36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Partie 1 : Cinématique de la valve d'une roue de vélo
On s'intéresse à la trajectoire et aux grandeurs cinématiques (vitesse, accélération) de la valve d'une roue (centre C, rayon R) de vélo dans le référentiel du laboratoire R. Cette valve est assimilée à un point M (Fig. 1). Le mouvement de M est analysé dans R ; on suppose qu'il s'effectue dans le plan Oxy, où O est l'origine du repère cartésien dont la base est {ex,ey}, ex et ey étant des vecteurs unitaires ; x et y désignent les coordonnées cartésiennes de M. Le vecteur position de M est donné par : OM=R[ωt−sin(ωt)]ex+R[1−cos(ωt)]ey, où ω est une grandeur constante, t désignant le temps.
Quelle est l'expression du vecteur vitesse v de M dans R ?
Av=Rω[1−cos(ωt)]ex+Rωsin(ωt)ey
Mécanique
Déduire la norme v=∥v∥ du vecteur vitesse.
Av=2Rωcos(ωt)
Mécanique
Quelle est l'expression du vecteur accélération a de M dans R ?
Aa=Rω2cos(ωt)ex+Rω2sin(ωt)ey
Mécanique
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?
ALa vitesse de M ne s'annule jamais.
BL'accélération de M ne s'annule jamais.
CLes composantes ay et vx s'annulent aux mêmes instants.
DLa vitesse de M s'annule aux instants t=n2π/ω, où n est un entier naturel.
Mécanique
Quelle est la distance parcourue par le centre C de la roue lorsque t=2π/ω ?
AπR
B2πR
C2R
DR
Mécanique
On appelle rayon de courbure, ρ(t), à la trajectoire en un point M à l'instant t, le rayon d'un cercle tangent particulier appelé cercle osculateur. Ce cercle unique « épouse au mieux la courbe en M » (aucune connaissance sur cette notion n'est nécessaire pour répondre à la question). On admet que l'expression du rayon de courbure est, ici : ρ(t)=x˙y¨−y˙x¨(x˙2+y˙2)3/2. L'espace étant orienté, cette grandeur est algébrique et peut donc prendre des valeurs positives ou négatives. Donner l'expression de ρ(t) pour le mouvement de M.
Mécanique
Partie 2 : Réglage d'un appareil photographique
Dans une version simplifiée, un appareil photographique est modélisé par une lentille (l'objectif) mince convergente L, de vergence V=10δ, à la distance de laquelle se trouve un écran (l'élément photosensible). Les distances sont algébriques, le sens positif étant celui de la lumière incidente. Dans tout l'exercice, on admet que les conditions de Gauss sont satisfaites.
À quelle distance de la lentille doit se trouver l'écran si on veut photographier des objets très éloignés ?
A10cm
B1cm
C1mm
DOn ne peut rien dire a priori.
EAucune des propositions n'est exacte
Optique géométrique
Après avoir effectué la mise au point à l'infini, on souhaite photographier un objet Ao, supposé ponctuel, situé sur l'axe optique à 4,10m de la lentille. Dans quel sens, et de quelle distance, faut-il déplacer l'écran afin de réaliser la mise au point ?
AIl faut déplacer l'écran de 2,5mm en le rapprochant de l'objectif.
BIl faut déplacer l'écran de 2,5mm en l'éloignant de l'objectif.
CIl faut ne pas déplacer l'écran.
DIl faut déplacer l'écran de 4mm en l'éloignant de l'objectif.
Optique géométrique
La construction de l'appareil impose une distance maximale entre la lentille et l'écran de 10,5cm. À quelle distance minimale dm de la lentille doit se trouver Ao pour que celle-ci en donne une image nette Ai sur l'écran ?
Adm=1m
Optique géométrique
Pour caractériser la profondeur de champ de cet appareil, on tolère que l'image sur l'écran ne soit pas ponctuelle, mais forme une tache de diamètre Dt (Fig. 2). La tolérance recherchée ici s'obtient en considérant les objets Ao et Ao′, situés sur l'axe optique, dont les images conjuguées, respectivement Ai et Ai′, fixent la valeur de Dt (Fig. 2). Sur cette figure, et parmi les propositions ci-dessous, Do désigne le diamètre de la lentille et e la distance maximale à laquelle on peut éloigner l'écran au-delà du foyer image de la lentille. Quelle est, en fonction de Do, Dt, V et e, l'expression de la distance AiAi′ ?
Optique géométrique
En déduire l'expression de dm′.
Adm′=Dt+DoVeDo(e+1/V)
Optique géométrique
Comment varie dm′ si on modifie Do ?
Adm′ diminue si Do diminue.
