36 questions. Chaque partie est annotée : consultez l'indication en cas de blocage, ou révélez le corrigé rédigé une fois votre démarche engagée.
Pour n∈N∗, on pose Sn=k=1∑n(−1)kk2 et un=S2n. Pour tout n∈N∗, on a :
Suites et séries numériques
APour tout n⩾1, k=0∑n(k2n+1)=k=n+1∑2n+1(k2n+1)=22n−1
Probabilités et dénombrement
Partie II - A
Soit l'équation d'inconnue z∈C : z2−4z−4=0.
ACette équation admet exactement deux solutions
BCette équation n'admet pas de solution dans R
CCette équation admet une unique solution dans C∖R
Dz solution implique (z−z)(z+z+4)=0
Nombres complexes
L'ensemble des solutions de l'équation précédente est :
A{2−22;2+22}
Nombres complexes
Partie II - B
Pour n∈N∗, on pose ωn=einπ.
A{ωnk∣k∈[[0,n]]} est l'ensemble des racines du polynôme X2n−1
Nombres complexes
Pour tout n⩾1 :
Ak=1∑nωnk=0
Nombres complexes
Pour tout n∈N∗ :
A1−ωn2ωn=1−ωn2ωn si et seulement si n=1
Nombres complexes
Pour n∈N∗, on pose Sn=k=1∑n∣1−ωnk∣2. Pour tout n⩾1 :
Nombres complexes
Partie III
Pour un réel a quelconque, ⌊a⌋ désigne la partie entière de a.
Soit l'équation (E1) : ⌊2x⌋=x.
A(E1) a les mêmes solutions que ⌊2x⌋=⌊x⌋
Fonctions, limites et développements limités
Soit l'équation (E2) : ⌊2x⌋=x2.
A(E2) admet une infinité de solutions
Bx solution de (E2) implique x∈[0;2]
Fonctions, limites et développements limités
Soit, pour n∈N∗, l'équation (En) : ⌊2x⌋=xn et Sn l'ensemble de ses solutions.
Fonctions, limites et développements limités
Partie IV
Soit l'équation différentielle xy′+y=0, d'ensemble de solutions SH sur ]0;+∞[.
ASH={fλ:x↦xλe−x∣λ∈R}
Fonctions, limites et développements limités
Soit f définie sur ]−2;2[ par f(x)=arcsin(2x). Une primitive F de f est définie sur ]−2;2[ par :
Intégration
Si y est une solution quelconque de xy′+y=arcsin(2x) sur ]0;2[, alors il existe λ∈R tel que, au voisinage de 0, on ait :
Fonctions, limites et développements limités
On en déduit que pour l'équation xy′+y=arcsin(2x) :
AIl n'y a aucune solution définie sur ]−2;2[
Fonctions, limites et développements limités
Partie V
Pour toute suite (un)n à termes dans ]0;1[ :
ALes séries n∑un et n∑ln(1+un) sont de même nature
Suites et séries numériques
Pour a∈]0;1[, on pose pn(a)=k=0∏n(1+a2k) et qn(a)=k=0∏n(1−a2k).
Suites et séries numériques
Pour a∈]0;1[, on reprend pn(a)=k=0∏n(1+a2k) et qn(a)=k=0∏n(1−a2k) (question 17).
Suites et séries numériques
Soit P=X5−3X4+5X3−7X2+6X−2.
Polynômes
Pour n∈N, on pose En={P∈R[X]∣∀k∈[[0;n]],P(k)(1)=1}.
Polynômes
Partie VII
Dans cette partie, E est un espace vectoriel non trivial. Pour une famille (x1,x2,…,xn) de vecteurs de E, on note Vect(x1,x2,…,xn) l'espace vectoriel engendré par cette famille ; L(E) est l'ensemble des endomorphismes de E et IdE est l'application identité de E dans E. On note Mn(R) l'ensemble des matrices carrées d'ordre n à coefficients réels et GLn(R) l'ensemble des matrices de Mn(R) qui sont inversibles. Pour toute M∈Mn(R), det(M) est le déterminant de M et rg(M) est le rang de M. La matrice In est la matrice identité de Mn(R).
Soit F={(x;y;z)∈R3∣x−y−z=0} et G={(x;y;z)∈R3∣x+y−z=0}.
Algèbre linéaire et matrices
Pour t∈R, Mt=11tt242t4.
