexes
Après avoir d'une part étudié la fonction x↦arccos(x)−arcsin(2x) et d'autre part simplifié l'expression de cos(arcsin(y)), nous démontrons que l'équation arccos(x)=arcsin(2x) :
An'admet pas de solution.
Badmet une infinité de solutions.
Cadmet une unique solution : 31.
Trigonométrie
BLa négation de (∃x∈E,A(x))⇒(∀x∈E,A(x)) est (∃x∈E,A(x))∨(∃x∈E,¬A(x)).