Optique géométrique
Partie 3 : Décharge d'un condensateur dans un autre condensateur
On considère le montage de la figure 3 dans lequel un générateur est une source idéale de tension E constante, avec R=1kΩ et C0=10nF. Initialement les circuits sont ouverts (interrupteur K en position milieu) et les condensateurs sont déchargés. À l'instant initial, on ferme K en position 1. Dans tout l'exercice t désigne le temps.
Quelle est l'équation différentielle décrivant l'évolution de la charge q0(t) portée par l'armature de C0 en contact avec K (cf. figure 3) ? Donner la solution de cette équation.
Adtdq0−RC0q0=−RE
Électricité (électrocinétique)
Le régime établi (dit aussi permanent) étant atteint, on bascule K en position 2 à un nouvel instant pris comme nouvelle origine temporelle. Quelle est l'équation différentielle vérifiée par q0 ?
Adtdq0−τq0=C1C0RE avec τ=RC0+C1C0C1
Électricité (électrocinétique)
Quelle est alors, pour t>0, l'expression de q0(t) ?
Aq0(t)=EC0+C1C0[exp(−τt)−1] avec τ=RC0+C1C0C1
Électricité (électrocinétique)
Exprimer la charge q1(t) portée par l'armature de C1 en contact avec K (cf. figure 3).
Aq1(t)=EC0+C1C0C1[1−exp(−τt)] avec τ=RC0+C1C0C1
Électricité (électrocinétique)
Déterminer, au bout d'une durée suffisamment longue (t≫tb), le rapport rE=E1/E0 entre l'énergie emmagasinée, E1, par le condensateur C1 et l'énergie E0 qu'avait emmagasiné le condensateur C0 juste avant le basculement de K en position 2.
Électricité (électrocinétique)
Le condensateur C1 est en fait le condensateur équivalent à n condensateurs de même capacité C0 placés en parallèle. Que devient alors le rapport précédent ?
ArE=2(1+n)2n
Électricité (électrocinétique)
Partie 4 : Transformations thermodynamiques du diazote
Une quantité de n moles de diazote, gaz supposé parfait, subit, successivement, les transformations thermodynamiques suivantes : T1 : une transformation adiabatique réversible de l'état initial Ei (température Ti, pression pi) à l'état E′ (température T′, pression pi(1+ε)) ; T2 : une transformation isobare de l'état E′ à l'état final Ef (température Tf=Ti, pression pf). On note : Vi, V′ et Vf les volumes occupés par le gaz dans les états Ei, E′ et Ef respectivement ; γ le rapport Cp/Cv des capacités thermiques du gaz à pression constante (Cp) et volume constant (Cv) ; R≈8J.K−1.mol−1 la constante des gaz parfaits.
Quelles sont, en fonction de Vi, ε et γ, les expressions de V′ et de Vf ?
AV′=Vi(1+ε)−1/γ
Thermodynamique
Donner l'expression de T′ en fonction de Ti, ε et γ.
AT′=Ti(1+ε)−1/γ
Thermodynamique
Déterminer le travail (algébrique) WEiE′ reçu par le gaz au cours de la transformation T1.
AWEiE′=1−γpiVi[(1+ε)1−1/γ−1]
Thermodynamique
Déterminer le travail (algébrique) WE′Ef reçu par le gaz au cours de la transformation T2.
AWE′Ef=−piVi[1+(1+ε)1−1/γ]
Thermodynamique
Après avoir donné l'expression du bilan d'énergie interne ΔU entre les états Ei et Ef, déterminer la chaleur, ou transfert thermique (algébrique), Q, reçue par le gaz au cours de la série de transformations qui l'amène de Ei à Ef.
Thermodynamique
Que deviennent les expressions du travail total W=WEiE′+WE′Ef et de Q si ε≪1 ?
Thermodynamique
Partie 5 : Glissade d'un corpuscule sur un hémisphère
Un corpuscule matériel A (masse m) glisse, sans frottement, sous l'action de son poids sur la surface d'un hémisphère de rayon r. On suppose que le mouvement de A s'effectue dans un plan vertical (Fig. 4). Le référentiel terrestre, lié à l'hémisphère dans lequel on étudie le mouvement de A, est supposé galiléen. Ce dernier est doté d'un repère cartésien d'origine O et de base B={ex,ey}, ex et ey étant deux vecteurs unitaires portés par les axes Ox et Oy, x et y désignant les coordonnées cartésiennes de A. La position de A est définie par l'angle polaire φ(t) ; la base polaire {eρ,eφ} est représentée sur le schéma. À l'instant initial, A est situé au sommet S de l'hémisphère et possède un vecteur vitesse v0 tangent à l'hémisphère. Dans tout l'exercice, on note g le champ de pesanteur ; g≈10m.s−2 est sa norme.
Quelles sont les équations du mouvement de A ? Dans les expressions ci-dessous, Rn désigne la composante normale de la force de réaction du support hémisphérique.