Algèbre linéaire et matrices
Le système d'inconnues x,y,z : ⎩⎨⎧x+ty+2z=ax+2y+tz=btx+4y+4z=c
Algèbre linéaire et matrices
Pour tous hyperplans H1,H2,H3 deux à deux distincts d'un espace vectoriel E de dimension d>3 :
AH1⊕H2=H1⊕H3=H2⊕H3=E
Algèbre linéaire et matrices
f∈L(E) vérifie f=0 et f∘f=2f.
ACela revient à f=2IdE
Algèbre linéaire et matrices
Soit N∈Mn(R) telle que N=0, N3=0 et A=In+N.
Algèbre linéaire et matrices
Soit A=P100−110211P−1 où P∈GL3(R).
Algèbre linéaire et matrices
Soit le déterminant D(a,b,c)=aabbccabacbc. Pour tous réels a,b,c, on a :
Algèbre linéaire et matrices
Partie VIII
L'espace euclidien R3 est muni de son produit scalaire canonique noté (⋅∣⋅) et de la norme qui y est associée notée ∥⋅∥, la base canonique (e1,e2,e3) de R3 étant alors orthonormée.
A(e1−e2,e1+e2,e3) est une base orthonormale de R3
Algèbre linéaire et matrices
p est la projection orthogonale sur H={(x;y;z)∈R3∣2x−y−z=0}.
Algèbre linéaire et matrices
Pour α∈]0;π[, on pose uα=cos(α)e1+sin(α)e3 et Dα=Vect(uα). pα est la projection sur F=Vect(e1,e2) parallèlement à Dα.
Algèbre linéaire et matrices
Partie IX - A
Une urne contient au départ huit boules numérotées de 1 à 8, les boules 1,2,3 sont rouges et les autres sont noires. Il est équiprobable de tirer n'importe laquelle de ces boules. On tire successivement cinq boules soit avec remise (c'est-à-dire que chaque boule tirée est remise dans l'urne avant tirage de la suivante), soit sans remise dans le cas où chaque boule tirée est définitivement retirée de l'urne.
ALa probabilité que sur les cinq boules tirées exactement trois soient rouges étant p1 dans le cas sans remise et p2 avec remise, on a p2p1=7×6×5×3384
Probabilités et dénombrement
Chaque boule rouge tirée rapporte deux points, chaque boule noire enlève un point. X est la variable aléatoire qui donne le nombre de points obtenus après tirage sans remise de cinq boules.
AE(X)=(58)6×(25)+4×(35)+2×(45)
Probabilités et dénombrement
On lance n fois, avec n⩾2, une pièce de monnaie équilibrée. Soient les événements A : « on obtient au plus une fois face » et B : « on obtient au moins une fois face et au moins une fois pile ».
AQuel que soit n⩾2, P(A)=(21)n+n×(21)n−1
Probabilités et dénombrement
Un virus est susceptible d'infecter les habitants d'une grande ville. Certains individus infectés peuvent rester chez eux, d'autres doivent être hospitalisés du fait de leur état. Un vaccin existe contre ce virus et 90% des habitants sont vaccinés. On constate que 50% des personnes hospitalisées à cause du virus étaient préalablement vaccinées. On note, pour un habitant choisi au hasard, H l'événement « la personne est hospitalisée à cause du virus » et V l'événement « la personne est vaccinée ».
AH est indépendant de V
BPV(H)=PV(H)=0,5
Probabilités et dénombrement
Un questionnaire comporte 20 questions avec pour chacune quatre affirmations A, B, C et D à cocher dont exactement une est vraie. Cocher l'affirmation correcte rapporte 1 point, en cocher une autre n'enlève ni ne rapporte aucun point. Un candidat coche au hasard une affirmation par question ; on note X le nombre de points qu'il obtient au questionnaire.