A{−mrφ˙2=−mgsinφ+Rnrφ¨=−gcosφ
Mécanique
Quelles sont l'énergie cinétique, Ek, et l'énergie potentielle, Ep, de A ? Pour le calcul de cette dernière, la référence est prise à 0 en y=0.
Mécanique
Donner l'expression de la vitesse v de A en fonction de sa position. Dans les propositions ci-dessous, v0 est la norme du vecteur vitesse initial (v0=∥v0∥).
Mécanique
Déduire de ce qui précède l'expression de la composante normale Rn de la force de réaction.
ARn=m[g(3sinφ−2)−rv02]
Mécanique
Quel est le sinus de l'angle φ pour lequel A quitte la piste hémisphérique si v0=0. Dans la suite de l'exercice, on prendra v0=0.
Mécanique
Une fois le contact rompu, A évolue alors sans frottement dans le champ de pesanteur uniforme. Parmi les affirmations ci-dessous, identifier celles qui sont exactes.
ALa trajectoire de A est rectiligne.
BLa vitesse de A selon l'axe Ox est nulle.
CL'accélération de A possède deux composantes cartésiennes non nulles.
DLa vitesse de A lorsqu'il touche le sol est 2gr.
Mécanique
Partie 6 : Électron accéléré et champ magnétostatique
Dans un canon de microscope électronique, un électron A (masse me, charge électrique −e) est émis, avec une vitesse initiale négligeable, le long d'un axe Ox, par une plaque métallique P1 portée à un potentiel nul. Cet électron est accéléré, dans le vide, grâce à une grille métallique P2 portée à un potentiel constant Va=100V (Fig. 5). Les plaques P1 et P2 sont habituellement appelées cathode et anode, respectivement.
Quelle est la vitesse v de A lorsqu'il atteint l'anode ?
Av=(meeVa)1/2
Magnétisme et induction
Calculer v. On indique les valeurs approximatives des constantes fondamentales suivantes : me≈9×10−31kg et e≈1,6×10−19C (charge élémentaire).
Magnétisme et induction
Quelle est la longueur d'onde de De Broglie, λDB, d'un électron de vitesse v ? Parmi les expressions proposées, h≈6,63×10−34J⋅s désigne la constante de Planck.
AλDB=(2emeVa)1/2h
Compléments
Une fois la vitesse v acquise, on s'arrange à la sortie (non représentée sur la figure) du canon pour que l'électron pénètre dans une région où règne seulement un champ magnétique B, stationnaire et uniforme, dont la direction est perpendiculaire à la direction de la vitesse incidente de l'électron. Que dire quant à la trajectoire de l'électron dans cette région ?
AL'électron n'est pas dévié et suit donc une trajectoire rectiligne.
BLa trajectoire de l'électron est une parabole.
CLa trajectoire de l'électron est circulaire de rayon proportionnel à B.
DLa trajectoire de l'électron est circulaire de rayon proportionnel à Va1/2/B.
Magnétisme et induction
Lorsque l'électron quitte la région où règne le champ magnétique, que peut-on dire de son vecteur vitesse vs et de sa trajectoire (on négligera l'influence du poids) ?
ALe vecteur vs possède une norme égale à 6×106m⋅s−1.
Magnétisme et induction
On s'intéresse à l'angle θm, dit de déflexion magnétique, que forme la direction de vs avec l'axe Ox lorsque A sort de la région du champ magnétique. Cet angle est : θm=(2meVae)1/2BLα où α est un nombre réel et L une longueur ; précisément, L est la longueur de la trajectoire de l'électron dans la région du champ magnétique. À l'aide d'une analyse dimensionnelle, déterminer α.
Magnétisme et induction
Bv=R[1−cos(ωt)]ex+Rsin(ωt)ey
Cv=Rω[1+cos(ωt)]ex−Rωsin(ωt)ey
Dv=Rωcos(ωt)ex+Rω[ωt−sin(ωt)]ey
EAucune des propositions n'est exacte
B
v=2Rω[1−cos(ωt)]1/2
Cv=2Rωcos(ωt)
Dv=Rω[1−cos(ωt)]1/2
EAucune des propositions n'est exacte
Ba=Rωcos(ωt)ex+Rωsin(ωt)ey
Ca=Rωsin(ωt)ex+Rωcos(ωt)ey
Da=Rω2sin(ωt)ex+Rω2cos(ωt)ey
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
Aρ(t)=0
Bρ(t)=R
Cρ(t)=2Rcos(ωt)
Dρ(t)=22R[1−cos(ωt)]1/2
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
Bdm=10cm
Cdm=2,1m
Ddm=21cm
EAucune des propositions n'est exacte
AAiAi′=DtDo−Dt1/V+e
BAiAi′=DtDo−Dt1/V−e
CAiAi′=−DtDo−Dt1/V+e
DAiAi′=DtDo+Dt1/V−e
EAucune des propositions n'est exacte
Bdm′=Dt−DoVeDo(e+1/V)
Cdm′=Dt+DoVeDt(e+1/V)
Ddm′=Do+DtVeDt(e+1/V)
EAucune des propositions n'est exacte
Bdm′ diminue si Do augmente.
Cdm′ augmente si Do diminue.
DOn ne peut rien dire a priori.
EAucune des propositions n'est exacte
Bdtdq0+RC0q0=RE
Cq0(t)=C0E[exp(−RC0t)−1]
Dq0(t)=C0E[1−exp(−RC0t)]
EAucune des propositions n'est exacte
Bdtdq0+τq0=C1C0RE avec τ=RC1
Cdtdq0+τq0=0 avec τ=RC0+C1C0C1
Ddtdq0+τq0=C1C0RE avec τ=RC0+C1C0C1
EAucune des propositions n'est exacte
Bq0(t)=EC0+C1C0[C1exp(−τt)+C0] avec τ=RC0
Cq0(t)=EC0+C1C0[C1exp(−τt)+C0] avec τ=RC0+C1C0C1
Dq0(t)=C0E[1−exp(−τt)] avec τ=RC0+C1C0C1
EAucune des propositions n'est exacte
Bq1(t)=EC0+C1C0C1[1−exp(−τt)] avec τ=RC1
Cq1(t)=EC0+C1C0C1[1+exp(−τt)] avec τ=RC0+C1C0C1
Dq1(t)=C1E[exp(−τt)−1] avec τ=RC0+C1C0C1
EAucune des propositions n'est exacte
ArE=2(C0+C1)2C0C1
BrE=(C0+C1)2C0C1
CrE=(C0+C1)22C0C1
DrE=C0+C1C0
EAucune des propositions n'est exacte
BrE=(1+n)2n
CrE=1
DrE=0
EAucune des propositions n'est exacte
BV′=Vi(1+ε)1/γ
CVf=Vi(1+ε)
DVf=1+εVi
EAucune des propositions n'est exacte
BT′=Ti(1+ε)1−1/γ
CT′=Ti(1+ε)1/γ−1
DT′=Ti(1+ε)γ−1
EAucune des propositions n'est exacte
BWEiE′=γ−1piVi[(1+ε)1/γ−1−1]
CWEiE′=γ−1piVi[(1+ε)1−1/γ−1]
DWEiE′=piViγ−1(1+ε)1−1/γ
EAucune des propositions n'est exacte
BWE′Ef=piVi[1−(1+ε)1−1/γ]
CWE′Ef=−piVi[1−(1+ε)1−1/γ]
DWE′Ef=pfVf(1+ε)1−1/γ
EAucune des propositions n'est exacte
AΔU=0
BΔU=piViγ−1γ[(1+ε)1−1/γ−1]
CQ=−piViγ−1γ[(1+ε)1−1/γ−1]
DQ=piViγ−1γ[(1+ε)1/γ−1−1]
EAucune des propositions n'est exacte
AW=0
BW≈piViε
CQ=0
DQ≈−piViε
EAucune des propositions n'est exacte
B{−mrφ˙2=−mgcosφ+Rnrφ¨=gsinφ
C{rφ˙2=gsinφrφ¨=gcosφ
D{mrφ˙2=−mgcosφ+Rnrφ¨=gsinφ
EAucune des propositions n'est exacte
AEk=mrφ˙2/2
BEk=m(rφ˙)2/2
CEp=mgrsinφ
DEp=mgr(1−cosφ)
EAucune des propositions n'est exacte
Av=[2gr(1+sinφ)+v02]1/2
Bv=[2gr(1−sinφ)+v02]1/2
Cv=[2gr(1−sinφ)]1/2
Dv=[2gr(1−sinφ)−v02]1/2
EAucune des propositions n'est exacte
BRn=m[g(3sinφ−2)+rv02]
CRn=m[g(sinφ−1)−rv02]
DRn=0
EAucune des propositions n'est exacte
Asinφ=1/2
Bsinφ=1/3
Csinφ=2/3
Dsinφ=1/2
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
Bv=(me2eVa)1/2
Cv=(e2meVa)1/2
Dv=me2eVa
EAucune des propositions n'est exacte
Av≈6×102m⋅s−1
Bv≈6×104m⋅s−1
Cv≈6×106m⋅s−1
Dv≈6×108m⋅s−1
EAucune des propositions n'est exacte
BλDB=(2eVa)1/2h
CλDB≈100pm
DλDB≈100nm
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
BLe vecteur vs a la même direction que lorsque l'électron est rentré dans la région du champ magnétique.
CLa trajectoire de l'électron est toujours circulaire.