AX suit une loi uniforme
BP(X=k+1)⩾P(X=k)⟺k⩽4,25
Probabilités et dénombrement
ASi n est pair, Sn=k=1∑nk2
Bun=k=1∑n(2k)2−k=1∑n(2k+1)2
CS2n>0 et S2n+1<0
Dun+1=un−(2n+1)2
EAucune des propositions n'est exacte
BIl existe n∈N tel que (n2n)>(n+12n+1)
CPour tout n⩾3 et tout 2⩽k⩽n−2, on a (kn−2)+2(k−1n−2)+(k−2n−2)=(kn−1)
DPour tout n∈N∗, (n2n)<4n
EAucune des propositions n'est exacte
EAucune des propositions n'est exacte
B{2−22;2+22;2−22i;2+22i}
C{2−22;2+22;−2−22i;−2+22i}
D{−2−22i;−2+22i}
EAucune des propositions n'est exacte
Bωn∈Un pour tout n∈N∗
CPour tout n∈N∗ pair, P=k=1∏n(X−ωnk) appartient à R[X]
DIl existe k∈N tel que ωnk soit racine de Xn+1
EAucune des propositions n'est exacte
B
k=1∑nωnk=1−ωn1−ωnn
C(1−ωnk)(1−ωnk)=2−2cos(nkπ)
Dk=1∏nωnk=(−1)n
EAucune des propositions n'est exacte
B1−ωn2ωn+1−ωn2ωn=2
C1−ωn2ωn×1−ωn2ωn=4
D1−ωn2ωn=sin(2nπ)iei2nπ
EAucune des propositions n'est exacte
ASn⩽2n
BSn=2n−1−ωn2ωn−1−ωn2ωn
CSn=k=1∑n(1−ωnk)×k=1∑n(1−ωnk)
DSn+1=Sn+∣1−ωnn+1∣2
EAucune des propositions n'est exacte
B(E1) admet plusieurs solutions
Cx solution de (E1) implique x∈Z
Dx solution de (E1) implique 2x−1⩽x<2x
EAucune des propositions n'est exacte
Cx solution de (E2) est équivalent à x2∈{0;1;2;3;4}
Dx solution de (E2) implique x⩾0
EAucune des propositions n'est exacte
Ax solution de (En) implique 2x−1<xn⩽2x
BSi n est pair et n⩾4 : Sn={0;2n1;3n1}
CIl existe un entier n⩾4 pair tel que (En) admette au moins une solution dans ]−∞;0[
DIl existe une suite (xn)n avec xn∈Sn telle que n→+∞lim∣xn∣=+∞
EAucune des propositions n'est exacte
BSH est un espace vectoriel de dimension 2
CSi y∈SH alors x→0limy(x)=0
Dy∈SH⟺xy′′+2y′=0
EAucune des propositions n'est exacte
AF(x)=2arccos(2x)
BF(x)=21−4x21
CF(x)=xarcsin(2x)−21+4x2
DF(x)=xarcsin(2x)+21−4x2
EAucune des propositions n'est exacte
Ay(x)=xλ+1+83x+o(x2)
By(x)=xλ+2+λ+2λx+4λ2x2+o(x2)
Cy(x)=xλ+2+41x+o(x2)
Dy(x)=λ+x+21x2+o(x2)
EAucune des propositions n'est exacte
BIl y a une infinité de solutions définies sur ]−2;2[
CIl y a une unique solution définie sur R
DToute solution y définie sur ]−2;2[ vérifie y′(0)=41
EAucune des propositions n'est exacte
BLa série n∑ln(1−un) converge si et seulement si la suite des sommes partielles k=1∑nln(1−uk) est majorée
CLes séries n∑un et n∑un(1−un) sont de même nature
DSi n∑un et n∑ln(1+un) convergent alors n=0∑+∞un=n=0∑+∞ln(1+un)
EAucune des propositions n'est exacte
An→+∞limpn(a)=+∞ car pn(a)pn+1(a)>1 pour tout n∈N
B(pn(a))n converge vers une limite l(a)∈]1;+∞[ car (ln(pn(a)))n converge vers une limite L(a)>0
C(qn(a)) tend vers 0
D(qn(a)) tend vers une limite m(a)>0
EAucune des propositions n'est exacte
Apn(a)×qn(a)=qn+1(a)
Bn→+∞limpn(a)=1−a1+a
CPour tout n⩾3, qn(a) admet un développement limité à l'ordre 5 lorsque a tend vers 0 qui s'écrit qn(a)=1−a−a2+a3−a4+a5+o(a5)
DPour tout n⩾3, qn(a) admet un développement limité à l'ordre 5 lorsque a tend vers 0 qui s'écrit qn(a)=1−a+a2−a3+a4−a5+o(a5)
EAucune des propositions n'est exacte
A1 est racine de P avec une multiplicité de 3
BP admet plusieurs racines réelles distinctes
CLe reste de la division euclidienne de P par X2−1 est R=12X−12
DLe reste de la division euclidienne de P par X2−1 est R=2X2−3X+1
EAucune des propositions n'est exacte
APour tout n∈N∗, P∈En⟺P′∈En−1
BP∈En si et seulement si le reste R de la division euclidienne de P par (X−1)n+1 appartient à En
CP0=k=0∑nk!(X−1)k est l'unique élément de En
DFn={P−P0∣P∈En} est un espace vectoriel
EAucune des propositions n'est exacte
AF∪G est un espace vectoriel de dimension 3
BF∩G est un espace vectoriel de base ((2;0;2))
CF+G=R3
DPour tout (a;b;c)∈F∖{0}, Vect((a;b;c)) et G sont supplémentaires dans R3
EAucune des propositions n'est exacte
Adet(Mt)=0⟺t=−4
B∀t∈R, rg(Mt)∈{2;3}
CSi t=0, Mt est inversible
DIl existe un réel t tel que dim(Ker(Mt))=2
EAucune des propositions n'est exacte
Aadmet une solution unique ou une infinité de solutions suivant la valeur de t
Badmet des solutions lorsque t=−4 si et seulement si 2a+2b+c=0
Cadmet des solutions lorsque t=2 si et seulement si a=b=1 et c=2
Dadmet un ensemble de solutions qui est toujours un espace vectoriel s'il est non vide
EAucune des propositions n'est exacte
BH1+(H2∩H3)=E
Cdim(H1∩H2∩H3)=d−3
Ddim(H1∩H2∩H3)=d−2
EAucune des propositions n'est exacte
BKer(f)∩Im(f)={0}
Cf(x)=x⟺x∈Im(f)
DIl existe un réel λ=0 tel que λf soit une projection
EAucune des propositions n'est exacte
APour tout k∈N∗, Ak∈Vect(In,A,A2)
BA est inversible et A−1=A2+3A+In
CA4=In+4N+8N2
DIl existe un unique X=x1⋮xn∈Mn,1(R) tel que AX=X
EAucune des propositions n'est exacte
A(A−I3)2=0
BIl existe un unique k∈N∗ tel que Ak=P100a100b1P−1 avec a et b non nuls
CSi M=P(A−I3)P−1 alors M3=0
DPour tout k∈N∗, Ak=P100−k10k+1k1P−1
EAucune des propositions n'est exacte
AD(a,b,c)=D(c,b,a)
BD(a,b,c)=0⟺a=b ou b=c
CD(a,b,c)=(a−c)(b−c)c
DD(a,b,c)=(a−b)(b−c)(c−a)
EAucune des propositions n'est exacte
B∀(u,v)∈(R3)2, ∥u+v∥2⩾41∥u∥2+41∥v∥2
C∀(u,v)∈(R3)2, ∥u+v∥=∥u∥+∥v∥⟺(u∣v)=0
DSi pour u∈R3 donné (e1+u,e2+u,e3+u) est une base orthogonale alors elle est orthonormale
EAucune des propositions n'est exacte
A
p((x;y;z))−(x;y;z)∈Ker(p)
Bp((1;1;1))=(1;2;0)
CKer(p)=Vect((2;−1;1))
DIl existe un unique u∈R3 tel que p(u)=(0;1;1)
EAucune des propositions n'est exacte
APour tout α∈]0;π[, pα n'est pas une projection orthogonale
BPour tout α∈]0;π[, pα(e3)=−sin(α)e1
CSi α=4π, (pα(x)∣x)=0⟹x∈Ker(pα)
DSi α=2π, l'ensemble G={x∈R3∣∥pα(x)∥=∥x∥} contient un espace vectoriel de dimension 2 autre que F
EAucune des propositions n'est exacte
BDans le cas sans remise, la probabilité que les trois premières boules tirées soient rouges n'est pas identique à la probabilité que les trois dernières boules tirées soient rouges
CDans le cas sans remise, la probabilité que sur les cinq boules tirées trois soient rouges est (58)(35)
DDans le cas du tirage de cinq boules avec remise, la probabilité que chaque boule tirée soit de couleur différente de la précédente est 8533×52
EAucune des propositions n'est exacte
BX peut prendre toutes les valeurs de [[−5;4]]
CE(X)=(58)35
DE(X)⩽0
EAucune des propositions n'est exacte
BQuel que soit n⩾2, P(A∩B)=n×(21)n−1
CQuel que soit n⩾2, A et B ne sont pas indépendants
DA est « on obtient au moins une fois face »
EAucune des propositions n'est exacte
CUn habitant a neuf fois plus de chances d'être hospitalisé à cause du virus s'il n'est pas vacciné que s'il l'est
DUn habitant a dix fois plus de chances d'être hospitalisé à cause du virus s'il n'est pas vacciné que s'il l'est